Les contenus multilingues proposés sur le site sont issus d'une traduction automatique.
 

 
 
 
 
 
Français
English
Français
English
 
 
 
 
 
Afficher
 
 
 
 
 
Afficher
 
 

Autres sources

 

Les articles à la une

Champs immatériels, un combat de l’informationPublié le 17/01/2022

Madame Céline Gojon
Dans un contexte de retour de la haute intensité, les différents champs de conflictualité que sont le cyberespace, l’environnement électromagnétique et les perceptions ont un rôle grandissant. Nos compétiteurs actuels et à venir seront de plus en plus en mesure de nous défier dans ces espaces, qui incluent des champs de bataille variés et aussi nouveaux que les réseaux sociaux par exemple.

 

Anticipation sur l’emploi des robots militairesPublié le 10/01/2022

Etudes et prospective
Lieutenant-colonel Arnaud LEDEZ
Ce court texte d’anticipation par analepse explore les missions robotisées de la logistique opérationnelle. Par un discours d’anniversaire, le général COMFT revient sur la création des premiers régiments de logistique automatisée de combat (RLAC). De la profondeur stratégique « jusqu’aux derniers centimètres », cette logistique prédictive repose sur une combinaison de drones et sur des logisticiens toujours au cœur de la bataille.

 

La différenciationPublié le 04/01/2022

Etudes et prospective
Lieutenant-colonel Emmanuel Meyer

La différenciation amène une spécialisation des unités tant par l’équipement que par l’adaptation aux besoins opérationnels, qu’il s’agisse de combattre dans un milieu particulier ou de répondre à une innovation adverse.

 

Essaims de drones : quels enjeux pour le combat de haute intensité ?Publié le 23/11/2021

Sarah Guendouz

Face à la possible résurgence des conflits majeurs dans le futur, les forces armées françaises doivent réapprendre la grammaire du conflit de haute intensité. En ce sens, l’armée de Terre doit disposer d’outils lui permettant d’engager de la masse lors de ses opérations. Cette note de recherche explore l’usage prospectif tactique, aussi bien offensif que défensif, des essaims de drones et de la lutte anti-drones dans le cadre d’un conflit de haute intensité à l’horizon 2035. Cette étude repose sur un travail de veille et de lecture de documents relatifs aux évolutions technologiques en matière de drones et d’essaims de drones, ainsi que sur des entretiens effectués avec des officiers de l’armée de Terre, respectivement spécialisés dans l’emploi des drones et la lutte anti-drones. Le document présentera dans un premier temps les possibilités offertes par un usage offensif et défensif des essaims de drones, avant de s’intéresser aux moyens de lutte anti-essaim de drones. Certains aspects liés au développement de la technologie de l’essaim de drones ne seront pas traités, tels que l’économie, l’éthique, ou les problématiques industrielles ; ces derniers restent néanmoins des éléments cruciaux et indissociables de cette réflexion.

Haut-Karabagh, une massification par les dronesPublié le 21/10/2021

Tamara Lubin-Vitoux et Céline Gojon

La reprise du conflit ouvert au Haut-Karabagh (du 27 septembre au 10 novembre 2020) a permis l’expérimentation de nouveaux modes d’action. La principale singularité mise en avant par les nombreux analystes et commentateurs est l’emploi massif de drones de taille modeste, à usage tactique et intégrés dans la manœuvre terrestre (cette fiche ne traitera que cet aspect). À l’heure des réflexions sur le retour de la « haute intensité », le conflit au Haut-Karabagh réaffirme l’importance de la « masse », en particulier à travers l’usage des drones.

