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Les articles à la une

«Osons LEAN possible»Publié le 24/05/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef d’escadron Marc DELAVERNHE

Placer brutalement les dirigeants dans un contexte inconnu, très inconfortable, pour les contraindre à «faire face», n’est pas l’exclusivité des armées. L’auteur nous livre un témoignage plein d’enseignements sur une usine école qui met en œuvre une méthode d’apprentissage de la gestion de crise à la fois pragmatique et innovante dont l’institution devrait s’inspirer.

La formation dans les armées: décryptage d’un système modèlePublié le 24/05/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef d’escadron Augustin OTTAVI

Alors même que le système éducatif, pourtant décrété priorité nationale, semble peiner à faire sortir la France de ses difficultés, les armées déploient un système de formation qui pourrait faire figure d’exemple et qui mérite d’être préservé malgré la forte pression budgétaire actuelle.

Retour Sommaire Groupement tactique interarmes Pour un pas supplémentaire vers l’efficiencePublié le 23/05/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Frédéric CHAMAUD

Les opérations récentes montrent que les groupements tactiques inter armes (GTIA)[1] possèdent aujourd’hui une réelle efficacité. Dans le contexte budgétaire difficile, l’auteur propose des pistes de réflexions pour maintenir, voire améliorer la puissance des GTIA. Alors que les opérations imposent de plus en plus les structures interarmes jusqu’au plus petit niveau, l’accumulation de moyens et donc de subordonnés pèse sur le chef tactique. La question de la place du chef au combat et de l’envergure de commandement optimum reste d’actualité. Par l’adoption de structures bataillonnaires, l’auteur propose de densifier la chaîne de commandement des GTIA.

 

[1] La structure du GTIA respecte au minimum la structure quaternaire. Le noyau dur est constitué, au minimum de 2 unités provenant du régiment d’origine et lui donne sa spécificité (débarqué, embarqué, aérocombat). 1 ou 2 unités des autres composantes de la fonction opérationnelle «contact», permettent une complémentarité des effets. Des éléments du génie et de l’artillerie sont également intégrés.

L’équitation militaire, un outil séculaire répondant aux exigences modernes du cycle de projection des arméesPublié le 23/05/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Capitaine Kevin PAUCHARD

L’auteur de cet article nous livre un vibrant plaidoyer de l’équitation militaire. Pour lui, elle participe au cycle de projection des unités en mettant à disposition un outil polyvalent répondant aux exigences d’une armée moderne. Elle est aussi en appui de la préparation opérationnelle, mais aussi de la reconstruction individuelle et collective. Enfin, elle est un acteur majeur de la condition du personnel et du développement du lien armée nation.

«Cette difficulté de voir juste …» de Tora à GaoPublié le 22/05/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef d’escadrons GAY

Plus-value des détachements de recherche humaine (REHUM) en contre-insurrection

 

S’appuyant sur les références anglo-saxonnes, les spécialistes n’hésitent pas à trancher: «En France, nous n’avons pas la culture du rens!». Et pourtant …Surobi a permis de subtiliser aux insurgés près de cinq tonnes d’explosifs (477 munitions de type roquette ou obus) dans la vallée de Tizin – la plus importante récupération de munitions depuis l’engagement de la France en Afghanistan.

Avant de dépyramider, renversons la pyramide ! Apologie de la subsidiarité Publié le 21/05/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Bertrand EPSTEIN

Ce remarquable éloge de la subsidiarité a valu à son auteur d’être récompensé en 2014 par le prix «Maréchal Leclerc de Hauteclocque»

Sommes-nous préparés à combattre l’ennemi les yeux dans les yeux?Publié le 21/05/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Marc-Antoine BRILLANT

Le combat n’est pas une activité humaine ordinaire. Pour le soldat engagé dans les conflits modernes face à un ennemi agressif et violent qui recherche systématiquement l’affrontement à courte distance, le défi à relever n’est pas seulement personnel. La perspective d’une mort proche peut inhiber les comportements. La force du collectif confronté à l’adversité est le meilleur atout pour dominer puis vaincre un ennemi devenu fanatisé. Les forces terrestres se doivent donc de mettre en place une préparation opérationnelle innovante, mêlant à la fois retour d’expérience et exigences physiques et tactiques. L’excellence au combat doit se cultiver.

 

 

«Je me souviens du terroriste qui m’a visé avec sa mitrailleuse. En une fraction de seconde, j’ai compris qu’il allait me tirer dessus. Puis j’ai senti les balles me transpercer le corps. Je me suis effondré sur le sol, mon fusil baissé. J’ai compris que la première balle m’avait frappé au dos, et j’ai pensé que la prochaine viserait ma tête».

Capitaine Yoni Roth de la 1ère brigade d’infanterie de Tsahal,

lors de la bataille de Bint Jbeil au Liban en juillet 2006.

De l’uniforme Publié le 18/05/2018

cahier de la pensée mili-Terre
Madame le Professeur Françoise THIBAUT

Madame Françoise Thibaut nous livre ici ses réflexions sur l’uniforme, son évolution, sa signification au fil des âges en fonction de la profession, de la corporation, de la classe sociale concernée par son port. Ces réflexions prendront un sens particulier pour les lecteurs des Cahiers, majoritairement issus du monde militaire et donc concernés au premier chef !

 

À la recherche d’un front !Publié le 18/05/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Aurélien MOY

Les forces armées royales marocaines (FAR) mènent depuis 1975 un long conflit face à l’insurrection du front POLISARIO. L’auteur nous montre leur adaptation originale à ce conflit très évolutif, grâce à la création ex nihilo de véritables fronts successifs.

La course aux armements en Europe de 1880 à 1914: facteur du déclenchement de la Grande Guerre?Publié le 17/05/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Lieutenant-colonel Olivier LAHAIE

Parmi les causes de l’éclatement de la Grande Guerre, on évoque souvent l’existence d’une course aux armements entre les Puissances. Si, sur le plan naval, avec la rivalité germano-britannique, ce terme semble bien choisi, qu’en est-il pour les armements terrestres? Poursuivant leur évocation de la Grande Guerre, les Cahiers tentent de répondre à cette question grâce au Lieutenant-colonel Lahaie.

 

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