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Les articles à la une

Le recrutement, la formation et l’emploi des troupes locales comme vecteur stratégique de succès chez Lyautey 4/4Publié le 01/06/2019

BRENNUS 4.0
le colonel Arnaud de LA GRAND’RIVE

L’intégration de petits volumes d’officiers issus des pays en guerre (de l’ordre de cinq par théâtre) dans les unités françaises déployées sur les zones d’opérations, avec pour ceux qui ont fait un cursus complet12 dans nos écoles de formation et ont suivi la mise en condition finale avant projection, la possibilité de vivre pleinement dans des compagnies de combat et de participer à leur commandement en opérations.

Le recrutement, la formation et l’emploi des troupes locales comme vecteur stratégique de succès chez Lyautey 3/4Publié le 31/05/2019

Le recrutement, la formation, la vie courante et l’emploi des troupes régulières locales : l’exemple des spahis
le colonel Arnaud de LA GRAND’RIVE

Autant la création et le développement des goums appartiennent davantage à l’aventure marocaine, autant ceux des spahis trouvent ses racines dans la conquête de l’Algérie. Même si Lyautey, esthète soigneux de son image, aime paraître en burnous bleu et blanc, il ne compte dans l’histoire des spahis que parce qu’il est le premier à proposer des cavaliers indigènes pour participer aux combats d’août-septembre 1914.

Le recrutement, la formation et l’emploi des troupes locales comme vecteur stratégique de succès chez Lyautey 2/4Publié le 30/05/2019

La doctrine Lyautey sur le recrutement, la formation et l’emploi des forces locales
le colonel Arnaud de LA GRAND’RIVE

Fier de ses expériences en Algérie, en Indochine et à Madagas­car, Lyautey, lorsqu’il est désigné pour pacifier le Maroc à partir de l’Algérie et du réduit de Casablanca, va développer pendant quinze ans un état d’esprit auprès des cadres militaires et civils, valoriser les troupes indigènes5 et restructurer l’armée d’Afrique.Tout d’abord, il s’évertue à protéger les autorités et les populations locales en réclamant «empathie et générosité» chez les cadres militaires et civils.

Le recrutement, la formation et l’emploi des troupes locales comme vecteur stratégique de succès chez Lyautey 1/4Publié le 29/05/2019

Exemple avec les spahis et les goumiers - BRENNUS 4.0
le colonel Arnaud de LA GRAND’RIVE

L’utilisation des troupes locales par le maréchal Lyautey a constitué un élément essentiel de sa stratégie de pénétration, de pacification, de ralliement des popu­lations puis d’unité du Maroc. En s’appuyant sur des forces régulières et particu­lières, issues de toutes les tribus du Maroc, il a su également utiliser tactiquement des combattants locaux aguerris, qui agissaient en découverte et en unités de renseignement d’unités plus lourdement harnachées, et qui dès les années 30, ont fini par tenir les territoires pacifiés. Cet article décrit la vision de Lyautey sur ce qu’était le rôle de l’armée d’Afrique dans l’œuvre coloniale, la formation et l’emploi de troupes locales à travers les spahis et les goumiers, enfin il propose des enseignements à tirer de cette expérience dans le cadre du partenariat militaire opérationnel actuel et de la stratégie d’influence qui l’accompagne.

Le commandement opérationnel et la complexité, de quoi parle-t-on aujourd’hui ? 4/4Publié le 28/05/2019

La complexité : que trouve-t-on finalement derrière les concepts ?
Colonel Fabrice CLÉE, chef du pôle études et prospective

Le quatrième facteur de complexité dans la prise de décision opérationnelle est une Arlésienne nommée approche globale29(comprehensive approach). Arlésienne parce que bien qu’évo­quée depuis de nombreuses années, cette approche globale peine encore à se matérialiser dans les faits. Il n’est pas question ici de se limiter aux aspects civilo­militaires bien connus, mais de traiter plus largement du cloisonnement de la totalité des acteurs globaux amenés à contribuer à la gestion d’une crise30.

