Traitement en cours, merci de patienter...
Saut de ligne
Saut de ligne
Saut de ligne
Image
Image
Saut de ligne
 
Saut de ligne
Image
Saut de ligne
Séparateur
Quel avenir pour les forces spéciales françaises ? Ou l’impérieuse nécessité d’entrer dans l’ère de la coopération interagences.
Par le Chef de bataillon Charles-Henri de MONICAULT
Image
Le Chef de bataillon de Monicault nous livre dans cet article une analyse rigoureuse de nos forces spéciales sur le plan capacitaire, puis trace quelques pistes pour un avenir raisonnable et raisonné de cet outil devenu indispensable dans les opérations modernes.
Séparateur
Ne soyons pas indignés mais réalistes.
Par le Chef de bataillon Jean-Jacques GRUND
Image
Il faut dépasser le stade de l'indignation provoquée par l'affaire Snowden et être réaliste en acceptant le fait que le monde numérique de l'Internet ne doit pas échapper à l'action de l'État car il est au cœur d'enjeux à la fois économiques et sécuritaires.
Séparateur
Foch et l’établissement d’une nouvelle doctrine défensive française sur le Rhin (2ème partie)
Par le lieutenant-colonel Olivier LAHAIE
Image
Le 15 avril, Wilson annonce brusquement que les Allemands vont être convoqués à Versailles dix jours plus tard. Foch demande de développer son point de vue devant le Conseil des ministres renforcé de la délégation français. «Je faisais connaître, de la manière la plus nette, ma désapprobation formelle du compromis qui se préparait: l’occupation des pays rhénans pour une durée de quinze ans, avec des retraits successifs, me paraissait, du point de vue militaire, impossible à accepter par la France.
Séparateur
Les poilus et l'anti-fragilité : Comment l’armée française est devenue la plus moderne du monde en 1918
Par le Colonel Michel GOYA
Image
Dans le cadre du centenaire de la Grande guerre, il n’est pas inutile de rappeler que l’armée française de l’époque ne s’est pas contentée de résister pendant la Grande guerre, faisant effectivement preuve d’une solidité extraordinaire, elle s’est également totalement transformée en l’espace de quatre années seulement pour devenir la plus moderne et la plus puissante du monde.
Séparateur
Malheur au vainqueur
Par le Colonel MICHEL GOYA
Image
Dans «De la guerre», Clausewitz décrivait la guerre comme l’affrontement de deux trinités associant chacune un gouvernement, un peuple et une armée. Dans son esprit, cela se traduisait par un duel gigantesque entre deux forces armées jusqu’à l’écrasement de l’une d’entre elles. Privé de leur centre de gravité, l’État et le peuple n’avaient alors plus qu’à se soumettre au vainqueur sur le champ de bataille. Ce schéma s’est trouvé mis en défaut lorsque les États n’ont plus affronté d’autres États, mais des «organisations» dont le centre de gravité n’était plus leur armée, généralement modeste, mais le soutien de la population, transformant le «duel» en «opération au milieu des gens».
Séparateur