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Et s’il fallait apprendre à mieux savoir dire non ? ...
Par le Général de corps d’armée Alain BOUQUIN
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« La discipline faisant la force principale des armées, il importe que tout supérieur obtienne de ses subordonnés une obéissance entière et une soumission de tous les instants, que les ordres soient exécutés littéralement sans hésitation ni murmure… ». Qui ne connaît cet extrait de l’ancien règlement de discipline générale? Ce texte a certes vieilli; peut-être même «mal vieilli»; il n’est d’ailleurs plus en vigueur depuis 1966. Et pourtant… on peut se féliciter, d’une certaine manière, au sein de l’armée de Terre, que son esprit soit demeuré très prégnant.
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La pensée militaire française de 1871 à 1914
Par le Lieutenant-colonel MICHEL GOYA
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« Les grands désastres renferment de grands enseignements. La sagesse consiste à les comprendre, le courage à en profiter. Loin de se laisser abattre par ses revers, une nation qui ne consent point à déchoir en étudie les causes, se met hardiment à l’œuvre, réforme tout ce qui a pu l’affaiblir et parvient à se relever quelquefois plus puissante après les épreuves». Par ces mots, Justin de Chasseloup-Laubat[1] exprime le sentiment général des responsables politiques et militaires de la nation après les événements de «l’année terrible». L’armée française a d’abord été battue intellectuellement par des Prussiens qui avaient su créer un corps de doctrine permettant de fédérer les énergies de ses officiers et si elle veut obtenir la «Revanche», il lui faut elle aussi investir massivement le champ intellectuel.
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Les fusillés de la Grande Guerre entre histoire et mémoire.
Par le Capitaine Romain CHORON
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À l’approche du centenaire de la Première Guerre mondiale, la question de la réhabilitation des soldats fusillés au cours du conflit devient un enjeu mémoriel, notamment depuis le discours de novembre 1998 du Premier ministre Lionel Jospin à la mémoire des mutins du Chemin des Dames exécutés en 1917. La montée dans notre société d’un individualisme indifférent ou hostile à la primauté du groupe sur l’individu, ainsi que le recours à des référents culturels différents de ceux de la période 1914-1918, tendent à faire des fusillés des victimes d’une autorité arbitraire, aujourd’hui jugée inacceptable. L’auteur propose de déterminer la place occupée par les fusillés dans notre mémoire collective en resituant l’exécution de ces soldats dans le contexte de la Grande Guerre.
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La bataille de Mareth - mars 1943
Par DESTIA
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La ligne de fortifications de Mareth a été construite entre 1936 et 1940 par les Français dans le sud tunisien pour se protéger des tendances expansionnistes des Italiens depuis la Libye alors colonie italienne. La bataille de Mareth marque le retrait des forces de l'Axe à hauteur de l'oued Akarit.
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Guerre de Corée La bataille de la côte 1037 - 3 au 5 mars 1951
Par DESTIA
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Contexte général : Lors de la guerre de Corée, un bataillon français constitué de volontaires, sous les ordres du général de corps d’armée MONCLAR (« dégradé » lieutenant-colonel pour l’occasion), est rattaché au 23rd Infantry Regiment de la Second (Indianhead) Infantry Division de l’armée américaine le 29 novembre 1950.
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