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La réserve britannique: débats et questions en cours.
Par le général de division (2S) Maurice de LANGLOIS
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Le Royaume-Uni a déployé en opérations ces dernières années, principalement en Afghanistan, entre 24 000 et 27 000 réservistes, soit près de 10% des effectifs d’active. La décision de la SDSR[1] d’augmenter les effectifs des forces de réserve britanniques de 30 000 aujourd’hui à 35 000 à l’horizon 2020 correspond à la volonté du gouvernement de s’aligner sur les modèles américain et australien, qui peuvent déployer en opérations des réservistes jusqu’à 40% des effectifs totaux. Cela veut dire que, en plus de l’envoi de spécialistes individuels, ce sont des unités constituées qui pourront partir. Cette décision est une réponse aux réductions budgétaires et aux déflations d’effectifs. [1] La SDSR (Strategic Defence and Security Review), a été présentée en octobre 2010.
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D’une stratégie à l'autre
Par le Chef d’escadrons Pierre PILLEBOUT
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Dans son livre « D’un château l’autre », Louis-Ferdinand Céline déroute le lecteur en l’entraînant sans transition d’un « château » à l’autre… Après avoir décrit son triste destin dans le château-fort imaginaire de sa résidence de Meudon après la 2ème Guerre mondiale, l’auteur décrit le château de Sigmaringen, en Allemagne, où le gouvernement de Vichy et l’auteur avec lui, trouvèrent refuge en 1944. Depuis les années 1950, les entreprises se sont saisies du terme de « stratégie » jusqu’alors chasse gardée des militaires, ainsi que d’un vaste champ lexical connexe. Cette appropriation est-elle logique et opportune ou est-elle plutôt, comme pour les châteaux du roman de Céline, une juxtaposition de concepts sans rapport autre que métaphorique entre eux ?
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Entre soutien de l’âme et référence morale: pour un rôle affirmé de l’aumônerie militaire
Par le Chef de bataillon Matthieu MOLLET
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Alors que les forces armées se recentrent sur la conduite des opérations, cœur de leur métier, on peut s’interroger sur la pertinence du maintien d’une aumônerie militaire. Or c’est dans les opérations qu’elle trouve sa justification. Par le statut original qu’elle confère à ses membres, elle possède aujourd’hui la capacité de donner du sens à l’action du soldat en opération.
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Entraînement réel et simulé : une complémentarité incontournable pour les armées
Par le Chef de bataillon Nicolas PIERSON
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L’analyse des opérations récentes montre que la capacité à durer de nos troupes en tout temps et en tout lieu constitue un facteur essentiel pour la réussite de la mission. Pourtant, dans un contexte budgétaire particulièrement contraint, la tentation est de plus en plus grande de recourir davantage à la simulation, voire de remplacer l’entraînement sur le terrain par la simulation. À l’instruction comme à l’entraînement, en unité comme en centre de formation ou en école, la question de la place à donner à la simulation préoccupe un grand nombre de chefs et de formateurs.
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Remettre la logistique au programme
Par le CDT Gilles BERGER
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Dans la réalité, où une opération est longue, et nécessite un déploiement opérationnel et un réengagement, la manœuvre tactique et la manœuvre logistique sont imbriquées, les deux participant à l’exécution d’une même mission. Le chef interarmes commande à la fois des moyens de mêlée, d’appuis et de soutien logistique. Il doit donc s’entrainer aussi à utiliser les moyens et procédures qui lui permettront d’être soutenu. Or, dans les écoles de formation des officiers, à tout niveau, la logistique est trop souvent le parent pauvre du programme. Il est temps de remettre de la logistique au programme.
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