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Les réflexions libres à la une

L’ entrée en premier dans la culture SCORPION et la saisie d’initiative 1/2Publié le 05/07/2019

Revue de doctrine des forces terrestres
Chef d’escadron Olivier LEDUC, École de Guerre-Terre, stagiaire de la 132e promotion

L’arrivée prochaine de SCORPION dans l’armée de Terre permettra, grâce à une technologie de gestion de l’information de nouvelle génération, de développer davantage le combat décentralisé et conduira vers une autonomie accrue les plus petits niveaux tactiques. La saisie d’initiatives et d’opportunités sera en partie liée aux actions et aux décisions tactiques de ces éléments subordonnés. Or, en France, la saisie d’opportunité n’est que peu déléguée aux chefs tactiques sur le terrain, elle est surtout étudiée au sein des états-majors de niveaux 3 ou supérieurs dans le cadre de la planification et des plans de manoeuvre.

Les enjeux de formation du combat SCORPION 2/2Publié le 04/07/2019

Revue de doctrine des forces terrestres
Chef de bataillon Laurent NERICH, École de Guerre-Terre, stagiaire de la 132e promotion

Une autonomie accrue des échelons subordonnés


Historiquement, l’autonomie conférée s’expliquait par les difficultés et le caractère rudimentaire des liaisons (alternant le commandement à la voix et les messagers de l’âge héroïque, estafettes et motocyclistes de l’époque moderne, puis les transmissions). Il fallait donc que le détachement isolé ou éloigné dispose de prérogatives suffisantes pour remplir l’étendue de ses missions, tout en faisant face aux contingences. C’était particulièrement vrai pour les expéditions outre-mer lointaines.

Les enjeux de formation du combat SCORPION 1/2Publié le 03/07/2019

Revue de doctrine des forces terrestres
Chef de bataillon Laurent NERICH, École de Guerre-Terre, stagiaire de la 132e promotion

Durant la Seconde Guerre Mondiale, la 2e Division Blindée du général Leclerc était articulée en « trois groupements principaux et, de temps à autre, un quatrième groupement à la disposition du général pour forcer la décision finale28 ». C’est notamment ce qui lui vaudra sa réputation d’unité très manoeuvrière.

Combat collaboratif : rupture ou illusion ? 2/2Publié le 02/07/2019

Revue de doctrine des forces terrestres
Chef de bataillon Julien ARNAUD École de Guerre-Terre, stagiaire de la 132e promotion

Accélération, agressivité, plasticité
L’accélération de la manoeuvre et une agressivité accrue devraient être les principaux apports du combat collaboratif. L’aspect novateur ne réside pas tant dans la combinaison des effets interarmes que dans l’accélération de la boucle détection/compréhension-analyse/frappe.

Combat collaboratif : rupture ou illusion ? 1/2Publié le 01/07/2019

Revue de doctrine des forces terrestres
Chef de bataillon Julien ARNAUD École de Guerre-Terre, stagiaire de la 132e promotion

«Nos soldats sont incapables de se résigner à ignorer. Lorsqu’on leur donne un ordre que rien n’explique à leur jugement, ils obéissent, mais en grognant.8 » Par cette affirmation, Maurice Genevoix mettait des mots sur une réalité séculaire de la guerre : au combat, le soldat est généralement plongé dans l’incertitude, dans l’ignorance de la manoeuvre générale. Les progrès des moyens de communication pourraient lever une partie de ce brouillard et changer radicalement la physionomie du combat terrestre futur.

Comment innover dans le domaine de la doctrine ? …le meilleur moyen est d’utiliser la simulationPublié le 28/06/2019

Revue de doctrine des forces terrestres
Général (2S) Marc de FRITSCH CEO/MASA Group

Doctrine et innovation : quel bel oxymore ! Voilà bien deux termes qui ne vont pas forcément ensemble, surtout, soyons un poil provocateur, dans le domaine militaire. C’est bien connu, les militaires ont toujours une guerre de retard. Comme le disait Gamelin, « le jour où la guerre sera déclarée à l’Allemagne, Hitler s’effondrera… les troupes stationnées dans les fortifications de l’ouest n’offriront que peu de résistance. Nous entrerons en Allemagne comme dans du beurre ». Paresse et pêché d’orgueil ont apporté le résultat que l’on connaît. Mais ce qui est certain, c’est que le vainqueur, lui, n’a pas de guerre de retard. Et pour faire partie de ce camp, il ne faut pas se contenter d’appliquer les schémas habituels. On ne parlera pas ici de l’actualité du maintien de l’ordre en France, l’éthique commande en effet de ne pas tirer sur les ambulances…

Liberté d'expression et obligation de réserve: ce que dit la jurisprudencePublié le 30/04/2019

Liberté d'expression
le général de corps d’armée (2S) Alain Bouquin

Lorsque qu’un officier général quitte le service actif et rejoint le G2S, une des premières questions qu’il peut chercher à résoudre est celle de la nouvelle liberté qui sera la sienne en matière d’expression… Force est de reconnaître que les investigations peuvent s’avérer décevantes :

- Il n’y a pas de règles spécialement applicables aux officiers généraux, ni a fortiori à ceux en deuxième section ;

- Les textes, qui sont communs à toutes les catégories de personnels militaires, sont finalement peu explicites (ce dont on peut d’une certaine manière se réjouir) ;

- Ces textes de référence ne sont d’ailleurs pas spécifiques à la fonction militaire, mais sont en général ceux en vigueur pour l’ensemble des fonctionnaires…

Alors, quand on parle de devoir (ou obligation) de réserve, à quoi fait-on référence ?

 

Regard historique sur l'expression du militairePublié le 29/04/2019

Liberté d'expression
le général (2S) Olivier PAULUS

Ce début de 21ème siècle qui voit, chaque jour davantage, les médias au sens large, occuper l’espace de la communication et participer ainsi en permanence au débat sociétal, devenant de fait un acteur incontournable de l’action politique, gouvernementale, économique ou encore sécuritaire, pose la question de la place et du rôle du militaire dans cet espace que certaines affaires plus ou moins récentes comme celle des généraux Desportes ou Soubelet ont mis en exergue. Il en est de même des associations ou regroupements à caractère Défense tel que le G2S.

En guise de conclusionPublié le 28/04/2019

Réflexions pour l’armée de Terre de demain
le GCA (2S) Alain BOUQUIN

Pour résumer en une phrase les opinions qui s’expriment au travers de ce dossier, je suis tenté, de manière très laconique d’écrire qu’il faut, pour le futur de l’armée de Terre, privilégier ce qui fait la posture davantage que l’envergure, les structures ou les fournitures.

Pour bâtir l’armée de Terre future : rester maître de la préparation de l’avenir !Publié le 27/04/2019

Réflexions pour l’armée de Terre de demain
le GCA (2S) Jean-Tristan VERNA

Pour le GCA (2S) Jean-Tristan VERNA, on ne saurait s’affranchir d’une réflexion sur les rôles respectifs de ceux qui président aux décisions en termes de préparation de l’avenir .

La conjonction de défis opérationnels et technologiques inédits, ainsi que l’accélération du temps ne posent-t-elles pas la question d’une adaptation du rôle des acteurs du ministère des armées qui, depuis une vingtaine d’années, se partagent la responsabilité de la préparation d’un avenir dont on voit les perspectives se renouveler à pas resserrés ?

En particulier, comment le chef d’état-major de l’armée de terre peut-il devenir l’acteur central, pour son armée, de l’ambition d’innovation portée par la loi de programmation militaire 2019-2025, pour « faire face aux défis du futur ».