Les contenus multilingues proposés sur le site sont issus d'une traduction automatique.
 

 
 
 
 
 
Français
English
Français
English
 
 
 
 
 
Afficher
 
 
 
 
 
Afficher
 
 

Autres sources

 

Les articles à la une

Enseigner la haute intensité Publié le 23/03/2022

Revue militaire général n°58
Colonel Philippe TROISTORFF

Il faut travailler, toujours travailler pour nous tenir au courant, car les moyens évoluent, les solutions sont chaque jour différentes. Faire la guerre prochaine avec les procédés de la dernière, quelle utopie !

Ferdinand Foch, conférence à l’école navale, 1920.

Pour permettre à l’officier d’affronter les situations complexes qui caractérisent un conflit de haute intensité, les formations proposées à l’école d’état-major doivent nécessairement évoluer. L’adaptation, l’actualisation et la diversification de leur contenu ne viennent cependant pas remettre en cause les fondamentaux du travail en état-major, dont la maîtrise reste plus que jamais un gage de succès.

 

La réalité étendue et les jumeaux numériques : quelles implications pour l’entraînement et la planification au sein de l’armée dPublié le 18/03/2022

Etudes et prospective
Maëlys Naslin

Imaginer les futurs emplois des forces terrestres conduit à repenser leur formation et la planification de leurs missions. À ce titre, les nouvelles technologies que sont la réalité étendue et les jumeaux numériques sont amenées à se développer fortement au sein des forces armées. Quels avantages ces technologies pourront-elles offrir à l’armée de Terre et comment les utiliser dans la préparation opérationnelle ?

Défis et conséquences de la réorganisation de l’armée de Terre, 1919-1921Publié le 17/03/2022

Soldats de France n° 17
Chef d’escadron Simon Ledoux (STAT)

Pour l’armée, la sortie de guerre n’est pas synonyme de l’arrêt des opérations. La paix reste précaire. Alors qu’elles poursuivent le combat au-delà de l’espace européen, les forces françaises défendent également une nouvelle frontière avec l’Allemagne, tout en démobilisant en masse pour revenir à leur format d’avant-guerre. L’armée de Terre se lance en 1919 dans une démarche de réorganisation et de prospective en publiant deux études sur l’organisation de l’armée et l’armement de l’avenir. L’innovation technique de la Grande Guerre a engendré l’apparition du char et de l’avion sur le champ de bataille, ainsi que des moyens de lutte antichar et anti-aériens associés. C’est au prisme de la gestion des chars de combat et de la défense contre-avions que nous proposons de présenter les défis de la réorganisation de l’armée de Terre entre 1919 et 1921.

La bataille de Khan Mayssaloun : une victoire militaire et politiquePublié le 10/03/2022

Soldats de France n° 17
Margot Lefèvre (CDEC/CTGHM)

Les liens historiques franco-libanais, issus des croisades, se renforcent en 1860 lors de l’intervention française dans les affrontements entre Maronites et Druzes. Dans le cadre des accords secrets Sykes-Picot signés en mai 1916, la France et la Grande-Bretagne se partagent une partie de l’Empire ottoman à la fin de la guerre. Ces zones d’influence sont entérinées en avril 1920 lors de la conférence de San Remo qui détermine alors les mandats. Entre 1919 et 1923, le général Henri Gouraud est le commandant en chef de l’armée du Levant et haut-commissaire de la France dans cette même région1. En 1920, se déroule la bataille de Khan Mayssaloun qui inscrit « une glorieuse page à l’histoire de la France2» . Toutefois, elle représente pour Fayçal, fils du chérif Hussein, et ses partisans « une mémoire combattante douloureuse3» faisant encore écho aujourd’hui.

