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Le concept de pause stratégique: l’exemple allemand (1918-1939)
Par le Colonel MICHEL GOYA
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À la suite du traité de Versailles, l’Allemagne ne dispose plus que de forces armées réduites à leur plus simple expression. La Reichswehr ne doit pas dépasser 100.000 hommes, tous professionnels, et les matériels lourds, jusqu’aux mitrailleuses sur trépieds, lui sont interdits. Toute l’aéronautique a été livrée ou détruite et il est interdit de la reconstituer. La Reichsmarine ne doit pas dépasser 15.000 marins pour servir une flotte dont le tonnage total ne peut pas dépasser 100.000 tonnes, avec des restrictions très précises sur chaque type de navire. Sous-marins et porte-avions sont interdits. Pourtant, à peine plus de vingt ans plus tard, l’Allemagne est parvenue à conquérir la majeure partie de l’Europe continentale.
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M2M, une révolution est en marche.
Par le Chef de bataillon (TA) Nicolas MAIRE.
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Technologie basée sur des objets communicants capables d’agir de manière autonome, le «M2M» est susceptible, d’après les experts, de bouleverser notre mode de vie dans les années à venir. Ses applications potentielles dans les armées sont telles qu’elles risquent de prendre très vite une part prépondérante dans l’activité opérationnelle des forces, raison pour laquelle il importe de mener au plus vite une réflexion en profondeur sur leur utilisation afin d’en tirer l’efficacité optimale.
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«Knowledge Development» , à quelle fin?
Par le Chef d’escadrons Rémy SONGEUR
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Cet article porte sur le nouveau concept de «knowledge development» adopté par l’OTAN. L’auteur analyse ce phénomène et défend une adaptation possible au sein des structures militaires françaises. Toutefois, il interpelle sur le risque que la connaissance devienne une fin en soi. Toute connaissance est la réponse à une question. Elle doit satisfaire des besoins qui sont ceux liés à la compréhension d’une situation et d’un adversaire complexes en vue de prendre une décision opérationnelle juste.
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La Cavalerie Blindée doit elle agir démontée ?
Par le CES ROSTAIN
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Au cours de son histoire, la Cavalerie blindée ou non, a constamment évolué entre le « tout embarqué » et le « tout démonté », au gré des opérations, selon que l’issue des combats reposait sur la vitesse et le choc, ou davantage dans l’aptitude au contrôle des espaces au milieu des populations. Cet invariant est toujours d’actualité, et la cavalerie Blindée est encore confrontée au dilemme récurrent de l’adaptation de ses structures et de son organisation à ses engagements. Aujourd’hui, ce défi d’adaptation comprend une difficulté accrue, en raison de la recrudescence de la diversité des sollicitations opérationnelles, et de la nécessité de s’adapter aux mutations des engagements vers la contre-rébellion. L’une des conséquences indirectes de ces facteurs est aussi le recours aux unités de cavalerie blindée pour compenser le déficit en unités d’infanterie. C’est ainsi qu’au début 2009, deux escadrons sont déployés, au Sénégal et à Djibouti, sur des structures de compagnie d’infanterie. Enfin, la mise en œuvre de la PEGP (Politique d’Emploi et de Gestion des Parcs), en limitant la ressource de blindés dans les régiments, encourage à faire des choix de réorganisation radicaux.
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L’errance de la pensée militaire française
Par le Chef de bataillon de La ROQUE
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Le rôle des idées et des représentations dans l’action, qu’elles soient politiques ou militaires, et plus globalement dans les politiques de défense et de sécurité est essentiel. Pourtant, dans le monde de l’après-guerre froide, la pensée militaire en Europe ne joue plus les premiers rôles. La disparition de l’ennemi à la suite de l’effondrement de l’empire communiste obtenu sans bataille, met à mal la pertinence de la pensée stratégique classique, compte tenu de la dissymétrie existant entre les capacités militaires de la superpuissance et celles de ses adversaires possibles. Avec l’absence relative de guerres et de conflits armés majeurs entre Etats, la prévention des crises procède désormais d’une approche large des problèmes internationaux, dont les domaines d’action sont de nature diplomatique, juridique, humanitaire tout autant que militaire. Dans un tel contexte, la stratégie militaire se voit ainsi absorbée par une stratégie plus « globale » dans laquelle les flux politiques, culturels et économiques jouent un rôle grandissant.
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