Rechercher

 
Afficher
 
 

Autres sources

 
 
 

Rechercher

 
Afficher
 
 

Autres sources

 

Les réflexions libres à la une

Le militaire et les médiasPublié le 14/04/2020

Dossier G2S n° 25
général (2S) Dominique TRINQUAND

Le fait militaire, qu'il relève de l'aspect opérationnel, sociologique, de l'équipement ou du budget, n'intervient que de façon épisodique dans les médias, et plus particulièrement lorsqu'un événement dramatique touche les armées. Cet intérêt pour les armées est sincère, mais trop sporadique. Comment le militaire peut-il répondre à cette attente subite, mais surtout assurer une certaine permanence de l'intérêt porté au fait militaire ? Par ailleurs cet intérêt du public et des médias se conjugue avec une crainte, ou plutôt une méfiance, des militaires envers ces derniers. Comment rendre la relation médias-militaire plus apaisée ? Ce sont là les deux questions auxquelles je vais essayer de répondre. Pour cela, je vais m'appuyer sur mon expérience d'intervenant dans les médias, expérience qui, depuis plusieurs années, m'a valu d'être souvent appelé sur les plateaux télévisés, comme sur l'antenne des radios.

Médias et armées : respect mutuel ou incompréhension définitive ?Publié le 12/04/2020

Dossier G2S n° 25
le GCA (2S) Henri PONCET

Pierre SERVENT, dans son livre La trahison des médias3, nous invitait à une immersion dans les eaux délétères de ce monde qui, à la fois, fascine le chef militaire, mais aussi l'inquiète. Certains, comme le général BIGEARD, ont su habilement l'utiliser. D'autres l'ont soigneusement évité. D'autres enfin en ont souffert, lorsqu'ils n'y ont pas laissé leur carrière.

L'image du militaire dans la nationPublié le 10/04/2020

Dossier G2S n° 25
Général (2S) Hubert BODIN

« Accepter de mourir pour que vivent des innocents, tel est le cœur de l'engagement du soldat». C'est par ces mots que le Président de la République rendait hommage au colonel BELTRAME lors de la cérémonie du 28 mars 2018 aux Invalides. Cet hommage a été suivi, en audiences cumulées, par 3,6 millions de Français à la télévision.

Débat public et pensée militairePublié le 08/04/2020

Dossier G2S n° 25
le colonel (ER) Claude FRANC

« Au fond des victoires d'Alexandre, on retrouve toujours Aristote. » Charles DE GAULLE -Vers l'armée de métier, 1934.

 La liberté de l'expression des militaires dans le débat public, si elle est couramment admise dans les pays anglo-saxons, se heurte, en France, autant à des préjugés politiques hérités du passé qu'à des réticences internes de la part des militaires. Pourtant, les mesures d'ordre réglementaire, voire législatif, qui l'ont longtemps restreinte sont, peu à peu tombées, si bien qu'aujourd'hui, si cette expression est peu ou prou libre sur le plan juridique, elle demeure fort peu utilisée et, lorsque c'est fortuitement le cas, les exemples foisonnent pour démontrer que la hiérarchie ne l'encourage pas, quand elle ne la combat pas.

La place des militaires dans la société : une question multiplePublié le 06/04/2020

Dossier G2S n° 25
GCA (2S) Alain BOUQUIN

Tenter de donner une réponse objective et simple à la question de la place des militaires dans la société est un exercice délicat. Car cette question est biaisée ...

Le premier biais est celui du sens à donner au mot « place ». Les uns voudront lui substituer celui de rôle ; d'autres seront tentés de raisonner en termes d'influence. Mais très vite des concepts comme l'image, la confiance accordée ou la reconnaissance viendront teinter la réflexion d'attentes plus diverses.

✅ André Maurois et l’arméePublié le 29/02/2020

Revue militaire générale
Monsieur Thierry Laurent

Beaucoup d’écrivains français furent combattants au cours du XXe siècle. Thierry Laurent détaille les huit années qu’ André Maurois aura données à l’armée. Dans ses Mémoires, il s’enorgueillit d’avoir servi cette belle institution tout en se voulant lucide quant à certains de ses dysfonctionnements et en regrettant ses divisions internes.

La déceptionPublié le 28/02/2020

Réflexion Libre
Colonel Christophe de LAJUDIE

L’article du colonel BIZEUL sur « déception, diversion, confusion » me donne l’occasion de développer une réflexion plus large sur la notion de déception, sur la « mode » et sur la confusion dont elle est l’objet, confusion qui ne se limite pas, et de loin, à la distinction entre diversion et déception. La confrontation de cet article et des diverses sources qu’il cite avec des sources doctrinales, littéraires (le Larousse, le Littré, etc.), ou historiques, montre à l’évidence que le champ sémantique est large, les acceptions variées, les procédés nombreux et aussi vieux que l’art de la guerre.

De l’importance des forces terrestres dans les dispositifs de déni d’accès et d’interdiction de zone: une perspective chinoise.Publié le 07/02/2020

Cahiers de la pensée mili-Terre
Monsieur Léon MALCOLM

Les États-Unis ont longtemps bénéficié d’une suprématie incontestée dans les espaces internationaux aériens, maritimes et sous-marins. Aujourd’hui, cette ère de suprématie touche à sa fin.

Léon MALCOLM considère que les stratégies de déni d’accès et d’exclusion de zone permettent à la Chine de créer une zone au sein de laquelle toute puissance étrangère souhaitant s’y déployer risquerait de lourdes pertes matérielles et humaines.

Les systèmes d’armes déployés le long de son littoral instaurent de fait une dissuasion conventionnelle.

Combats urbainsPublié le 12/01/2020

Prendre de la hauteur
Christophe Bugeau

L’environnement urbain devient un terrain essentiel pour la guerre moderne, comme l’on a pu le constater en Bosnie avec Sarajevo, en Irak avec Falloudja ou à Grosny en Tchétchénie. Celui-ci est fort diversifié : zones d’habitation qui peuvent être plus ou moins denses et qui alternent avec des zones industrielles, commerciales, des immeubles de bureaux, gares, aéroports…

 

L’audacePublié le 24/08/2019

cahier de la pensée mili-Terre
Lieutenant-colonel Emmanuel DUBOIS

À l’occasion d’une étude historique sur le terrain, un officier, un brin taquin, disait à propos de l’offensive allemande dans les Ardennes en 1940: «Guderian est audacieux parce qu’il a réussi. Si l’offensive avait échoué, il aurait été incompétent». L’audace n’a-t-elle pas de nature propre? N’est-ce qu’une notion subjective, un point de vue du spectateur qui juge l’action a posteriori? N’est-ce qu’une question de hasard, un jet de dés dont le succès repose sur sa bonne étoile (ou la mauvaise de son adversaire)? En somme, l’audace que nous chérissons tant n’est-elle qu’une chimère de gamins rêveurs? L’auteur de cet article apporte avec passion ses réponses personnelles à ces questions.