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Le concept de guerre asymétrique: une réalité stratégique ?
Par le CNE Laurent de LINGUA de SAINT BLANQUAT
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Par le Chef de bataillon CÉDRIC FAYEAUX
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Préparer la prochaine guerre ou comment ne pas devenir une armée d’anciens combattants
Par le chef de bataillon Rémi PELLABEUF
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Face à une réalité de plus en plus complexe et évasive, l’auteur milite en faveur du développement de la culture militaire, afin qu’au-delà des mythes et des idées reçues, par l’activité intellectuelle et la flexibilité d’esprit, les armées demeurent une organisation apprenante, capable de réagir à l’inimaginable.
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Angola 1991-2002: Comment en finir avec Savimbi et ses rebelles ?
Par le Sous-lieutenant (R) ANTONIN TISSERON
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L’Angola est aujourd’hui considéré comme l’une des puissances d’Afrique subsaharienne. En 1991, alors que s’achève la Guerre froide, la guerre civile commencée en 1975 semble pourtant loin d’être terminée. L’intérieur du pays est contrôlé par l’Unita, mouvement rival du MPLA au pouvoir, qui dispose d’une force armée de plusieurs dizaines de milliers d’hommes formés par les Sud-Africains. Cependant, derrière cette apparente force, le mouvement dirigé par Savimbi est sorti considérablement fragilisé des recompositions géopolitiques qui ont suivi la fin de l’affrontement Est-Ouest. La fin du régime d’apartheid en Afrique du Sud en 1991 l’a privé de son meilleur allié dans la région. Deux ans plus tard, l’administration Clinton reconnaît officiellement le gouvernement de l’Angola tandis que le Conseil de sécurité de l’ONU impose les premières sanctions à l’Unita. Or, pour Luanda, ce basculement des légitimités, inséparable des richesses pétrolières angolaises, offre la possibilité d’en finir définitivement avec Savimbi et ses rebelles.
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Les conflits asymétriques: naissance de l’ère post-clausewitzienne. La fin des grands principes de la stratégie classique
Par le Chef de bataillon GILLES de La ROQUE
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«Les principaux chefs de ces bandes (espagnoles) qui ont résisté avec tant d’audace aux armées françaises étaient un meunier, un médecin, un berger, un curé, des moines, quelques déserteurs mais pas un seul homme marquant avant cette époque». L’histoire militaire regorge d’exemples de conflits asymétriques. C’est l’exemple des révolutionnaires américains menant une guerre irrégulière contre l’infanterie anglaise ou des partisans russes durant la campagne de 1812 harcelant et épuisant l’armée napoléonienne. Précisément, la guerre asymétrique n’est pas seulement la guérilla, ni la guerre du faible au fort, c’est l’introduction d’un élément de rupture technologique, stratégique ou tactique comme l’utilisation d’un flanc ou d’un revers de faiblesse de l’adversaire (Scipion l’Africain allant directement frapper Carthage pour contraindre Hannibal à quitter l’Italie). Guerre du faible contre le fort, elle représente une forme de «guerre absolue» mue par sa propre logique.
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Les facteurs de la puissance militaire
Par le Colonel MICHEL GOYA
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La qualité d’une force est la combinaison de ses hommes et de ses équipements. Mais l’histoire montre qu’à partir d’une certaine échelle, la qualité perd de son importance face au nombre. Qualité et nombre sont cependant insuffisants à expliquer, entre autres, les victoires foudroyantes allemandes de 1939 à 1941 ou le succès étonnant de l’opération Desert Storm en 1991. Dans un contexte d’affrontement dialectique, l’analyse historique montre que l’efficacité des forces résulte toujours d’un arbitrage entre la qualité de la coordination des moyens et la vitesse d’exécution. Quels enseignements peut-on en tirer actuellement pour nos forces ?
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