Traitement en cours, merci de patienter...
Saut de ligne
Saut de ligne
Saut de ligne
Image
Image
Saut de ligne
 
Saut de ligne
Image
Saut de ligne
Séparateur
Vers l’usage de MOOC institutionnels
Par le Commandant Alain FAIVRE
Image
Alors que les cours d’autoformation en ligne sont en vogue et abondent sur le web, la question de l’usage de MOOC au profit de la formation militaire se pose. Des MOOC institutionnels pourraient avantageusement compléter l’offre de formation actuelle, sous réserve qu’ils soient pilotés par d’indispensables formateurs dont les missions seraient alors redéfinies.
Séparateur
Gestion médiatique des attentats : rôle des médias et de la classe politique
Par le Colonel (CR) Bruno MISSET
Image
C’est un coup de cœur du Colonel (CR) Misset que les Cahiers publient ci-dessous. Membre du comité éditorial de notre revue, œuvrant d’ordinaire dans l’ombre en tant que rédacteur en chef adjoint, il prend la plume pour défendre une certaine vision de l’attitude des médias en cette période prolongée d’attentats. Sans remettre aucunement en cause leur liberté et leur indépendance, d’ailleurs garanties par la Constitution, il plaide néanmoins pour un changement radical de leur comportement à l’égard des terroristes.
Séparateur
Un nouveau cadre juridique pour l'ouverture du feu en cas de périple meurtrier sur le territoire national
Par le Lieutenant (R) François GORRIEZ, avocat au barreau de Paris
Image
La légitime défense et l'état de nécessité sont deux régimes juridiques existants pouvant permettre de justifier l'irresponsabilité pénale d'un militaire qui ouvrirait le feu lors d'une attaque terroriste sur le territoire national. L'auteur s'interroge donc sur la pertinence d'une nouvelle disposition inscrite dans le code pénal créant un cadre juridique spécifique à l'ouverture du feu en cas de périple meurtrier.
Séparateur
États-majors tactiques/opératifs multinationaux: choisir pour ne plus subir
Par le capitaine JÉRÔME TAILLANDER
Image
La montée en puissance des états-majors multinationaux ces dernières années traduit une double réalité : d’une part les autorités locales et les populations des théâtres d’intervention accueillent de moins en moins favorablement les interventions «mono-nationales», plus ou moins suspectes de néo-colonialisme, d’autre part les puissances alliées de ces coalitions n’ont plus les moyens financiers d’assurer durablement seules leur présence. Les autorités locales et les populations reconnaissent désormais aux seules forces multinationales la légitimité et la capacité à sécuriser et contribuer, par une aide significative, à la reconstruction et au développement.
Séparateur
La participation de la France à la mise sur pied des forces terrestres étrangères depuis la décolonisation
Par les chefs de bataillon MOROT et PUPPO
Image
Les modifications récentes du dispositif des forces prépositionnées, principalement en Afrique, et les évolutions de la menace, appellent à s’interroger sur les évolutions et l’adéquation - ou non - de la participation française à la mise sur pied des forces terrestres de ce continent. Malgré une réduction de format et une concurrence accrue, internationale comme privée, la France demeure structurellement un partenaire privilégié de ce type d’actions grâce à une légitimité reconnue et une adaptation permanente de sa posture aux enjeux sub-continentaux.
Séparateur