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L’utilisation du renseignement de portée stratégique en France de 1911 à 1914
Par Lieutenant-colonel Olivier LAHAIE
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« Détermine les plans de l’ennemi et tu sauras quelle stratégie sera couronnée de succès et celle qui ne le sera pas », disait Sun Tzu 500 ans avant notre ère1. « On doit examiner enfin les habitudes et le caractère de l’ennemi » conseillait encore Machiavel en 15212. La connaissance approfondie de l’adversaire permet en effet au chef militaire d’élaborer une stratégie, puis de conduire objectivement sa manoeuvre1.
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Le piège du « cœur de métier ».
Par le Chef de bataillon Thomas LANUSSE-CAZALE
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Le recours à une stratégie de recentrage des militaires sur le cœur de métier opérationnel paraît aujourd’hui une évidence. Pourtant, un tel mouvement n’est pas neutre du point de vue de la relation politico-militaire. Il s’agit en effet d’une compréhension restrictive des opérations, qui prive la haute hiérarchie militaire du véritable rôle politique que la guerre exige pourtant d’elle. Le «recentrage» contraint des militaires sur les opérations est donc contre nature car il réduit le militaire à un outil et modifie en profondeur la place de ce corps dans l’appareil d’État.
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Campagne du Maroc et opération Serval : par-delà l’éloignement historique, une continuité réelle pour les SIC en opération
par le CBA Claus
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Comparer l’opération Serval et la campagne de la Chaouïa est légitime, parce qu’au regard de l’histoire des transmissions militaires, aujourd’hui plus qu’hier encore, la Chouïa constitue à la fois un référentiel d’école et un fond de sac intemporel d’où se dégagent des principes immuaux , qui renforcent la notion d’appui au commandement.
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L’artillerie du Camp Retranché de Paris en 1914
Par le Général de corps d’armée (CR) André BOURACHOT[1].
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Paris, camp retranché, est défendue en 1914 comme le prévoit l’instruction sur la guerre de siège de 1909. L’application de ce texte à Paris est un peu particulière puisque la ville est entourée par une triple ceinture de fortifications : l’enceinte continue d’environ 32 kilomètres de tour comprenant 94 bastions puis, à une distance variable une première ceinture de forts, dits détachés, construite en même temps que l’enceinte, de 1840 à 1845. Enfin s’ajoute la ceinture de forts Séré de Rivières construite de 1874 à 1880. Citons quelques noms pour préciser les localisations : forts d’Issy, de Vanves et de l’Est par exemple pour les premiers, forts de Vaujours, de Saint-Cyr et de Villeneuve-Saint-Georges pour les seconds. Les forts Séré de rivières ont été construits après la guerre de 1870 pour interdire l’implantation de batteries d’artillerie ennemies comme l’avaient fait, fin 1870, les Prussiens. L’artillerie de 1870 n’était déjà plus celle de 1840 et les forts détachés n’ont pas empêché les batteries prussiennes[2] de tirer sur la ville (surtout la partie sud).
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Nos équipements militaires coûtent-ils trop chers ?
Par Chef de bataillon Jacques de Sorbier
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Les dépenses militaires mondiales ont baissé en 2012. Ce constat semble être resté dans le cercle assez fermé du monde de la défense. Pourtant, il est singulier ! Oui, les dépenses de défense n’ont cessé d’augmenter dans le monde depuis 1998. Cependant, elles ont décru pour la première fois en 2012. Il faut bien sûr regarder de plus près ces chiffres qui reflètent bien des disparités à l’échelle de la planète mais la France semble s’inscrire dans ce mouvement global en révisant son modèle d’armée afin de l’adapter aux nouveaux enjeux d’une France en pleine mutation. Néanmoins, la France vient de faire le choix de conserver l’ensemble du spectre des capacités militaires afin de ne pas avoir à réviser ses ambitions stratégiques à la baisse et ainsi assumer sa place dans le concert des nations tant à l’ONU qu’au sein de l’OTAN.
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