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L’emploi des forces françaises depuis 1815
Par le Lieutenant-colonel MICHEL GOYA
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Nation, armée et gouvernement constituent les trois pôles de la trinité clausewitzienne et aucun d’eux n’est indépendant des deux autres. Une armée doit ainsi être adaptée aux ressources matérielles et morales que la nation peut offrir pour sa défense et à la vision stratégique définie par le gouvernement. Ce dernier de son côté ne peut ni contredire longtemps la volonté de la nation, au moins dans les sociétés démocratiques, ni ignorer les possibilités et les conseils que lui offre l’outil militaire. Les priorités données à l’emploi des forces se trouvent donc liées à un faisceau de forces souvent contradictoires qui introduisent une grande instabilité stratégique. A cet égard, la période qui va de la sortie de l’organisation intégrée de l’OTAN en 1966 jusqu’à la disparition de l’URSS apparaît comme une longue parenthèse tout à fait exceptionnelle dans l’histoire de la stratégie française. Nous renouons maintenant avec l’instabilité qui avait été la règle jusque-là, comme en témoigne la simple observation des politiques d’emploi des forces armées depuis 1815.
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Contre-insurrection dans l’Ouest (1793 – 1801)
Par le chef d’escadrons Roland de CADOUDAL
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La contre-insurrection est à la mode. L’Irak et l’Afghanistan ont remis au goût du jour l’étude de stratégies et tactiques développées à l’occasion des guerres de décolonisation. Pourtant, à cet égard, quelques leçons pouvaient déjà être tirées d’une histoire un peu plus ancienne. Les soulèvements insurrectionnels qui eurent lieu dans l’Ouest de la France au cours de la période révolutionnaire en sont un bon exemple, même s’ils se situent dans le cadre particulier d’une guerre civile.
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Campagne de France de 1814: comment une série de victoires tactiques mène à une défaite stratégique
Par le Commandant Alain MESSAGER
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La campagne de France de 1814 est l’une des plus brillantes de Napoléon. Pourtant, à l’issue d’un enchaînement de victoires tactiques, il doit s’incliner devant les coalisés. Après un rappel des éléments historiques principaux de la campagne, l’auteur veut démontrer par quels principes fondamentaux de la guerre (poids du nombre, compréhension du niveau opératif par les subordonnés, approches directe et indirecte, affrontement des volontés) les victoires tactiques ne se transforment pas toujours en victoire stratégique.
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Accroître la productivité tactique L’exemple de la 1re Brigade française libre à Bir Hakeim
Par le Colonel Michel Goya
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Deux ans après la défaite en quelques semaines de plus de cent divisions françaises face à l’armée allemande, une simple brigade réussit à tenir tête à Bir Hakeim pendant quatorze jours à la puissante Panzerarmee Afrika de Rommel. Incontestablement, la « productivité tactique » de chaque soldat français s’est accrue considérablement. Que s’est-il passé et quelles leçons pouvons-nous en tirer ?
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Faut-il oublier la guerre du Rif ?
Par le Chef de bataillon Vincent TISSIER
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La guerre du Rif est aujourd’hui une guerre oubliée. À l’heure où l’intérêt de l’histoire militaire est réaffirmé dans la formation des officiers et où les enseignements de la guerre d’Indochine et plus encore de la guerre d’Algérie pour la contre-insurrection sont redécouverts, la guerre du Rif n’a-t-elle rien à nous apprendre ou réapprendre ? Une rapide relecture de cette guerre montre pourtant que son RETEX est d’une actualité troublante, au moment où par exemple notre engagement se veut plus marqué en Afghanistan. Le propos de cet article est d’inciter à un réexamen de la guerre du Rif qui mérite bien davantage qu’un oubli, au travers de trois exemples tactiques liés au terrain, à la constitution des forces et enfin à la population.
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