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Du bon emploi des politiques de communication pour entretenir le lien armée-nation
Par le chef de bataillon STÉPHANIE PIQUET
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Les politiques de communication, les concepts d’emploi et les outils utilisés par l’armée britannique sont modernes et innovants. Ses membres, de tous grades, sont encouragés à s’exprimer. L’Army bénéficie en retour d’une bonne image et du soutien appuyé de la population et de ses élites « Communiquer répond à un devoir d’information du public afin de répondre aux attentes de l’opinion nationale. L’information de nos concitoyens est d’autant plus nécessaire que leur adhésion est indispensable. Le soutien de l’opinion publique française est un gage de légitimité de l’intervention ainsi que celle de nos troupes». C’est ainsi que le colonel Benoît Royal justifie la nécessité pour l’armée de Terre de communiquer en externe[1].
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French touch: quelle réalité, quel avenir?
Par le chef de bataillon Thomas PIEAU
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Fort de douze années passées aux côtés des moudjahidin en guerre contre l’URSS, l’aventurier français Patrice Franceschi témoigne: «en Afghanistan, les soldats français sont desservis par le fait d'avoir délaissé un type d'attitude ayant fait ses preuves en Afrique au profit du modèle américain du combattant caparaçonné, sur le qui-vive en permanence et se coupant volontairement de son environnement» .
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Le soldat a-t-il sa place en phase de normalisation, dans la gestion de l’après conflit ?
Par DESTIA
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Les soldats français en République de Côte d’Ivoire ou au Kosovo sont-ils une armée d’occupation ? Une armée étrangère sur le sol d’un pays n’est pas une chose naturelle. Se plaçant dans le cadre du droit international et en dehors de toute lutte d’intérêts, sa vocation est bien de quitter le pays où elle est intervenue, pour céder la place aux organismes de tutelle internationale et aux institutions de ce pays elles-mêmes. Il convient d’abord de définir ce qu’est la phase de normalisation : c’est la phase de mise en place et d’affermissement d’un système politique, juridique et social durable et accepté par les protagonistes du conflit. Ainsi, la normalisation est tout simplement, dans un pays, « le retour à la normale ». C’est la suite logique à l’intervention et la stabilisation. Dans ce contexte, le retrait progressif de la force armée au profit des autorités légitimes, des forces locales de sécurité et des acteurs non militaires, marque la réussite définitive de l’opération militaire. La question est quand ? Dans ce contexte, la force armée n’a pas sa place en phase de normalisation. C’est néanmoins l’action du soldat dans les phases d’intervention et de stabilisation qui va conditionner la réussite ou non du retour à la normale.
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La plume comme l'épée - Pour une doctrine de la fonction contact
Par le chef d’escadron Jérôme Statucki
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Les engagements récents de l'armée de Terre en Afghanistan comme au Mali l'ont clairement montré: le combat interarmes est un facteur décisif des guerres modernes. Pour mener leurs combats, les forces terrestres, en plus des documents fédérateurs, disposent d'un corpus doctrinal propre à chaque fonction opérationnelle qui fournit un cadre d'emploi et une base de réflexion tactique aux chefs interarmes. Cette doctrine s’inscrit logiquement dans les documentations de référence interarmées et otanniennes et pose les bases de la conduite des opérations telles qu'elles se déroulent aujourd'hui.
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Quelle place pour le héros dans notre société ?
Par le chef d’escadron Henri Leinekugel Le Cocq
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Dans toutes les villes et villages de France, on peut lire sur les monuments aux morts l’inscription suivante: « A nos héros morts pour la France ». Plus récemment, les soldats français tombés dans la vallée d’Uzbeen en 2008, avec un courage et un esprit de sacrifice inouïs, se sont vu affubler le statut de victime.
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