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L’errance de la pensée militaire française
Par le Chef de bataillon de La ROQUE
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Le rôle des idées et des représentations dans l’action, qu’elles soient politiques ou militaires, et plus globalement dans les politiques de défense et de sécurité est essentiel. Pourtant, dans le monde de l’après-guerre froide, la pensée militaire en Europe ne joue plus les premiers rôles. La disparition de l’ennemi à la suite de l’effondrement de l’empire communiste obtenu sans bataille, met à mal la pertinence de la pensée stratégique classique, compte tenu de la dissymétrie existant entre les capacités militaires de la superpuissance et celles de ses adversaires possibles. Avec l’absence relative de guerres et de conflits armés majeurs entre Etats, la prévention des crises procède désormais d’une approche large des problèmes internationaux, dont les domaines d’action sont de nature diplomatique, juridique, humanitaire tout autant que militaire. Dans un tel contexte, la stratégie militaire se voit ainsi absorbée par une stratégie plus « globale » dans laquelle les flux politiques, culturels et économiques jouent un rôle grandissant.
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Plaidoirie pour planificateurs militaires à l’heure de la crise de l’esprit de défense et du fantasme de la prévisibilité de la guerre
Par le Lieutenant-colonel Jean-Christophe VEYSSIERE
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La Défense n’est pas qu’une organisation productrice de sécurité. Avec ses codes et ses valeurs, et de par le contexte et la nature de sa mission, elle est une institution au service d’une société qui doit mieux la connaître et accepter ses spécificités, dont celle du possible don héroïque de la vie.
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Les postes isolés : un mode d’action efficace en contre-guérilla ?
Par DESTIA
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Engagé dans la province de Kapisa (Afghanistan) depuis le mois de juillet 2008, le Groupement tactique 700 hommes armé par les forces françaises est déployé dans son intégralité sur deux postes ou Forward Operational Base (FOB). Ce concept de FOB est le principe présidant à l’organisation du déploiement tactique des forces de l’ISAF ou de l’Opération Enduring Freedom (OEF) en Afghanistan. Il consiste en l’installation des unités dans des bases isolées, très sécurisées et à partir desquelles se conduisent les opérations (patrouilles, opérations de plus grande ampleur). Ce n’est pas sans rappeler la notion de « poste isolé » déjà utilisée, notamment lors des campagnes d’Indochine et d’Algérie.
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La surprise tactique en Afghanistan
Par le CNE (TA) Matthias de LARMINAT
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L’approche actuelle du conflit afghan tend à marginaliser la réflexion tactique par le biais d’une focalisation sur la population, l’adaptation des moyens ou l’approfondissement des mesures de sauvegarde. Or la victoire tactique reste fondamentale en contre insurrection. L’anthropologue de la guerre Ardant du Picq rappelle que « les 3 ressorts inébranlables du guerrier demeurent la peur, l’instinct de survie et la surprise ». Pour des insurgés endoctrinés et très religieux, les deux premiers semblent difficiles à fragiliser. La surprise, en revanche, facteur d’incertitude, apparaît comme un objectif crédible pour affaiblir la rébellion. Dans un contexte globalement défavorable à la surprise initiale, seule la capacité de manœuvre en réaction pourra recréer les opportunités permettant de densifier le brouillard de la guerre et de surprendre des insurgés aguerris.
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Faut-il réhabiliter le Général Loyzeau de Grandmaison ?
Par le Général de corps d'armée (2s) ANDRÉ BOURACHOT
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Faut-il réhabiliter le Général Loyzeau de Grandmaison[1]? Le général Loyzeau de Grandmaison, a été accusé depuis de nombreuses années, dès la fin de la guerre de 1914-1918, d’avoir été le chantre de l’offensive à outrance et le responsable des hécatombes du conflit, celui par qui le malheur est arrivé en quelque sorte; l’historiographie, avec une belle unanimité, en a fait un parfait bouc émissaire. Comment Grandmaison, alors simple lieutenant-colonel a-t-il pu susciter des réactions aussi nombreuses et unanimes (ou presque) dans la condamnation ?
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