 

La robotisation du champ de bataille russe : quelles implications pour le combat aéroterrestre et le commandement militaire en RPublié le 21/09/2021

Tamara Lubin-Vitoux . Rédactrice au Pôle études et prospective. Spécialiste du monde russe

Cette note a pour objectif de cerner les enjeux futurs de la robotisation de l’armée russe, d’en identifier les acteurs et d’anticiper les potentielles répercussions sur le commandement, la structuration des forces et la conduite des opérations russes. Jusqu’alors limité, l’emploi des systèmes robotiques russes (terrestres ou aériens) connait un regain d’attention grâce à leur fiabilité croissante, ce qui permet de leur déléguer un vaste champ de missions (en tant que combattants, capteurs ou soutien logistique). Ainsi, le pouvoir russe accorde une attention particulière – sur le plan doctrinal et stratégique – à la robotisation de son armée, conscient que cette dernière marque l’avènement d’une nouvelle manière de concevoir la « masse », le combat de « haute intensité » et la « guerre hybride ».

Ce document ne constitue pas une position officielle de l’armée de Terre.

 

Les services de renseignement militaire français au contact des forces américaines durant la guerre du Golfe : quels enseignemenPublié le 26/08/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
Hawa-Léa Sougouna

Le renseignement militaire renvoie à « une partie de l’ensemble plus vaste du renseignement de défense, qui doit permettre à l’autorité politique de concevoir, diriger et conduire la défense de la nation, laquelle a «pour objet d’assurer en tout temps, en toutes circonstances et contre toutes les formes d’agression, la sécurité et l’intégrité du territoire, ainsi que la vie de la population1 » ». En somme, il s’agit de permettre la récolte, le traitement et la mobilisation d’un renseignement d’intérêt militaire visant au déploiement optimal des forces françaises. À ce titre, la guerre du Golfe a pour conséquence la réorganisation des services de renseignement tout en s’inscrivant dans le processus plus large de la « révolution dans les affaires militaires » (RAM) amorcée dans les années 1990. Débutant en 1991, à la suite de l’invasion par Saddam Hussein du Koweït le 2 août 1990, l’opération Daguet est déclenchée. 

Les origines 1991. Tempête du désert (Forces spéciales, Glénat)Publié le 06/08/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
CBN Renucci (SHD)

La série Forces spéciales, dont le tome Les origines 1991. Tempête du désert constitue l’ouverture, a vu le jour en 2017, à l’occasion du 25e anniversaire de la création du commandement des opérations spéciales (COS). Il s’agit d’une commande, initiée par le cercle de l’Arbalète, association qui a pour objectif de « fédérer l’action des différentes personnes physiques et morales désirant contribuer au rayonnement et à l’équipement des forces spéciales ». Membre fondateur de ce groupement d’intérêts, Benoît de Saint Sernin, lieutenant-colonel de la réserve citoyenne de la Gendarmerie nationale et directeur général des trois Écoles européennes d’intelligence économique (EEIE), revendique la paternité de cette voie originale de promotion de l’action des forces spéciales. De son côté, auteur de la série L’histoire secrète du FBI, Marc Védrines, scénariste et dessinateur, semblait tout indiqué pour produire un scénario où se mêlent enjeux politiques et réalité du terrain. 

Général Norman Schwarzkopf, figure de la guerre du golfe et francophilePublié le 02/08/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
Hawa-Léa Sougounat

« Aller à la guerre sans les Français est comme aller à la chasse sans accordéon1 ». Cette phrase du général Norman Schwarzkopf est restée comme le symbole de la reconnaissance ambivalente du rôle joué par l’armée française lors des opérations menées durant la première guerre du Golfe par les forces américaines. Trente ans après la fin de ce conflit, et autant d’années après que le général Schwarzkopf dit « l’Ours » eut été décoré de la plus haute distinction française, la Légion d’honneur, nous nous proposons ici de revenir sur cette figure centrale et, à travers elle, sur la coopération militaire franco-américaine de cette fin de XXe siècle.

Les enjeux des relations militaro-médiatiques durant l’opération Daguet Publié le 26/07/2021

Soldats de France numéro spécial Guerre du Golfe
Ornella Junet et Sonali Ghoorahoo

L’information en temps de guerre de haute intensité est un sujet délicat. Communiquer est indispensable, mais encore faut-il ne pas divulguer de secrets opérationnels. Durant l’opération Daguet, les médias ont donc dû faire l’objet de divers contrôles.

Armée