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Autres sources

 

Les articles à la une

Les défis de la bascule d’intensité au combat Publié le 28/03/2022

Revue militaire général n°58
Général de division Marc OLLIER

Après avoir décrit la notion historique et actuelle d’intensité au combat, le général de division Ollier aborde la réalité stratégique, opérative et tactique de la bascule d’intensité. Elle s’envisage d’abord dans le cadre d’un changement de l’environnement stratégique. Face à l’incertitude stratégique, les États préfèrent retenir les options les plus flexibles. C’est bien le choix français de modèle d’armée complet. Au niveau opératif, une armée peut évoluer dans des degrés d’intensité - politique et matérielle - très divers dans un même conflit. Au niveau tactique, pour le soldat et le chef au contact, les bascules entre basse et haute intensité sont fréquentes, sans qu’il y ait nécessairement corrélation avec le degré d’intensité de l’affrontement stratégique. En conséquence le GDI Ollier décrit les quatre défis des bascules d’intensité : celui de la masse, c’est-à-dire le nombre de soldats et d’équipements engagés, est un enjeu dans bien des conflits, y compris de basse intensité. Celui de l’endurance qui suppose la capacité à maintenir dans la durée, malgré les obstacles et les évolutions de l’environnement opérationnel, un effort et de produire des effets tactiques et opératifs. Celui de la préparation opérationnelle afin de se réapproprier des procédés indispensables au combat de haute intensité. Enfin celui de la flexibilité, c’est-à-dire « la capacité permanente des forces à répondre à l’évolutivité d’un environnement caractérisé par la variété, la turbulence et l’incertitude. C’est la possibilité de faire face à la surprise, de réagir au changement […]

La pensée militaire iranienne : nature, moyens et acteurs de la doctrinePublié le 25/03/2022

Etudes et prospective
CDEC

Cette note de recherche a pour objectif de contribuer à la réflexion académique portée par une question de recherche simple : que peut être la réflexion militaire d’un pays sous fortes contraintes économiques et de relations internationales ? L’Iran est un cas d’étude et contribue à la réflexion sur l’hybridité.

Les cimetières provisoiresPublié le 24/03/2022

Soldats de France n° 17
Anne Biraben

La Grande Guerre a laissé, derrière elle, un paysage chamboulé sur la zone de front. Au lendemain du conflit, la plupart des sépultures sont provisoires. Elles sont rassemblées dans les années 1920 et 1930 dans de plus vastes cimetières, qui aujourd’hui, témoignent des sacrifices consentis.

Un combat urbain en 1956 : la révolution manquée de BudapestPublié le 24/03/2022

Revue militaire général n°58
Colonel (R) Pascal ARNOUX

Confrontés en temps de paix à l’insurrection urbaine de Budapest (1956), les Soviétiques peinent à définir l’emploi des divisions blindées et mécanisées pour rétablir l’ordre. Ils livrent de durs combats de rues, opposés à des partisans décidés, quoique très faiblement armés.

Comment l’Armée rouge, vainqueur sur toute l’Europe orientale s’est laissée dépasser en voulant rester sous le seuil de la contre insurrection avant de s’imposer en élevant l’intensité du combat pour imposer aux révolutionnaires un combat qu’ils ne maitrisent pas ?

Innovation, préparation, formation : comment anticiper une bascule d’intensité de la guerre ? Le contre-exemple de 1870Publié le 23/03/2022

Revue militaire général n°58
Colonel Stéphane FAUDAIS

Le conflit de 1870 constitue une illustration spectaculaire de l’incapacité d’une armée pourtant forte d’une expérience opérationnelle alors hors du commun, de basculer dans la haute intensité. Cet article tente d’en identifier les principales causes, principalement issues du décalage entre l’application d’une doctrine innovante et l’évolution technologique. Ainsi, la pensée militaire peut être captée par UNE guerre - ici celle de la conquête de l’Algérie - et bercée d’illusions au détriment de LA guerre qui intègre toutes les bascules possibles

Enseigner la haute intensité Publié le 23/03/2022

Revue militaire général n°58
Colonel Philippe TROISTORFF

Il faut travailler, toujours travailler pour nous tenir au courant, car les moyens évoluent, les solutions sont chaque jour différentes. Faire la guerre prochaine avec les procédés de la dernière, quelle utopie !

