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LA LOGISTIQUE DE LA BRIGADE : L’EXEMPLE DE SERVAL
Par CEN VIDAL
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Lors de la constitution de la force SERVAL, les unités logistiques déployées au Mali ont été placées sous une structure de commandement unique de niveau interarmées. Or la BIA SERVAL aurait pu être un « échelon logistique », assurant au chef interarmes une pleine unicité de la manœuvre. Cette option aurait été, de plus, conforme aux évolutions de la doctrine.
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Cent mille
Par le Lieutenant-colonel JEAN-HILAIRE MILLET-TAUNAY
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Quel format pour l’armée de Terre, pour quelle performance et avec quelles conséquences capacitaires? À la lumière de diverses expériences historiques, l’auteur met en perspective les mouvements et tendances actuels influant sur la réduction du volume des forces, et propose des pistes de réflexion pour la préparation de l’avenir.
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Réserviste à l’École de guerre
Par le Commandant (R) JIMMY PATRICK PLATOF
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Oui, cela existe, mais pas en France! La devise de l’ESORSEM est «Si vis pacem, para bellum». Il serait donc tout à fait logique qu’après avoir préparé les réservistes à faire la guerre, on les envoie, pour reprendre les mots de l’Amiral Guillaud, chef d’état-major des armées, «dans une école pour penser la guerre, une école pour comprendre la guerre, une école pour apprendre la guerre»[1]. Nous allons voir que le Canada s’est orienté dans cette voie, veillant ainsi à l’intégration de ses réservistes dans les forces armées jusqu’au plus haut niveau. Le programme canadien peut être dispensé à la fois aux officiers canadiens présents sur site et aux autres officiers, par le biais d’internet et de l’enseignement à distance. Il est aussi empreint des caractéristiques de la société canadienne que sont son histoire, son bilinguisme, son multiculturalisme.
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La bataille d’Abou Agheila - Guerre des six jours
Par DESTIA
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La tâche la plus ardue pour l’armée israélienne lors de la « guerre des six jours » fut la prise d’Abou Agheila, un carrefour de pistes qui commande l’accès au centre du Sinaï à quelques dizaines de kilomètres de la frontière d’Israël. Lorsque le général Ariel Sharon reçoit la mission de s’en emparer, la position est tenue par la 2ème division d’infanterie égyptienne. L’axe principal qui mène au carrefour est barré par un champ de mines et trois grandes tranchées parallèles longues de cinq kilomètres qui sont tenues par l’infanterie. Ce « bouclier » est appuyé par une centaine de pièces d’artillerie (canons de 122 et 130mm) et surtout par une réserve forte de 80 à 90 chars. La position est protégée, au sud par de vastes étendues désertiques qui interdisent toute surprise et au nord par des dunes difficilement franchissables.
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De la grande Muette à la grande pipelette ? L’Institution militaire face à la prolifération des blogs
Par le CES FERNEX de MONGEX
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Aujourd’hui, la multiplication des accès aux différents réseaux (INTRATERRE, INTRADEF et internet), semble provoquer un déliement des langues : plus un seul événement, heureux ou malheureux, qui ne soit pas l’objet d’un commentaire sur un blog. Il y a les blogs officiels et internes, comme ceux des chefs d’état-major d’armées. Ils contribuent au dialogue et à la diffusion du message du chef, et recueillent voire appellent à la réponse avec la rubrique « réagissez », dans l’esprit d’un dialogue de frères d’armes, comme le définit le chef d’état-major de l’armée de terre (CEMAT), le Général d’armée Elrik IRASTORZA. Ces réactions restent en milieu interne et sont passées au filtre de la « modération », garantissant un « savoir-écrire ». De leur côté, les blogs externes, sur internet, se multiplient également, animés soit par des journalistes renommés (inutile de présenter Secret Défense, hébergé par le site Marianne2…), soit par des militaires eux-mêmes, notamment lorsqu’ils sont en opérations. Ainsi, certains soldats de retour d’Afghanistan ou encore engagés sur ce territoire ont créé le leur pour relater « leur guerre », une sorte de journal de bord1. L’abondance de commentaires que ces moyens permettent semble être un phénomène nouveau, qui ferait perdre à l’Armée sa réputation de grande Muette, devenue ainsi « grande pipelette ».
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