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Colmar Von der Goltz (1843-1916)
Par Monsieur MARTIN MOTTE
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La vie du baron von der Goltz abonde en contrastes: né dans les sombres plaines de Prusse orientale à l’époque où l’Allemagne se réduisait à un agrégat d’Etats sans grand rayonnement extérieur, il accéda à la notoriété dans un Reich unifié en passe d’atteindre l’hégémonie continentale et mourut général ottoman sous l’éblouissant soleil de Mésopotamie. Ce n’était pas son premier séjour en Orient, puisque de 1884 à 1896 déjà, il avait fait partie d’une mission militaire chargée de réorganiser l’armée ottomane. Bien d’autres puissances secondaires se tournaient alors vers le modèle militaire allemand, auréolé d’un immense prestige par la guerre de 1870.
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Le camp retranché de Paris en 1914
Par le Général de corps d'armée (CR) ANDRÉ BOURRACHOT
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C’est une histoire qui commence très tôt, en 1792, pour être précis. Pour nous, elle débutera en 1870 étant entendu que l’appellation de Camp Retranché de Paris existe depuis la création en 1840 par la volonté de M. Thiers d’une enceinte continue bastionnée de 34 km de périphérie – marquée aujourd’hui par le périphérique – et des 17 forts qui s’en détachent sur 70 km de tour. Vient la guerre de 1870, l’investissement par les Prussiens (mais il y a aussi des Bavarois et des Wurtembergeois), puis le siège de la Capitale. L’ennemi n’essaye pas de rentrer dans Paris; l’existence du Camp Retranché n’y est pour rien car les Allemands n’ont aucune envie de s’engluer dans des combats de rue interminables. Mieux vaut réduire la cité par la faim et les privations. Ils se contentent donc de l’encercler à distance de tir d’artillerie, c’est à dire à environ à 4 ou 5000 m de l’enceinte continue. Ils pilonnent ainsi les forts extérieurs et les bastions mais très peu l’intérieur de la cité (330 morts civils seulement du fait des bombardements pendant le siège). En fait les Allemands vont établir de très solides lignes de défense à la fois pour empêcher les armées (gardes mobiles pour l’essentiel) de Paris de tenter une percée mais aussi, ce qui est moins connu, les forces de province (armée de la Loire par exemple) de venir délivrer Paris. L’enceinte continue est peu touchée par les tirs d’artillerie mais les forts détachés sont plus sévèrement atteints.
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Les temps changent mon bon monsieur ! Les insurrections au XXIème siècle, une révolution ?
Par le Chef d’escadron MAURICE ROBERT de SAINT VICTOR
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« Sir Rupert Smith ou encore Arnaud de La Grange et Jean-Marc Balencie ont cherché dans de récentes études polémologiques à catégoriser la conflictualité de notre temps en distinguant les guerres définies comme conventionnelles, qui seraient en cours de disparition, de celles qualifiées de bâtardes, hors normes ou hybrides jugées en plein essor. Constatant les difficultés des coalitions lors des dernières opérations majeures, ils en tirent la conclusion que le monde serait pleinement entré dans la 4ème génération de la Guerre, inscrite au cœur des populations, où le Faible ne chercherait plus à détruire le Fort, mais simplement à l’user.
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La première bataille de la Marne - 1ère Guerre Mondiale / Front de l’ouest.
par la DESTIA
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Contexte général : Un mois après le déclenchement de la première guerre mondiale, sur le front ouest, la France a subi un échec cuisant lors de la bataille d’interception aux frontières, notamment à Charleroi. Ainsi, l’armée allemande poursuit irrésistiblement son avance vers Paris. Début septembre, la mission des différentes armées françaises est claire : tenir et se retrancher sur les positions.
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Après le succès du redéploiement des forces combattantes d’Afghanistan, la France doit-elle reproduire la même manoeuvre de désengagement pour s’assurer la réussite au Mali ?
Par le commandant Gwénaël LOQUET
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Selon le magazine américain TIME1, les forces armées américaines déployées en Afghanistan ont entamé la manoeuvre la plus difficile de leur mandat : le désengagement.
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