Ferdinand Foch, conférence à l’école navale, 1920.

Pour permettre à l’officier d’affronter les situations complexes qui caractérisent un conflit de haute intensité, les formations proposées à l’école d’état-major doivent nécessairement évoluer. L’adaptation, l’actualisation et la diversification de leur contenu ne viennent cependant pas remettre en cause les fondamentaux du travail en état-major, dont la maîtrise reste plus que jamais un gage de succès.

 

La réalité étendue et les jumeaux numériques : quelles implications pour l’entraînement et la planification au sein de l’armée dPublié le 18/03/2022

Etudes et prospective
Maëlys Naslin

Imaginer les futurs emplois des forces terrestres conduit à repenser leur formation et la planification de leurs missions. À ce titre, les nouvelles technologies que sont la réalité étendue et les jumeaux numériques sont amenées à se développer fortement au sein des forces armées. Quels avantages ces technologies pourront-elles offrir à l’armée de Terre et comment les utiliser dans la préparation opérationnelle ?

Défis et conséquences de la réorganisation de l’armée de Terre, 1919-1921Publié le 17/03/2022

Soldats de France n° 17
Chef d’escadron Simon Ledoux (STAT)

Pour l’armée, la sortie de guerre n’est pas synonyme de l’arrêt des opérations. La paix reste précaire. Alors qu’elles poursuivent le combat au-delà de l’espace européen, les forces françaises défendent également une nouvelle frontière avec l’Allemagne, tout en démobilisant en masse pour revenir à leur format d’avant-guerre. L’armée de Terre se lance en 1919 dans une démarche de réorganisation et de prospective en publiant deux études sur l’organisation de l’armée et l’armement de l’avenir. L’innovation technique de la Grande Guerre a engendré l’apparition du char et de l’avion sur le champ de bataille, ainsi que des moyens de lutte antichar et anti-aériens associés. C’est au prisme de la gestion des chars de combat et de la défense contre-avions que nous proposons de présenter les défis de la réorganisation de l’armée de Terre entre 1919 et 1921.

La bataille de Khan Mayssaloun : une victoire militaire et politiquePublié le 10/03/2022

Soldats de France n° 17
Margot Lefèvre (CDEC/CTGHM)

Les liens historiques franco-libanais, issus des croisades, se renforcent en 1860 lors de l’intervention française dans les affrontements entre Maronites et Druzes. Dans le cadre des accords secrets Sykes-Picot signés en mai 1916, la France et la Grande-Bretagne se partagent une partie de l’Empire ottoman à la fin de la guerre. Ces zones d’influence sont entérinées en avril 1920 lors de la conférence de San Remo qui détermine alors les mandats. Entre 1919 et 1923, le général Henri Gouraud est le commandant en chef de l’armée du Levant et haut-commissaire de la France dans cette même région1. En 1920, se déroule la bataille de Khan Mayssaloun qui inscrit « une glorieuse page à l’histoire de la France2» . Toutefois, elle représente pour Fayçal, fils du chérif Hussein, et ses partisans « une mémoire combattante douloureuse3» faisant encore écho aujourd’hui.

 

L’artillerie spéciale en Russie du Sud 1918-1919 Publié le 03/03/2022

Soldats de France n° 17
LTN ® Jean TARTARE

Durant le printemps et l’été 1918, les chars Renault FT connaissent leurs premiers engagements victorieux. Engins de la victoire et synonyme de modernité, ils incarnent un caractère d’invulnérabilité, de mobilité et de force. L’état-major français, constatant ces succès, décide donc d’employer ces engins en dehors de la métropole et notamment aux armées d’Orient où la situation est figée depuis 1915. Vecteurs de puissance et de « dissuasion » avant l’heure, les chars de combat deviennent, dans l’immédiat après-guerre, des instruments de la politique étrangère française.

 

Armée