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La cartographie : arme de guerre
Par le chef d'escadrons PATRICE QUERNET
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Outil d’orientation, d’information ou de renseignement, sur papyrus, sur plaque de marbre ou sur papier, la cartographie est indissociable de la géographie d’un pays mais également de son histoire et de ses guerres. Elle s’est adaptée aux avancées technologiques jusqu’à entrer dans l’aire numérique et s’affirme plus que jamais indispensable à nos forces. «Qui maîtrise la carte, maîtrise le terrain». Cette maxime s'est vérifiée tout au long de l'histoire et se vérifie encore chaque jour sur un théâtre d'opérations. Toutes les campagnes militaires, toutes les guerres se sont organisées, gagnées et traduites par l'occupation du terrain. Les plus grands stratèges ont toujours su tirer avantage d'une bonne connaissance du terrain et pour cela il faut en avoir une représentation. De là est né un outil – voire une arme – indispensable à l'art de la guerre: la cartographie.
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Le 5ème Régiment du Génie dans la campagne de Madagascar (1895)
Par le Chef de bataillon RAOUL DELEUZE
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L’exemple du 5ème régiment du génie à Madagascar est aisément transposable aux opérations actuelles. En 1895, il a grandement contribué à la conquête de l’île, en apportant des solutions concrètes pour faciliter la manœuvre, puis contribué, par la mise en valeur du pays, à la phase de stabilisation- normalisation.
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La campagne de l’Anti-Atlas occidental
Par le chef de bataillon Thibault de LACOSTE LAREYMONDIE
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La campagne de l'Anti-Atlas occidental : similitudes tactiques entre l'armée française de 1934 et de Wehrmacht de 1940 autour du renouveau de la guerre de mouvement[1]. Malgré le jugement pessimiste porté sur la capacité de manœuvre de l’armée française dans les années 1930, la mise en parallèle de la campagne de 1934 au Maroc avec l’offensive allemande de mai 1940 révèle des similitudes tactiques autour de la recherche d’un effet plus psychologique que physique, obtenu par le mouvement plutôt que par le feu. Dans les deux cas, l’audace de la manœuvre fut rendue possible grâce à un emploi optimal des moyens modernes, en application des principes traditionnels de la guerre par les deux chefs respectifs: l’un peu connu, le Général Huré, l’autre plus célèbre, le Général Guderian.
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Thucydide
Par Monsieur Thierry WIDEMANN
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Thucydide d’Athènes est né entre 465 et 460 av. J.-C. Il était âgé d’une trentaine d’années lorsque éclata la guerre du Péloponnèse, une guerre de vingt-sept ans à laquelle il prit part. Nous ignorons à quelles campagnes il a participé pendant les premières années de guerre. En 424, il est élu stratège, c'est-à-dire magistrat chargé de commander les forces armées. Placé à la tête de l’expédition navale athénienne en Thrace, sa première campagne comme général tourna mal. Il ne put arriver à temps pour empêcher le spartiate Brasidas de s’emparer d’Amphipolis, ce qui lui valut d’être condamné à l’exil. En l’absence de tout témoignage, il est impossible d’évaluer sa part de responsabilité dans cet échec ni même de juger de ses qualités militaires. C’est au cours de cet exil qu’il se consacra à son Histoire de la guerre du Péloponnèse. Rappelé après la chute d’Athènes en 404 et l’amnistie décrétée par les vainqueurs, il revint dans sa ville natale et mourut peu après, entre 399 et 396, sans avoir achevé son œuvre qui s’interrompt au milieu de la vingt et unième année de guerre.
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Le corps des officiers d’état-major de l’armée de terre allemande (1935 – 1945)
Par le Chef de bataillon (R) PHILIPPE GOUËSMEL
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Le parcours, en dépit des besoins croissants en officiers brevetés de l’armée allemande, demeure on ne peut plus sélectif. Avant d’avoir l’honneur de porter les attributs prestigieux et enviés des officiers i.G (abréviation de im Generalstab, littéralement « en état-major ». On dit Major i.G, Oberst i.G par exemple) les officiers candidats doivent affronter une route semée d’obstacles.
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