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La composante réserve de l’US Army
Par le lieutenant-colonel Paul GUYOT
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En cette période troublée de restrictions budgétaires drastiques, l’US Army, à l’image du reste du Department of Defense, est amenée à s’interroger sur l’avenir qu’il faut donner à sa réserve. La question est sensible à de nombreux points de vue et révèle une situation qui est difficilement comparable avec celle de la France. Les forces de réserve de l’Army sont composées de deux entités aux caractéristiques bien distinctes: la Reserve, fédérale, aux ordres du président des États-Unis et la National Guard, aux ordres des gouverneurs des États. Ces deux composantes sont passées, en moins d’un quart de siècle, d’un statut exclusif de réserve stratégique à une force opérationnelle expérimentée reconnue qui veut conserver ce nouveau statut. Pour bien comprendre cette problématique, il est nécessaire de brosser un rapide historique de l’armée de terre des États-Unis au sein de laquelle les réserves ont joué un rôle essentiel. Un aperçu de la situation actuelle précédera ensuite l’exposé du défi qui attend l’Army au travers de l’emploi de ses réserves dans les années à venir.
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Facteur culturel et Tactique à l’épreuve de l’Histoire
Par DESTIA
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La guerre ne doit pas se contenter d’examiner comment les hommes livrent une bataille mais se demander aussi pourquoi les soldats se battent comme ils le font et en définitive avec quel bagage culturel ils pénètrent sur le champ de bataille. Parce qu’une armée est d’abord une construction sociale, le chef tactique doit prendre en compte le fait culturel dans sa réflexion et tenir compte des facteurs endogènes d’une société qui influencent la motivation et la façon de se battre de ses combattants.
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Battle for Baghdad (2007)
Par Stéphane Taillat
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Les villes peuvent parfois devenir le reflet d’autres évènements que ceux qui s’y déroulent. Ainsi, si l’infiltration des colonnes blindées de la 3ème division d’infanterie au coeur de la capitale irakienne en avril 2003 empruntent à Jénine ou à Naplouse (opération “Rempart” 2002), l’action menée dans le cadre du Plan de Sécurité de Bagdad à compter de février 2007 s’apparente plus au contrôle de la Casbah par les parachutistes de la 10e DP en 1957. Pour autant, on ne saurait réduire les opérations militaires au coeur de la métropole tigréenne à une simple répétition du contrôle des populations. Quoiqu’il en soit, la comparaison entre 2003 et 2007/2008 illustre une autre réalité : le contrôle physique des points-clé de la cité a été complété dans l’imaginaire stratégique par la nécessité de contrôler sa population. A terme, c’est bien la géographie totale de la ville qui en a été profondément modifiée.
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Les opérations DDR : des missions calibrées pour l’armée de Terre
Par DESTIA
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Les engagements de notre armée ces vingt dernières années ont été majoritairement conduits au cours de conflits intra étatiques (Ex-Yougoslavie, Rwanda, Cote d’Ivoire, Afghanistan, et maintenant Mali). Ces conflits, dont la récurrence ne semble pas devoir faiblir, sont difficiles à solder. En effet, les causes profondes souvent ancrées dans les cœurs et les esprits, l’implication forte des populations et les destructions importantes des tissus socio-économiques ne trouvent pas leur résolution dans des victoires militaires. Seule une action longue, complexe et globale peut ramener la paix lorsque qu’une nation s’est déchirée.
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Les blindés en Indochine et en Afghanistan : un parallèle à méditer
Par le CBA Serge CAMUS
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« Varus, qu’as-tu fait de mes légions ? Varus, rends-moi mes légions ! » , l’empereur Auguste à son général défait dans les forêts barbares[1] cité par Pierre Mendès France lors de son allocution à l’Assemblée nationale le 19 octobre 1950. « La campagne d’Indochine s’est déroulée essentiellement sous le signe de l’impasse, des expédients et de l’improvisation, en un mot, sous le signe de la guerre au rabais » , Lieutenant-colonel (ER) Tourret, ancien lieutenant au 1er Régiment Etranger de Cavalerie de 1953 à 1955. « L’emploi des blindés en contre-rébellion / zone montagneuse fait avant tout appel aux capacités suivantes : mobilité ; feux puissants, variés, précis, à longue portée et discriminants ; observation permanente, précise et à longue portée ; protection et autoprotection, grâce notamment aux cavaliers portés sur VBL et VAB T20-13 ; coordination d’ensemble par le recul associé aux moyens d’observation et de communication . », ABC 56.111, Mémento sur l'emploi des petites unités de cavalerie blindée en contre-rébellion en zone montagneuse. [1] Bataille de Teutoburg en 7 ap. JC citée par Suétone.
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