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Les réflexions libres à la une

Pour pratiquer l’art de la guerre, faut-il manger des madeleines?Publié le 10/10/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef d’escadrons Christophe MAURIN

Napoléon est l’un des maîtres intemporels dans l’art de la guerre. Au-delà de ce parallèle formel, les officiers peuvent-ils s’inspirer de l’aphorisme de l’empereur en le confrontant à d’autres regards sur la réminiscence? le Chef d’escadrons Christophe Maurin propose d’esquisser quelques pas sur cette voie, en considérant des perspectives offertes par la psychologie, la philosophie et la littérature.

 

«L’inspiration n’est, le plus souvent, qu’une réminiscence»

Napoléon

Innovation et armée de Terre: remettre l’homme au cœur des initiativesPublié le 09/10/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Jean MICHELIN

L’innovation ne peut pas se décréter, et comme tout mot aux définitions nombreuses et changeantes, la principale menace pesant sur l’innovation serait de la réduire à une simple déclaration d’intention. Pour paraphraser le Général de Gaulle, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant «L’innovation! L’innovation! L’innovation!», mais cela n’aboutit à rien et ne signifie rien. Le Chef de bataillon Jean Michelin pousse la réflexion plus loin sur ce que pourrait impliquer l’innovation, concrètement, et dans l’armée de Terre en particulier.

 

«Un bon lieutenant, c’est quelqu’un qui a cinquante idées à la seconde et qu’on doit freiner. Pas quelqu’un qu’on doit pousser».

Les principes de Foch à l’épreuve de la Grande GuerrePublié le 08/10/2018

cahier de la pensée mili-Terre
Lieutenant-colonel Christophe GUÉ

Le Maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées en 1918, est souventconsidéré comme l’incontestable vainqueur de la Grande Guerre, un titre qui apparaît comme la consécration de la pensée militaire brillante de l’auteur des «Principes de la Guerre».

De fait, la victoire de 1918 est le résultat de l’application judicieuse des principes attribués à Foch et retenus par l’armée de Terre: une économie des forces bien menée, qui a procuré la liberté d’action nécessaire à une concentration des efforts efficace, avec un point d’application variant sans cesse, privant ainsi l’ennemi de sa liberté d’action tout en augmentant celle des Alliés, et l’acculant ainsi à l’armistice. C’est en revanche pour ne pas avoir respecté ces principes que les armées françaises ont échoué aux frontières, puis se sont enlisées dans des attaques aussi vaines et coûteuses que décousues jusqu’à ce que le choix soit effectué, peu après la mi-mai 1917, de renoncer à l’offensive décisive tant que les moyens nécessaires feraient défaut. Le Général Foch venait alors d’être promu chef d’état-major général3 et le Général Pétain commandant en chef.

La transformation de la guerre Publié le 13/09/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Cyrille YOUCHTCHENKO

L’auteur Martin Van Creveld est historien militaire et étudie la guerre en tant que comportement social. Il enseigne à l’université hébraïque de Jérusalem.

Considéré comme le promoteur de la réflexion sur la mutation militaire depuis une vingtaine d’année, il est l’auteur notamment de Supply and War (1977), Command and War (1985)[1], Technology and War (1988) ou Les femmes et la guerre[2].

Critique de Clausewitz, Martin Van Creveld est un adepte de l’école dite "du chaos"[3]. Selon lui, les guerres terroristes, mafieuses et civiles deviennent la forme normale du conflit violent et elles ont toutes les chances de se généraliser. C’est ce qu’il prétend démonter dans The transfomation of War rédigé avant la fin de la bipolarité mais paru en France en 1998 sous le titre La transformation de la guerre.

 

[1] Analyse de l’histoire du commandement à travers les âges comme une course sans fin entre le besoin croissant d’information et la capacité des systèmes de commandement à y répondre.

[2] Thèse selon laquelle c'est le déclin de l'organisation militaire qui a entraîné le recrutement des femmes. Ce recrutement accélère le déclin des armées. L’auteur relativise le progrès que constitue l'accession des femmes à la chose militaire et démontre que, là où se joue la guerre, les hommes ont toujours le monopole de la violence puisque ce sont eux qui paient ce que Clausewitz appelait «le tribut de la guerre» et qui «commettent» ce que Tolstoï nomme « l'acte de tuer ».

[3] Théorie du Chaos: la fin de la bipolarité va consacrer une théorie selon laquelle le maître à penser en stratégie ne sera plus Clauzewitz mais Sunzi. De fait, l'ennemi devenant indistinct et ses comportements aléatoires, il ne s’agit plus de livrer des batailles décisives et de détruire l’adversaire mais de gérer des crises et de vaincre sans combat. Cette thèse est aussi défendue par John Keegan, A History of Warfare, (Londres 1993).

À propos de culture historiquePublié le 09/09/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Général (2°s) Guy MARIOTTI

Dans tous les pays démocratiques, l’environnement actuel du chef militaire est marqué à la fois par l’extrême variété des théâtres d’engagements, par les contraintes juridiques croissantes du principe de précaution et par l’explosion d’une menace terroriste tous azimuts insensible aux valeurs morales. Dès lors, la crédibilité du chef repose sur l’acquisition et l’entretien permanent d’une culture militaire à périmètre élargi alliant l’histoire militaire à la géostratégie et à la géopolitique. Cet outil culturel conditionne sa perception d’une situation et de son évolution potentielle. La culture historique n’est plus seulement un « must » ou un hommage aux anciens et à la tradition militaire, mais une ardente obligation pour tout officier à haut potentiel.