 

L’artillerie spéciale en Russie du Sud 1918-1919 Publié le 03/03/2022

Soldats de France n° 17
LTN ® Jean TARTARE

Durant le printemps et l’été 1918, les chars Renault FT connaissent leurs premiers engagements victorieux. Engins de la victoire et synonyme de modernité, ils incarnent un caractère d’invulnérabilité, de mobilité et de force. L’état-major français, constatant ces succès, décide donc d’employer ces engins en dehors de la métropole et notamment aux armées d’Orient où la situation est figée depuis 1915. Vecteurs de puissance et de « dissuasion » avant l’heure, les chars de combat deviennent, dans l’immédiat après-guerre, des instruments de la politique étrangère française.

 

Retour sur l’intervention alliée en Russie de 1918 à 1920 : l’échec d’une coalition au cœur de la guerre civilePublié le 24/02/2022

Soldats de France n° 17
COL Frédéric Jordan (titulaire de la CTGHM)

L’histoire militaire fait peu de cas de l’ampleur de l’intervention alliée sur le territoire russe pendant la guerre civile entre « Blancs » et « Bolchéviks » de 1918 à 1920. Cet épisode, occulté par la victoire de la Grande Guerre, a été un échec cuisant de la diplomatie et des forces armées du commandement interallié.

 

1919-1920, l’occupation de la RhénaniePublié le 17/02/2022

Soldats de France n° 17
Chef d’escadron Julien Monange

Après l’armistice de novembre 1918, la France, dévastée, porte ses regards vers le territoire de l’ennemi, intact et inviolé. L’idée prend vite forme, d’une sorte d’assurance à prendre sans délai contre l’Allemagne. Considérée comme la « seule responsable du conflit », elle doit être sanctionner au titre des dommages de guerre.

 

Sortie de guerre en terre d’empire : la démobilisation des tirailleurs sénégalais en AOFPublié le 10/02/2022

Soldats de France n° 17
Benoit Beucher (CDEC/CTGHM)

Du point de vue de la France, la Grande Guerre a plus que jamais été d’envergure mondiale. Car celle-ci n’était alors pas seulement une république, mais aussi un empire disposant de colonies dans presque tous les continents. Au sein de ce domaine impérial, l’Afrique occidentale française (AOF) a certainement payé le plus lourd tribut à l’effort de guerre. Plus de 160.000 soldats, la plupart engagés au sein d’unités de Tirailleurs sénégalais, ont été levés, de gré ou de force. Près de 30.000 d’entre eux sont tués ou portés disparus.

 

La reconstruction du département de l’AisnePublié le 03/02/2022

Soldats de France n° 17
ADC Claessens

Département français, l’Aisne, est un territoire à part entière, qui s’étend par ses « frontières » de la Belgique à l’Ile de France et de la Picardie à la Champagne. Dans le contexte de la Première Guerre mondiale, il constitue la dernière porte avant Paris. C’est un territoire clef et stratégique aussi bien pour les Allemands que pour les Français. Principalement agricole, le département se positionne, avant la guerre, au deuxième rang national pour la production de betterave et au sixième rang pour celle de céréales. Après la guerre, la destruction de la quasi-totalité des parcelles met en évidence la nécessité d’une reconstruction rapide et vitale de ce territoire, pour des questions alimentaires, économiques et démographiques.

Albert Roche (1895-1939), premier soldat de FrancePublié le 27/01/2022

Soldats de France n° 17
CBN Aude Piernas, Conservateur du musée des Troupes de montagne

De la Première Guerre mondiale, l’Histoire retient surtout des noms célèbres tels ceux des généraux ou de maréchaux qui se sont illustrés durant le conflit (Gallieni, Foch, Pétain, Mangin, Gouraud…). Certains de ces officiers ont rejoint le rang des grands chefs1 au Panthéon militaire, selon la politique de l’hommage public affectionnée par la IIIe République. Pourtant d’autres soldats français au rang plus modeste n’ont pas démérité et ont connu dès la fin du conflit une Gloire sans pareille. C’est le cas d’Albert Séverin Roche, dont le parcours d’origine ne le prédispose en rien au rang de Premier soldat de France.

Armée