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Le concept de pause stratégique: l’exemple allemand (1918-1939)
Par le Colonel MICHEL GOYA
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À la suite du traité de Versailles, l’Allemagne ne dispose plus que de forces armées réduites à leur plus simple expression. La Reichswehr ne doit pas dépasser 100.000 hommes, tous professionnels, et les matériels lourds, jusqu’aux mitrailleuses sur trépieds, lui sont interdits. Toute l’aéronautique a été livrée ou détruite et il est interdit de la reconstituer. La Reichsmarine ne doit pas dépasser 15.000 marins pour servir une flotte dont le tonnage total ne peut pas dépasser 100.000 tonnes, avec des restrictions très précises sur chaque type de navire. Sous-marins et porte-avions sont interdits. Pourtant, à peine plus de vingt ans plus tard, l’Allemagne est parvenue à conquérir la majeure partie de l’Europe continentale.
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Septembre 1914: le Général GROSSETTI sur la Marne
Par le Lieutenant-colonel RÉMY PORTE
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Dans le cadre du profond renouvellement du commandement auquel le Général Joffre procède au début de la Grande Guerre, le cas du Général Paul-François Grossetti est tout à fait intéressant, car il contredit bien des idées reçues sur ces fameux «limogeages».
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Le commandant G. PROKOS, figure emblématique des troupes coloniales
Par le Lieutenant-colonel RÉMY PORTE
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Officier devenu de son vivant une véritable légende dans les troupes coloniales, au début du XXème siècle, le commandant Prokos décède en opération au Maroc peu avant le début de la Grande Guerre. Outre ses beaux états de service (il sert successivement en Afrique Occidentale, en Indochine sous Gallieni et Lyautey à la fin du XIXème siècle, puis au Soudan et en Afrique Equatoriale, en Afrique du Nord enfin), il est en particulier, comme capitaine, l’auteur de trois ouvrages, hélas aujourd’hui bien oubliés : «Opérations coloniales. Tactique des petits détachements», dont chaque volume est adapté à un espace géographique[1]. Il précise ses motivations dans son introduction au deuxième tome: «Condenser, sous une forme simple et à la portée de tous, les enseignements reçus de nos chefs, de nos camarades, et – pourquoi le dissimuler – de nos simples troupiers, collaborateurs modestes mais non dépourvus d’intelligence et de bon sens, auxquels s’ajouteraient ceux que nous avait suggérés notre propre expérience, basée sur plus de vingt années de campagnes coloniales». Le général Gallieni, rendu célèbre dans le grand public par son action à Madagascar, en souligne l’intérêt en préfaçant ce volume le 30 août 1910, et le capitaine Prokos insiste à plusieurs reprises sur le caractère authentique, concret, réaliste des opérations effectivement conduites et données comme exemples.
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Faut-il réhabiliter le Général Loyzeau de Grandmaison ?
Par le Général de corps d'armée (2s) ANDRÉ BOURACHOT
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Faut-il réhabiliter le Général Loyzeau de Grandmaison[1]? Le général Loyzeau de Grandmaison, a été accusé depuis de nombreuses années, dès la fin de la guerre de 1914-1918, d’avoir été le chantre de l’offensive à outrance et le responsable des hécatombes du conflit, celui par qui le malheur est arrivé en quelque sorte; l’historiographie, avec une belle unanimité, en a fait un parfait bouc émissaire. Comment Grandmaison, alors simple lieutenant-colonel a-t-il pu susciter des réactions aussi nombreuses et unanimes (ou presque) dans la condamnation ?
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Le Général Ariel SHARON, faut-il lui rendre hommage ?
Par le Chef d'escadrons ARNAUD LAFOLIE
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L'ancien Premier ministre israélien Ariel Sharon a toujours vécu dans l’agitation et le tumulte, sur les champs de bataille et sur la scène politique. Aujourd’hui, plongé dans le coma, il achève sa vie dans un silence qui ne convient guère au personnage. Souvent loué pour sa pensée stratégique et pour ses qualités tactiques, il a pourtant subi de nombreuses critiques de la part de ses adversaires, mais aussi de ses propres chefs militaires et politiques. Si son jusqu’au-boutisme et sa confiance en soi ont régulièrement été mis en cause, son comportement en tant qu’officier ne fait que refléter les profondes contradictions de l’armée et de la société militaire israéliennes.
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