 

Après la guerre : le Moyen-Orient en recompositionPublié le 08/09/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Lieutenant-colonel GERVAIS

Les combats qui, a l’été 2006, ont mis aux prises l’armée israélienne et les forces du Hezbollah libanais, avec comme victimes collatérales le reste de la population et du potentiel économique du Liban, constituent l’une des plus longues « guerres israélo-arabes » (35 jours). Ils ont impliqué au premier plan, quoiqu’à des degrés différents, Israël, le Liban dans toutes ses composantes, et les Palestiniens des Territoires. Mais ils ont eu bien évidemment des conséquences régionales et conduit une nouvelle forme d’implication, non dénuée d’ambiguïté, des principaux acteurs internationaux.

Qui a fait mieux et où?Publié le 28/08/2018

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le Général de corps d’armée (CR) Bernard GILLIS

Le débarquement français en Algérie en 1830 est dû à une décision d'ordre politique, avec un motif stratégique indiscutable: assainir la Méditerranée occidentale des pirates barbaresques.

Une fois Alger conquise, fallait-il coloniser le reste de la province ? Débat qui à cette époque a eu une réponse positive, en raison du constat sur le terrain: l'état de délabrement politique, administratif, sanitaire qui mettait cette province en déshérence et attirait irrésistiblement la prise de pouvoir par qui voulait, en l'occurrence la France. Bien ou mal, qu'importe. Il s'agit dans cet article non pas de faire une étude philosophique et morale comparée, Jules Ferry et Clemenceau se sont opposés publiquement sur ce sujet, mais il s'agit de faire le bilan concret de 132 ans de présence française et de décrire l'héritage laissé. C'est une photographie, car les hôpitaux, l'agriculture, les routes, les chemins de fer, les ports, les aéroports, le pétrole, le gaz sont des réalités indéniables.

Il n’est pas inutile de faire ce bilan en répondant, au passage, aux accusations principales contre cette colonisation, en dehors des préoccupations philosophiques sur les races inférieures et supérieures. Aussi vais-je examiner les disparités civiques (traitées d'inégalités) entre Européens, Juifs et Musulmans, l'inégalité dans la scolarisation de ces différentes catégories, la santé publique, l'agriculture (prétendument réservée aux colons), les équipements d'infrastructure, les ressources minières: pétrole et gaz surtout.

 

L’emploi des forces françaises depuis 1815Publié le 27/08/2018

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le Lieutenant-colonel GOYA

Nation, armée et gouvernement constituent les trois pôles de la trinité clausewitzienne et aucun d’eux n’est indépendant des deux autres. Une armée doit ainsi être adaptée aux ressources matérielles et morales que la nation peut offrir pour sa défense et à la vision stratégique définie par le gouvernement. Ce dernier de son côté ne peut ni contredire longtemps la volonté de la nation, au moins dans les sociétés démocratiques, ni ignorer les possibilités et les conseils que lui offre l’outil militaire. Les priorités données à l’emploi des forces se trouvent donc liées à un faisceau de forces souvent contradictoires qui introduisent une grande instabilité stratégique.

A cet égard, la période qui va de la sortie de l’organisation intégrée de l’OTAN en 1966 jusqu’à la disparition de l’URSS apparaît comme une longue parenthèse tout à fait exceptionnelle dans l’histoire de la stratégie française. Nous renouons maintenant avec l’instabilité qui avait été la règle jusque là, comme en témoigne la simple observation des politiques d’emploi des forces armées depuis 1815.

 

Le monde actuel en perspective macro-historiquePublié le 27/08/2018

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le Lieutenant-colonel GOYA

Les réflexions en cours dans le cadre du nouveau Livre blanc subissent visiblement l’influence de la philosophie dite post-moderne de refus des systèmes de pensée. Il s’ensuit une vision des choses sans appui sur le passé profond et à court terme. L’objet de cette fiche est donc, très modestement, de replacer les débats en cours dans le temps long et de faire appel à de grandes théories historiques et économiques (Toynbee, Kennedy, Kondratiev) pour apporter des éclairages originaux.

Désinformation: le «cas concret rwandais»Publié le 26/08/2018

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le Colonel (er) Jacques HOGARD

«L’important n’est pas la réalité de la vie

mais ce que les gens croient»

Roger Mucchielli

 

Alors officier de Légion, j’ai participé durant l’été 1994, comme Commandant du Groupement Sud, à l’opération Turquoise (21 juin - 21 août 1994), déclenchée avec l’aval de l’ONU (résolution 924) dans le sud-ouest du Rwanda pour y établir une Zone Humanitaire Sûre durant une période limitée à 2 mois…

Je n’avais jamais servi auparavant au Rwanda, ni au titre de la coopération militaire (des accords militaires de coopération avaient été signés par la France et le Rwanda en 1975), ni au titre des opérations militaires déclenchées par la France d’octobre 1990 à décembre 1993 (dates du déclenchement et de la fin de l’opération Noroît) puis en avril 1994 (évacuation des ressortissants français et étrangers de Kigali au début des massacres qui allaient devenir le génocide de 1994).

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