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La pensée militaire française de 1871 à 1914
Par le Lieutenant-colonel MICHEL GOYA
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« Les grands désastres renferment de grands enseignements. La sagesse consiste à les comprendre, le courage à en profiter. Loin de se laisser abattre par ses revers, une nation qui ne consent point à déchoir en étudie les causes, se met hardiment à l’œuvre, réforme tout ce qui a pu l’affaiblir et parvient à se relever quelquefois plus puissante après les épreuves». Par ces mots, Justin de Chasseloup-Laubat[1] exprime le sentiment général des responsables politiques et militaires de la nation après les événements de «l’année terrible». L’armée française a d’abord été battue intellectuellement par des Prussiens qui avaient su créer un corps de doctrine permettant de fédérer les énergies de ses officiers et si elle veut obtenir la «Revanche», il lui faut elle aussi investir massivement le champ intellectuel.
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Les fusillés de la Grande Guerre entre histoire et mémoire.
Par le Capitaine Romain CHORON
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À l’approche du centenaire de la Première Guerre mondiale, la question de la réhabilitation des soldats fusillés au cours du conflit devient un enjeu mémoriel, notamment depuis le discours de novembre 1998 du Premier ministre Lionel Jospin à la mémoire des mutins du Chemin des Dames exécutés en 1917. La montée dans notre société d’un individualisme indifférent ou hostile à la primauté du groupe sur l’individu, ainsi que le recours à des référents culturels différents de ceux de la période 1914-1918, tendent à faire des fusillés des victimes d’une autorité arbitraire, aujourd’hui jugée inacceptable. L’auteur propose de déterminer la place occupée par les fusillés dans notre mémoire collective en resituant l’exécution de ces soldats dans le contexte de la Grande Guerre.
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La bataille de Mareth - mars 1943
Par DESTIA
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La ligne de fortifications de Mareth a été construite entre 1936 et 1940 par les Français dans le sud tunisien pour se protéger des tendances expansionnistes des Italiens depuis la Libye alors colonie italienne. La bataille de Mareth marque le retrait des forces de l'Axe à hauteur de l'oued Akarit.
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Guerre de Corée La bataille de la côte 1037 - 3 au 5 mars 1951
Par DESTIA
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Contexte général : Lors de la guerre de Corée, un bataillon français constitué de volontaires, sous les ordres du général de corps d’armée MONCLAR (« dégradé » lieutenant-colonel pour l’occasion), est rattaché au 23rd Infantry Regiment de la Second (Indianhead) Infantry Division de l’armée américaine le 29 novembre 1950.
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La 3e bataille de Kharkov(1)- 19 février 1943 / 18 mars 1943
Par DESTIA
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Front de l’Est, début 1943 : les forces de l’Axe viennent d’essuyer le désastre de Stalingrad. Les Soviétiques attaquent dans 2 directions : - nov 1942 – jan 1943 : encerclement et réduction de la VIe Armée - 13 déc 1942 : Offensive blindée de grande portée contre le flanc sud de l’Axe (sans attendre la fermeture de la poche de Stalingrad). Cette seconde contre- offensive d’hiver s’est étirée notablement de ses bases de ravitaillement à travers une zone dévastée (250 km en un mois). En face, le front sud de l’Axe (mer d’Azov – Kharkov) se trouve dans un rapport de forces très défavorable (globalement 1 contre 7, 495 chars contre 5000). L’issue des combats de l’hiver 1942-1943 s’annonçait décisive : si l’Axe était fixé et réduit sur le front Sud, il deviendrait impossible de reprendre l’initiative sur le théâtre.
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