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La Clairière de l’Armistice.
Par le Général d’armée (2s) Pierre de PERCIN-NORTHUMBERLAND.
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L’Armistice du 11 novembre 1918. Le 7 novembre 1918, le maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées, accompagné de son chef d’état major, le général Weygand, quitte son quartier général de Senlis avec l’Amiral Wemyss, premier Lord de l’amirauté et commandant en chef des armées alliées en mer ; il va gagner la Clairière, improprement appelée « de Rethondes » puisqu’elle se situe sur le territoire de la ville de Compiègne.
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Entre acculturation et compromission, quels repères pour le chef militaire en opération ?
Par le CBA Tugdual BARBARIN
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Le port du voile est-il seulement le moyen pour une femme d’être plus facilement acceptée par la population locale ou la marque d’une adhésion à des valeurs particulières ? Le fait de saluer mon interlocuteur dans sa langue est-il une façon d’installer un climat de relative confiance ou une marque de soumission envers lui ? Ces interrogations soulignent la difficulté que présente parfois le fait de vivre au contact d’une culture étrangère. Cette question est bien connue de tous les expatriés. Elle revêt cependant un caractère particulier pour un militaire en opération : ce dernier peut se trouver très rapidement immergé dans un pays qu’il ne connaît pas, où il n’a pas choisi d’aller et dans lequel il a une mission à accomplir. Ce propos n’a pas pour ambition de trouver une solution-type qui n’existe pas à un problème si complexe. Son objet est plutôt d’aider le chef militaire qui côtoie des militaires ou des civils étrangers sur le terrain, à trouver des repères qui lui permettront d’adopter l’attitude la plus juste possible, c'est-à-dire le comportement qui, dans le cadre de la mission qui lui est confiée, lui permettra de respecter à la fois sa sensibilité et celle de ses interlocuteurs.
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Le couple franco-allemand a-t-il un avenir sur les sujets de défense et de sécurité ?
Par le Général de division (2S) Maurice de LANGLOIS
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Trois événements récents peuvent laisser le lecteur perplexe sur l’amélioration des relations franco-allemandes dans le domaine de la coopération de défense. Tout d’abord, les cérémonies du 50ème anniversaire du traité de l’Élysée, qui avait été signé le 22 janvier 1963, n’ont pas fait l’objet de déclarations fracassantes. Ensuite, l’annonce, le 21 octobre 2013, de la dissolution du 110ème régiment d’infanterie appartenant à la brigade franco-allemande (BFA) a jeté un froid. Enfin, la nouvelle coalition gouvernementale qui émerge outre-Rhin, SPD et CSU, ne laisse pas présager beaucoup d’évolutions positives dans le domaine de la défense.
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Mafias et État : Entre ambivalence et ambiguïtés, une géopolitique de la complexité
Par le Chef de bataillon EMMANUEL CONDÉ
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À la journaliste française Marcelle Padovani qui l’interrogeait au début des années quatre-vingt-dix, le plus célèbre parmi les juges anti-mafia, Giovanni Falcone, répondit: «Je suis simplement un serviteur de l’État en terra infedilium [1]». Au-delà de l’illustration d’un échec et d’un immobilisme, reflets d’une situation inchangée depuis plus d’un siècle, c’est bien la relation des mafias au territoire, détaché du lien national, qui est ici évoquée.
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Les forces spéciales: un laboratoire privilégié pour l’armée de Terre
Par le Chef de bataillon STÉPHANE CUTAJAR
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Dotés de pôles d’expertises adaptés à la R&D, les régiments des forces spéciales de l’armée de Terre constituent un laboratoire performant. Des liens existent entre ces unités atypiques et des entités spécialisées telles que la STAT, mais ils mériteraient d’être renforcés afin de créer et conduire, en totale synergie, des processus de gestion de programmes d’armement plus rapides et plus efficients, notamment dans le cadre des urgences opérationnelles.
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