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FRÉDÉRIC II de Prusse (1712-1786)
Par Monsieur THIERRY WIDEMANN [1]
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Quelques mois à peine après son avènement, en 1740, le roi de Prusse Frédéric II se lança dans une invasion de la Silésie, région appartenant à l’empire des Habsbourg. Il avait hérité d’une armée organisée par son père, Frédéric-Guillaume 1er, dit le «Roi-Sergent». C’était un instrument militaire remarquable, surtout à l’échelle de ce petit pays qu’était alors la Prusse. Quant aux connaissances militaires du jeune roi, elles étaient très lacunaires, même s’il avait eu de bonnes lectures.
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La multinationalité INTERVIEW KMNB GENERAL SPINDLER
Auteur : Propos recueillis le 29 novembre 2011 par le Chef de bataillon Chaligné
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TAKTIKA.- Mon général, Quelle était exactement votre mission en tant que commandant de la brigade ? GAL SPINDLER.- La mission générale de la brigade était de soutenir les autorités afghanes à maintenir et à améliorer la sécurité dans la province de Kaboul (4 400 km², env. 5,5 millions d’habitants) et de contribuer ainsi à la reconstruction de la nation afghane. Pour mener à bien cette mission, nous avons effectué, outre les 14 000 patrouilles au total qui ont été menées pendant les 6 mois et demi par les unités de ma brigade, des opérations spéciales de reconnaissance, de surveillance, de sécurité, de prévention et d’arrestation. Ces dernières ont été menées contre les caches d’armes et de munitions ainsi que contre les têtes de l’organisation Hekmatyar et des talibans.
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« Train as you fight ». Un défi permanent pour l’armée de terre ?
Par DESTIA
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Depuis quelques années, la multiplication, voire le durcissement de nos engagements extérieurs implique une adaptation croissante des matériels, des structures et des procédures opérationnelles. Les exigences particulières de l’engagement en Afghanistan n’ont fait qu’accentuer cette mutation, comme le montre l’effort budgétaire considérable consenti pour ce théâtre. Conséquence de cette priorité mise sur certaines unités et certains types d’engagements, des différences importantes dans les conditions d’exercice du métier des armes se font jour ; à tel point que nos unités combattantes connaissent aujourd’hui une triple distorsion entre la réalité de l’entraînement et celle de la projection.
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L’homme dans la zone de mort
Par le Colonel Michel GOYA
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L’homme dans la zone de mort «Le cœur humain est le point de départ de toutes choses à la guerre» Maurice de Saxe Depuis des millénaires, des soldats s’élancent vers la mort alors que tout leur être profond leur intime de ne pas le faire. Beaucoup d’entre eux l’on fait sous l’emprise d’une contrainte qui ne leur laissait le choix qu’entre la mort possible devant et la mort certaine à l’arrière par exécution en cas d’hésitation ou de fuite. Dans ce cas, l’obéissance se confondait avec la servitude. Cette explication par la contrainte n’a plus cours dans une armée démocratique moderne. L’idée de l’obéissance par la seule contrainte est même saugrenue pour un soldat professionnel qui embrasse le métier des armes et choisit de servir dans des unités «à risque» en toute connaissance de cause. Mais même pendant la Grande Guerre, à l’époque de la mort de masse pour des millions d’appelés, ce n’était pas la peur du «peloton d’exécution», au total aussi meurtrier en quatre ans qu’une matinée à Verdun, qui faisait agir les hommes: «Conseil de guerre ou médaille militaire, qui donc y pense dans une vague d’assaut? On marche dans du danger, dans la mort ; que pèsent les babioles de la justice humaine?» (Carnet du Lieutenant d’infanterie Marot, 1916).
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Autopsie d’un cas concret historique: Les combats d’Argonne, 1914-1915
Par le Général (CR) ALLAIN BERNÈDE, Docteur en Histoire
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Cet article a été conçu à partir de l’ouvrage «Les Combats oubliés d’Argonne», coédité, dans le cadre de la Politique de mémoire, par le Conseil général de la Meuse, l’Association Argonne, Meuse, Patrimoine et les Éditions 14-18. Il est reproduit ici avec l’aimable autorisation de ces co-éditeurs et de la rédaction du Magazine de la Grande Guerre. «Seule et mal comprise, (l'Histoire) conduit à la sclérose sous le nom de tradition»[1]. Si l’homme de réflexion qui, chez l’officier, double l’homme d’action, devait se placer uniquement dans le sillage de la pensée positiviste du Général Lewal, le fondateur de l’École supérieure de Guerre[2],«l’emploi des forces au combat» relèverait de Lois qu’il conviendrait d’identifier, de formaliser dans le cadre d’une pensée, d’enseigner et, enfin, d’appliquer…
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