Pensées mili-Terre
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Autres sources

 

Les articles à la une

Transition démocratique en IrakPublié le 21/02/2018

Cahiers de la pensée mili-Terre n° 44
le Chef de bataillon TRÉGUIER

En dépit de l’éviction du dictateur Saddam Hussein du pouvoir irakien en 2003, la démocratie peine à s’imposer dans cette partie du Moyen-Orient en proie à un désarroi économique, politique et social considérable. L’auteur souhaite présenter les raisons endogènes de cette situation, en particulier les facteurs ethniques et confessionnels particulièrement prégnants dans la société irakienne.

Les machines autonomes, vers la fin de la guerre comme entreprise humaine?Publié le 20/02/2018

Cahiers de la pensée mili-Terre n° 44
Commandant WILD

Les robots couplés à l’intelligence artificielle (les machines autonomes) pourraient représenter la prochaine rupture stratégique dans le domaine militaire car leur symbiose permettrait à la machine de décider en toute autonomie sur un champ de bataille déserté par l’homme.

L’État Islamique, ou le djihad 2.0Publié le 05/02/2018

Cahiers de la pensée mili-Terre n° 49
le Chef de bataillon Stéphane SIMON

Le chef de bataillon Stéphane Simon considère que, plus forte encore que ses combattants et ses conquêtes territoriales, la communication de l’organisation terroriste dite de l’Etat islamique, outrepassant celle d’al-Qaïda qu’elle ringardise, vise à imposer globalement un projet étatique parfaitement établi n’ayant ni plus ni moins pour objectif que de «changer et sauver le monde».

Les enjeux de l’infovalorisation: Quels systèmes d’information pour demain?Publié le 11/01/2018

Cahiers de la pensée mili-Terre n° 49
le Chef de bataillon Franck DUCHEMIN, le Commandant Jérôme CHEYPPE, le Commandant Jean-François CAVERNE et Monsieur Olivier MON

Dans une dynamique d’infovalorisation générale de notre société et de nos armées, le chef de bataillon Franck Duchemin, le commandant Jérôme Cheyppe et le capitaine Jean-François Caverne montrent quelles place et dimensions accorder aux systèmes d’information actuels et à venir dans notre structure militaire avec ses spécificités propres, en prenant garde qu’ils restent un avantage et non une contrainte pour l’efficacité opérationnelle de nos forces terrestres ?

Relations entre ruptures technologiques, pensée tactique et formation des élites, des expéditions coloniales à nos joursPublié le 02/01/2018

Cahiers de la pensée mili-Terre n° 49
le Chef d’escadron Roméo DUBRAIL et les Chefs de bataillon Antoine MATHEY et Yann QUERAN

Bien que l’asymétrie remette en cause localement le paradigme de J.F.C. Fuller selon lequel pensée militaire et formation s’adaptent à l’innovation, le Chef d’escadron Roméo Dubrail et les Chefs de bataillon Antoine Mathey et Yann Queran montrent que cette analyse se vérifie, en France, sur la période de 1945 à nos jours. En effet, que ce soit pendant l’âge de l’atome ou celui des NTIC, la rupture technologique a initié une véritable redynamisation de la réflexion stratégique et tactique et, en conséquence, d’importantes modifications de la formation des élites. Inversement, la phase descendante de l’âge de l’atome a montré une sclérose de la pensée militaire autour de l’emploi de l’arme nucléaire.

La France doit désormais chercher à tracer les contours de la future rupture technologique majeure, tant par la recherche duale que par celle propre aux armées, pour en tirer des avantages intrinsèques dans tous les domaines, si elle veut rester une nation majeure sur la scène internationale.

Réformes de l’armée de Terre depuis 1970Publié le 14/12/2017

Cahiers de la pensée mili-Terre n° 44
Chef d’escadron Matthieu DEBAS

Deux livres blancs en cinq ans, puis une nouvelle transformation de l’armée de Terre qui monte «Au contact!». Cette accélération des changements peut, si l’on n’y prend garde, laisser croire qu’elle rompt avec une longue période de stabilité; au contraire, l’évolution de l’armée de Terre est un processus ancien, témoin «qu’il n’existe rien de constant, si ce n’est le changement»[1], et que si l’on ne s’adapte pas, on est vite dépassé. Un regard sur les quarante-cinq dernières années permet de l’illustrer.

 

La formation «Génie» des stagiaires de l’École supérieure de guerre dans l’entre-deux-guerresPublié le 13/12/2017

Cahiers de la pensée mili-Terre
Lieutenant-colonel Alain PETITJEAN

L’auteur nous présente ici les modalités du concours d’accès à l’École supérieure de guerre dans les années 30, ainsi que le cursus de scolarité et ses différents stages. Loin d’être désuet, cet article permet au contraire de remarquer des invariants, toujours valables de nos jours, dans la formation et dans les aptitudes générales acquises par l’officier breveté au cours de cet enseignement. L’exemple pris par le Lieutenant-colonel Petitjean, celui du génie, n’est qu’indicatif car les officiers issus d’autres armes suivaient un cursus en tous points comparable.

Les collections de l’armée de Terre conservées dans les musées de la défensePublié le 12/12/2017

Cahiers de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Aude PIERNAS

héritage, histoire et genèse d’un patrimoine "muséal"

Après avoir précisé la génèse et la filiation des collections du musée de l’Armée et des musées d’armes, le Chef de bataillon Aude Piernas détaille les choix pris en matière d’organisation et de rationalisation, la formation nécessaire des conservateurs, et dessine une orientation possible pour répondre au défi muséal du XXIème siècle.

Intégration régionale en Asie centrale post-soviétiquePublié le 10/12/2017

Cahiers de la pensée mili-Terre n° 48
le Chef de bataillon GRARD

Entre crise économique, terrorisme international et problématiques identitaires: une intégration régionale qui peine à dépasser les postures politiques.

Les États centre-asiatiques rencontrent des contraintes en termes de souveraineté économique qui freinent  les mécanismes de coopérations transfrontalières. En outre, ces États, confrontés à des risques sécuritaires  générés par les revendications violentes  d'un islam politique, peinent à engager  des stratégies de développement permettant de concilier souveraineté nationale et intégration régionale.

Fast in/Fast out : le bel avenir de l’intervention éclairPublié le 10/12/2017

Cahiers de la pensée mili-Terre n° 40
Chef d’escadron Guillaume KATONA

Si les opérations militaires des armées occidentales s’inscrivaient encore récemment dans la durée, leurs outils militaires ne pourraient plus bientôt mener uniquement que des actions courtes, en raison de la pression toujours plus forte exercée sur les budgets de défense et d’une opinion publique devenue très difficile à convaincre de l’utilité des longues opérations. C’est de ce constat que découle le concept de «guerre/désengagement rapides», de plus en plus en vogue outre-Atlantique. L’auteur nous le décrit, en nous montrant ses avantages, inconvénients et limites.