Le commandement opérationnel et la complexité, de quoi parle-t-on aujourd’hui ? 3/4Publié le 27/05/2019

La complexité : que trouve-t-on finalement derrière les concepts ?
Colonel Fabrice CLÉE, chef du pôle études et prospective

Les systèmes de commandement modernes sont donc entravés dans les opérations, par une très grande complexité qui n’est pas uniquement liée à celle de l’environnement, mais également bien souvent aux systèmes et à l’organisation du commandement eux-mêmes. Cette complexité, variable selon les contextes toujours singuliers des différents engagements, peut être caractérisée soit par une porosité, soit par un cloisonnement entre niveaux déci­sionnels, entre milieux, entre contributeurs à la résolution des crises, entre effets cinétiques et actions informationnelles, et entre chaînes fonctionnelles au sein d’un même état-major.

Le commandement opérationnel et la complexité, de quoi parle-t-on aujourd’hui ? 2/4Publié le 25/05/2019

Le processus de prise de décision au sein d’un état-major opérationnel aujourd’hui
Colonel Fabrice CLÉE, chef du pôle études et prospective

« La guerre m’a appris la nécessité, pour réussir, d’avoir un but, un plan, une méthode. Pour avoir un but, il faut savoir ce que l’on veut, pour faire un plan, il faut savoir ce que l’on peut. [...] Avoir un but est de règle générale, élémentaire dans la vie journalière, pour arriver à un résultat quelconque. Choisissez vous-en un. Faites-vous un plan. Établissez votre programme. Et avec cela, ayez de la suite dans les idées, concentrez vos efforts, ne dispersez pas votre attention. »12 - Ferdinand Foch

Le commandement opérationnel et la complexité, de quoi parle-t-on aujourd’hui ?1/4Publié le 24/05/2019

BRENNUS 4.0
Colonel Fabrice CLÉE, chef du pôle études et prospective

«Recent technology might appear to have closed the gap between leaders and subordinates. Armed with unprecedented amounts of data, CEOs, politicians, and bureaucrats can peer into what is happening almost as it occurs. As we discussed, this information can seduce leaders into thinking that they understand and can predict complex situations — that they can see what will happen. But the speed and interdependence of our current environment means that what we cannot know has grown even faster than what we can. »1Stanley McChrystal

De la politique de «jaunissement» des effectifs du Corps expéditionnaire français d’Extrême-Orient 2/2Publié le 23/05/2019

à la création de l’armée nationale vietnamienne pendant la guerre d'Indochine - BRENNUS 4.0
le commandant Yvan Cadeau du Service Historique de la défense

À compter du printemps 1947, et malgré l’opposition initiale de Leclerc un an plus tôt[8], les premières troupes nord-africaines et africaines débarquent en Indochine; leur part ne fera qu’aller croissante (60000 soldats d’Afrique sub-saharienne et 130000 Nord-Africains combattent en Indochine entre 1947 et 1954). Malgré ce nouvel appoint, le renforcement de l’adversaire et le «durcissement» de la guerre imposent un recours plus massif aux soldats autochtones, à tel point que l’on a pu parler de «surjaunissement» qui, dans certaines unités peut remettre en cause son caractère opérationnel.

Comment former à l’interculturalité ? 3/3Publié le 22/05/2019

BRENNUS 4.0
Monsieur Benjamin Pelletier, formateur en management interculturel

En revanche, il est essentiel de décrypter le terrain, l’environnement ou l’univers - autrement dit: la partie immergée de l’iceberg - dans lequel a lieu cette interaction, de façon à neutraliser notre jugement de valeur et à maîtriser les clefs de compréhension de certaines de nos expériences et observations. Concernant les formations impliquant des Français, celles-ci seront d’autant mieux ajustées qu’elles prendront en compte les tendances culturelles particulières qui représentent des obstacles aux relations interculturelles.

Ce travail, chaque contexte devrait l’effectuer. Ainsi, les Allemands, les Américains ou les Chinois doivent s’interroger sur les tendances culturelles allemandes, américaines ou chinoises qui sont des défis, à la fois, pour se projeter à l’international et pour accueillir des partenaires étrangers en mission ou en expatriation chez eux. Qui résiste à la connaissance de soi et à sa propre transformation n’est pas apte aux relations interculturelles.

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