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La cavalerie blindée est-elle tombée en désuétude ?
Par le CES Philippe de TANOUARN
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Depuis l’été 2011, les effectifs de la cavalerie blindée n'ont cessé de décroitre. Forts alors de quatre pelotons au sein du dispositif français en Afghanistan, qui comptait environ 4000 hommes, ils représentaient déja moins de 3% des troupes déployées. En 2012, la composante blindée voit ses effectifs amputés encore au gré du retrait des troupes combattantes. La question de son utilité sur le théâtre vient alors à être reposée.
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«Bon sang ne saurait mentir» ou quelques traits persistants du caractère français à travers les âges militaires.
Par le Lieutenant-colonel Didier OZANNE
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L’heure est à l’Histoire. Pas une publication militaire un peu sérieuse n’échappe à la règle et n’omet d’inciter fortement les militaires, et surtout les officiers, à se pencher sur les braises encore chaudes des plus éclatantes victoires ou les cendres glacées des plus ternes déroutes. L’offre est louable et digne d’intérêt, la cause est entendue. Du passé jaillissent des leçons pérennes; l’intelligence, la ruse, la ténacité ou le courage, qui font basculer le destin des peuples, valent bien que l’on se les approprie.
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Comment «transformer» une armée en deux semaines ?
Par le Colonel Michel GOYA
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À la fin du mois d’août 1914 lors de la «la bataille des frontières», les cinq armées françaises livrent leurs premiers combats et se brisent toutes sur des forces allemandes mieux adaptées à la guerre moderne. Les pertes sont immenses[1] et les lacunes tactiques qui apparaissent sont innombrables: dédain pour le renseignement et les mesures de sûreté, absence de liaisons entre les unités et les armes, attaques directes absurdes, mauvaise utilisation des mitrailleuses, médiocrité du tir de l’infanterie, etc... Pourtant, à peine deux semaines plus tard, du 4 au 10 septembre, cet instrument meurtri et si imparfait parvient à stopper et refouler l’armée allemande sur la Marne avant de la contenir à nouveau lors de la «course à la mer». Expliquer ce redressement par le courage du soldat français et l’énergie de ses chefs serait incomplet car ces qualités existaient déjà en août. Un autre facteur a joué et Joffre le décrit dans ses mémoires: «Si le succès répondit à mon attente sur la Marne, c’est pour une très grande part que nos armées n’étaient plus au début de septembre celles des premiers jours de la guerre».
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La Global Field Support Strategy ou la réforme du soutien des opérations de maintien de la paix de l’ONU
Par le commissaire commandant AMANDINE SERMESSE
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La Global Field Support Strategy (GFSS) constitue une réforme globale du soutien des opérations de maintien de la paix (OMP) de l’ONU qui s’articule autour de quatre piliers indissociables (modularisation – finances – ressources humaines et relocalisation). Porteuse d’enjeux économiques, elle pourrait constituer une opportunité pour améliorer les performances des entreprises françaises dans le domaine des marchés de soutien des OMP, en proposant une offre adaptée à la nouvelle stratégie d’appui aux missions.
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Promotion de la tactique
Par le CBA Pierre-Henri AUBRY
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La tactique est liée à l’histoire militaire mais ces deux disciplines sont distinctes et ne peuvent se substituer l’une à l’autre. Loin d’être une simple appréciation quantitative des possibilités de feux des adversaires, elle ne peut se satisfaire d’une simple étude historique.
La tactique est l’expression de l’art militaire des peuples, elle est une activité humaine sujette aux aléas de la pensée, de l’imagination, de la volonté, éventuellement du génie. Actuellement marqué par un certain désintérêt, y compris dans les armées, l’effort doit être maintenu pour donner de véritables compétences tactiques à tous les officiers. Car l’institution militaire, experte en rebondissements historiques, sait qu’une période de paix, même relative, précède souvent une période de guerre, et qu’il est donc nécessaire de conserver un « horizon de guerre » et de préparer ainsi ses officiers à remporter des victoires.
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