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Autres sources

 

Les articles à la une

La guerre du Golfe : une rupture pour le GéniePublié le 21/06/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
CNE ® Christophe Lafaye

Le Génie participe à l’opération Daguet menée par la France dans le cadre de la coalition internationale. Le 6e Régiment étranger du génie (REG) est déployé en intégralité sous le commandement du colonel Jacques Manet et reçoit une mission de génie d’assaut. Les moyens de la division sont également renforcés par des détachements de sapeurs provenant de toutes les unités de France. Les alliés mènent alors une guerre conventionnelle contre une armée de type soviétique. Pour les sapeurs de la guerre froide, c’est un temps d’apprentissage du feu et de l’offensive.

L’artillerie française dans la guerre du GolfePublié le 21/06/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
CEN Simon Ledoux

Les unités d’artillerie qui participent à la guerre du Golfe sont constituées, conformément à l’ordre du président François Mitterrand, de soldats professionnels. Ils proviennent essentiellement du 11e RAMa, sous les ordres du colonel Jean Novacq. D’août 1990 à avril 1991, les artilleurs français prennent une part active aux opérations en participant aux trois opérations constitutives de la campagne.Un jeune régiment engagé au combat

Les services de renseignement militaire français au contact des forces américaines durant la guerre du Golfe : quels enseignemenPublié le 21/06/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
Hawa-Léa Sougouna

Le renseignement militaire renvoie à « une partie de l’ensemble plus vaste du renseignement de défense, qui doit permettre à l’autorité politique de concevoir, diriger et conduire la défense de la nation, laquelle a «pour objet d’assurer en tout temps, en toutes circonstances et contre toutes les formes d’agression, la sécurité et l’intégrité du territoire, ainsi que la vie de la population1 » ». En somme, il s’agit de permettre la récolte, le traitement et la mobilisation d’un renseignement d’intérêt militaire visant au déploiement optimal des forces françaises. À ce titre, la guerre du Golfe a pour conséquence la réorganisation des services de renseignement tout en s’inscrivant dans le processus plus large de la « révolution dans les affaires militaires » (RAM) amorcée dans les années 1990. Débutant en 1991, à la suite de l’invasion par Saddam Hussein du Koweït le 2 août 1990, l’opération Daguet est déclenchée. 

Les relations avec la base arrièrePublié le 21/06/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
Ornella Junet et Sonali Ghoorahoo

Une des particularités de la guerre du Golfe, qui est aujourd’hui rarement soulevée, est l’absence quasi-totale de femmes militaires dans le déploiement de la Division Daguet. L’opération Bouclier du Désert de la coalition (2 août 1990 – 17 janvier 1991) ayant lieu sur les terres saoudiennes, cette monarchie islamique a catégoriquement refusé leur présence pour des raisons religieuses. De ce fait, qu’elles soient civiles ou militaires, les femmes (et leur famille) doivent rester à l’arrière dans l’attente continue de nouvelles. Se pose alors la question de la communication entre les militaires, déployés à plus de 4 000 km de distance, et leurs proches. D’autant plus que le temps de l’opération s’éternise. Les soldats sont parfois maintenus en opération pendant 7 mois sans pouvoir rentrer chez eux.

Les enjeux des relations militaro-médiatiques durant l’opération Daguet Publié le 21/06/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
Ornella Junet et Sonali Ghoorahoo

L’information en temps de guerre de haute intensité est un sujet délicat. Communiquer est indispensable, mais encore faut-il ne pas divulguer de secrets opérationnels. Durant l’opération Daguet, les médias ont donc dû faire l’objet de divers contrôles.

Daguet 1991Publié le 16/06/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
LCL ® Rémy Porte

Lorsque, le 2 août 1990, Saddam Hussein envahit le Koweit, la réaction de la communauté internationale est immédiate : le même jour la résolution 660 du Conseil de sécurité des Nations Unies « exige que l’Irak retire immédiatement et inconditionnellement toutes ses forces ». Pas moins de neuf autres résolutions sont adoptées entre le 6 août et le 29 novembre, marquant un durcissement progressif à l’égard de l’agresseur (en particulier dans le domaine de l’embargo). La dernière « autorise les États membres qui coopèrent avec le gouvernement koweïtien, si au 15 janvier 1991 l’Iraq n’a pas pleinement appliqué les résolutions susmentionnées…, à user de tous les moyens nécessaires pour faire appliquer la résolution 660 ». Dès lors, le compte à rebours est lancé.

 

Il y a 30 ans, l’armée de Terre était engagée dans l’opération DaguetPublié le 16/06/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
COL ® Coste

Il y a trente ans, l’armée de Terre était engagée dans une opération remarquable à plus d’un titre : couverture médiatique exceptionnelle et en direct d’un domaine jusqu’alors « réservé », prépondérance de l’observation et du renseignement couvrant en permanence le dispositif ennemi, menace chimique incessante des Scud et engagement d’une force aéroterrestre majeure alors que le contingent constitue la majorité de l’armée de Terre. Confiée à la FAR du général Roquejoffre, la montée en puissance et la projection d’une division forte de 12 000 hommes, dotée de moyens lourds, sont une véritable prouesse opérationnelle et logistique. Les défis furent en effet nombreux à être relevés et ont ouvert la voie à des solutions usuelles aujourd’hui. 

 

La Guerre du Golfe : quelques réflexions sur l’imprévisibilité et l’influencePublié le 16/06/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
Benoit Beucher

Il est tentant, facile et fréquent de regarder le passé avec les yeux du présent, en toute connaissance de ce qui s’est finalement passé. C’est un péché mortel pour les historiens qui ont une expression pour le condamner : l’ « approche téléologique »1. Et l’histoire de la guerre s’y prête bien, notamment parce qu’on ne voit souvent que deux issues possibles au combat : la victoire ou la défaite. Ne resterait alors plus qu’à décrire les « faits » qui, mis bout à bout, conduiraient à l’une ou à ’autre. Ce penchant est encore plus fort lorsque la guerre met aux prises des armées occidentales sur-équipées, modernes, et des armées non-occidentales, ici irakienne, qui le sont moins. La guerre du Golfe en est un bon exemple.

 

 

L’appréhension des soldats de Daguet face à l’imprévisibilité des armes chimiques irakiennesPublié le 16/06/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
Ornella Junet 

S’il est aujourd’hui indéniable que la guerre du Golfe a été un succès opérationnel en n’entraînant que de faibles pertes humaines (du côté de la coalition), il ne faut pas pour autant considérer que la victoire était gagnée d’avance1 ou que les risques encourus n’étaient pas réels. Engagés au sein d’une guerre présentée comme de la haute intensité, les soldats doivent quotidiennement faire face au risque insidieux et permanent que représentent alors les armes chimiques détenues par l’Irak.

 

La logistique de Daguet : performances humaines et limites techniquesPublié le 16/06/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
CDT Romain Choron

À la fin de l’année 1990, et au début de l’année 1991, l’opération Daguet est la réponse de la France à l’invasion du Koweït par son voisin irakien. Les différentes fonctions du soutien français (sanitaire, ravitaillement, maintenance, commissariat…) sont confrontées à la difficulté d’assurer la logistique d’une division de près de 12 000 hommes et de ses 4 000 véhicules, pendant plusieurs mois, dans une zone désertique située à plus de 5 000 km de la métropole. Au cours des sept mois de crise, la logistique française va mettre à profit son expérience des opérations extérieures menées depuis 1962, ainsi que sa préparation à un conflit de type guerre froide, pour assurer à la division Daguet l’essentiel de ses besoins.

 

Armée