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French touch: quelle réalité, quel avenir?
Par le chef de bataillon Thomas PIEAU
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Fort de douze années passées aux côtés des moudjahidin en guerre contre l’URSS, l’aventurier français Patrice Franceschi témoigne: «en Afghanistan, les soldats français sont desservis par le fait d'avoir délaissé un type d'attitude ayant fait ses preuves en Afrique au profit du modèle américain du combattant caparaçonné, sur le qui-vive en permanence et se coupant volontairement de son environnement» .
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Le soldat a-t-il sa place en phase de normalisation, dans la gestion de l’après conflit ?
Par DESTIA
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Les soldats français en République de Côte d’Ivoire ou au Kosovo sont-ils une armée d’occupation ? Une armée étrangère sur le sol d’un pays n’est pas une chose naturelle. Se plaçant dans le cadre du droit international et en dehors de toute lutte d’intérêts, sa vocation est bien de quitter le pays où elle est intervenue, pour céder la place aux organismes de tutelle internationale et aux institutions de ce pays elles-mêmes. Il convient d’abord de définir ce qu’est la phase de normalisation : c’est la phase de mise en place et d’affermissement d’un système politique, juridique et social durable et accepté par les protagonistes du conflit. Ainsi, la normalisation est tout simplement, dans un pays, « le retour à la normale ». C’est la suite logique à l’intervention et la stabilisation. Dans ce contexte, le retrait progressif de la force armée au profit des autorités légitimes, des forces locales de sécurité et des acteurs non militaires, marque la réussite définitive de l’opération militaire. La question est quand ? Dans ce contexte, la force armée n’a pas sa place en phase de normalisation. C’est néanmoins l’action du soldat dans les phases d’intervention et de stabilisation qui va conditionner la réussite ou non du retour à la normale.
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La plume comme l'épée - Pour une doctrine de la fonction contact
Par le chef d’escadron Jérôme Statucki
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Les engagements récents de l'armée de Terre en Afghanistan comme au Mali l'ont clairement montré: le combat interarmes est un facteur décisif des guerres modernes. Pour mener leurs combats, les forces terrestres, en plus des documents fédérateurs, disposent d'un corpus doctrinal propre à chaque fonction opérationnelle qui fournit un cadre d'emploi et une base de réflexion tactique aux chefs interarmes. Cette doctrine s’inscrit logiquement dans les documentations de référence interarmées et otanniennes et pose les bases de la conduite des opérations telles qu'elles se déroulent aujourd'hui.
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Quelle place pour le héros dans notre société ?
Par le chef d’escadron Henri Leinekugel Le Cocq
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Dans toutes les villes et villages de France, on peut lire sur les monuments aux morts l’inscription suivante: « A nos héros morts pour la France ». Plus récemment, les soldats français tombés dans la vallée d’Uzbeen en 2008, avec un courage et un esprit de sacrifice inouïs, se sont vu affubler le statut de victime.
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Sang et or La crise et ses répercussions belligènes. Mise en perspective
Par le colonel MICHEL GOYA [1]
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Il est souvent fait référence à la crise économique de 1929 pour décrire la dépression actuelle ; or, par un enchaînement tragique, la crise de l’époque a conduit, par ses conséquences sociales, puis politiques, au désastre de la Seconde Guerre mondiale. Il paraît donc légitime, si on veut poursuivre l’analogie jusqu’au bout, de s’interroger sur le caractère belligène de la situation actuelle. Le capitalisme peut-il se sauver par l’impérialisme, selon les idées de Lénine ? Ne peut-on considérer, au contraire, que l’affaiblissement des puissances libérales peut stimuler l’agressivité de régimes hostiles ou conduire à des «implosions» qu’il sera impossible d’ignorer ? Pour appréhender ces rapports entre situation économique et situation stratégique, complexes mais pas nouveaux, il est intéressant d’interroger l’Histoire.
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