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Développer une vision française de l’art opératif : s’inspirer de l’esprit du maréchal Leclerc. (accessit prix Leclerc 2014).
par le lieutenat-colonel Frédéric JORDAN
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L’armée française s’est longtemps contentée de l’idée de « grande tactique » pour penser l’art de la guerre, oubliant, de fait, l’échelon opératif. Néanmoins, cet héritage semble aujourd’hui ne plus influencer sa manière de concevoir et même de conduire les opérations sur les théâtres d’engagement contemporains ou à l’occasion de crises qui secouent, par exemple, le continent africain.
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André BEAUFRE
Par le lieutenant-colonel Patrick Rongier
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En novembre 1956, à Port Saïd, les troupes franco-britanniques rembarquent sous la pression de l’URSS et des États-Unis. À la tête des forces terrestres françaises, le général Beaufre se voit priver de son succès. Désormais, la France choisit la voie de l’indépendance en se dotant de l’arme nucléaire et André Beaufre devient l’un des plus grands «stratégiste» de la période dont les études reflètent pour une très grande part les choix stratégiques français de l’époque. Il est un fervent défenseur de la détention de l’arme nucléaire par la France, juxtaposée et non intégrée à la force américaine. Avec lui, trois autres officiers généraux, Ailleret, Gallois et Poirier, poursuivent leurs réflexions dans ce domaine. Cette compétition permet à la pensée stratégique française d’élaborer une réflexion riche et variée.
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LE CIBLAGE A 2500 ANS (Accessit prix leclerc 2014)
Par le chef de bataillon François Perrier, de la DESTIA.
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Janvier 2013. Un coup d’arrêt brutal est mis à l’avancée des djihadistes sur Bamako. Tandis que les hélicoptères d’attaque frappent les colonnes des groupes armés, des raids aériens détruisent les bases arrières de l’ennemi, ses points d’appui logistiques, ses dépôts de munitions, etc. Il est désormais possible, grâce aux missiles de croisière et aux bombes guidées, d’atteindre n’importe quel objectif avec une précision et une efficacité inégalées dans l’Histoire.
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PRIX MARECHAL LECLERC DE HAUTECLOCQUE 2014. Avant de dépyramider, renversons la pyramide !
Par le chef de bataillon Bertrand EPSTEIN
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Apologie de la subsidiarité (1) « Le plus dur, pour moi, c’est de ne rien faire, je suis terriblement tenté d’intervenir, mais c’est aux hommes qui sont sur le terrain de se battre et ils le font bien »(2). Patton ne confie pas ici à son journal son aversion pour la vie de bureau mais il rappelle à son lecteur que l’action du chef n’est efficace et légitime qu’à condition de favoriser l’autonomie du subordonné.
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Les temps changent mon bon monsieur ! Les insurrections au XXIème siècle, une révolution ?
CES Maurice ROBERT de SAINT VICTOR
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Sir Rupert Smith ou encore Arnaud de La Grange et Jean-Marc Balencie ont cherché dans de récentes études polémologiques1, à catégoriser la conflictualité de notre temps en distinguant les guerres définies comme conventionnelles, qui seraient en cours de disparition, de celles qualifiées de bâtardes, hors normes ou hybrides jugées en plein essor. Constatant les difficultés des coalitions lors des dernières opérations majeures, ils en tirent la conclusion que le monde serait pleinement entré dans la 4ème génération de la Guerre, inscrite au cœur des populations, où le Faible2 ne chercherait plus à détruire le Fort mais simplement à l’user. Ces analyses remarquent, non sans justesse, que l’asymétrie ou dissymétrie des moyens couplées à des modes d’action alliant terrorisme et guérilla entrainent au mieux de longues et difficiles victoires ou d’humiliantes défaites au pire. Ce constat de l’impotence systémique du Fort face aux aiguillons du plus faible suffit-il à démontrer pour autant la totale pertinence de cette révolution ?
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