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Autres sources

 

Les articles à la une

Pacifique 1942: quand tirer sa langue est devenu une arme...Publié le 15/07/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon François DICKES

Quel rapport existe-t-il entre Enigma, la bataille de Midway, une école militaire au milieu de la Californie, les récentes campagnes d’Irak et d’Afghanistan, la Libye, la Syrie, le Mali? Peut-être aucun… Ou peut-être peut-on y trouver des leçons, voire des inspirations, fort utiles quand le risque de surprise stratégique guette. Petite intrusion dans les secrets du passé et l’enseignement des langues à l’heure du numérique.

Comment optimiser la maintenance des aéronefs de nouvelle générationPublié le 15/07/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Capitaine Sophie PINET

À l’image de ce qui a déjà été réalisé dans d’autres domaines tels que les ressources humaines et les opérations d'armement, on peut envisager d'instaurer des méthodes pour optimiser les programmes d'entretien des aéronefs.

Cela demandera d'une part d'analyser de manière approfondie les coûts d'entretien et de les comparer aux pertes engendrées par les indisponibilités. Cette notion élargie de coût permettra de définir des critères d'évaluation pertinents et de quantifier les niveaux de performances à atteindre. D'autre part, les armées devront collaborer plus étroitement avec les industriels et s'inspirer davantage des méthodes mises en place au profit des exploitants civils.

«Se préparer à notre monde incertain est le contraire de se résigner en un scepticisme généralisé. C’est s’efforcer à bien penser, c’est nous rendre apte à élaborer et pratiquer des stratégies, c’est enfin effectuer en toute conscience nos paris» (Edgar Morin)

Les SIC et les principes de la guerrePublié le 14/07/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Matthieu LARA

«La numérisation place le chef interarmes au sein d’une synergie aéroterrestre sans laquelle la conduite d’opérations – fussent-elles à dominante terrestre – est désormais difficile à concevoir».[1] Il est clair qu’aujourd’hui les systèmes d’information et de communication (SIC) sont indispensables à tous les engagements modernes. Toutefois, les SIC ne sont pas pour autant exempts de dérives dans leur emploi au plan tactique. Sources d’illusion et en proie à des vulnérabilités certaines, ils n’assurent pas nécessairement les conditions de la victoire.

 

[1] Principes d’emploi de la force opérationnelle terrestre numérisée de niveau 3, CDEF, 2004

La bataille de KARAMEH (21 mars 1968): défaite fondatrice pour le FatahPublié le 14/07/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Benoît ROSSILLON

Brève incursion israélienne en territoire jordanien, la bataille de Karameh a incontestablement constitué une défaite tactique pour les forces jordaniennes et pour le Fatah de Yasser Arafat. Cependant, les pertes sévères causées à l’assaillant l’ont transformée en une victoire stratégique, car elle a durablement renforcé l’Organisation de libération de la Palestine.

L’excès de confiance des chefs politiques et tactiques israéliens a à la fois contribué à restaurer la confiance de la Jordanie en son armée, et permis à la résistance palestinienne de s’ériger en acteur incontournable du conflit proche-oriental.

L’exploitation médiatique de la bataille par le Fatah lui donne encore, quatre décennies plus tard, une dimension mythique dans le monde arabe

De la numérisation de l’espace de bataille à l’info-valorisation: gagner la confiance des utilisateurs tactiquesPublié le 13/07/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Capitaine Cyril BEDEZ

La numérisation de l’espace de bataille (NEB), lancée dans les années 2000 dans l’armée de Terre, devait avoir atteint sa maturité dix ans plus tard, non seulement en équipant les forces, mais aussi et surtout en s’assurant de l’adhésion des utilisateurs grâce aux gains tactiques obtenus.

En 2012, alors que la réflexion sur le passage à l’étape de l’info-valorisation[1] (étape suivante de la numérisation visant à l’optimisation des informations recueillies) se profile, le niveau de confiance des utilisateurs tactiques de la NEB est faible. Cette tendance est confirmée par les analyses d’exercice de niveau 2 à 5 et par les différents audits commandés sur les résultats de la numérisation.

Après dix ans d’investissements financiers, technologiques et humains, le constat est amer et la tentation chez les utilisateurs tactiques de la NEB de la jeter aux orties et de considérer l’info-valorisation comme un ultime gadget technologique sans plus-value pour le groupement tactique interarmes (GTIA) ou le sous-groupement tactique (SGTIA) est grande.

 

[1] Info-valorisation: exploitation optimale des ressources informationnelles autorisée par les nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Maréchal de Rochambeau: aux origines du lien transatlantique...Publié le 13/07/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon COURTIAU

... et de l’approche globale, par un succès décisif dans la guerre d’indépendance américaine (1775-1783)

Le Maréchal de Rochambeau: une personnalité exemplaire mais, aux yeux de l’auteur, peu connue dans nos armées. Le Chef de bataillon Courtiau  nous décrit avec talent et enthousiasme la vie de ce chef militaire exemplaire ayant su également se montrer un citoyen éclairé en cette période troublée de la fin du XVIIIème siècle

La tentation technologiquePublié le 12/07/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Commandant Thierry KUNTZMANN

Les investissements dédiés aux équipements militaires de haute technologie permettent aux hommes de moins s’exposer à l’ennemi tout en continuant à lui infliger des dommages de plus en plus importants. Cependant, aussi séduisantes que puissent paraître les avancées technologiques, elles génèrent de nouvelles problématiques tant sur le plan économique et logistique que dans le rapport à l’humain, pouvant au final conduire le militaire à s’interroger sur son action. Il ne s’agit pas de nier l’intérêt et la nécessité de moderniser les capacités technologiques des armées, mais d’en cerner les limites dès lors que la technologie appliquée aux armées se veut un substitut à la confrontation entre les hommes

La France doit sauver la FINULPublié le 11/07/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef d’escadrons Antoine MEZAN de MALARTIC

Le constat n’est pas neuf. Il a été formulé il y a deux ans par le chef d’état-major des armées: «La FINUL[1]est arrivée au bout de ce qu’elle pouvait faire militairement»[2]. Au terme d’une lutte d’influence opposant les tenants du désengagement aux partisans du maintien d’une présence militaire, le président de la République choisissait en début d’année une solution de compromis: réduire d’un tiers le contingent français sur le sol libanais. Cette décision reconnaît implicitement la faillite de la FINUL qui, six ans après son vote, ne parvient toujours pas à faire respecter son mandat. Mais la France ne peut en rester là: elle doit à présent lancer une réflexion internationale sur la mission des casques bleus au Liban. Sans celle-ci, la FINUL continuera à cristalliser une situation sécuritaire précaire, où la seule vraie perdante demeure la population du sud-Liban.

 

[1] La Force intérimaire des Nations unies au Liban est créée en 1978. Suite à la guerre de juillet-aout 2006 entre Israël et le Hezbollah, son mandat et ses structures sont renforcées, donnant parfois lieu à l’appellation de FINUL renforcée ou FINUL II

[2] Audition le 6 octobre 2010 de l’Amiral Guillaud devant les députés de la commission de la défense nationale et des forces armées

La pertinence d’une approche pragmatique de l’histoire dans la formation des logisticiens américainsPublié le 07/07/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Commissaire commandant Thomas LEBRETON

«Que si je vais plus loin encore, et que, parmi ces traits divers, je cherche le principal et celui qui peut résumer presque tous les autres, je découvre que, dans la plupart des opérations de l’esprit, chaque Américain n’en appelle qu’à l’effort individuel de sa raison».

Alexis de Tocqueville, «de la Démocratie en Amérique».

La résilience psychologique, un atout décisif pour le combat urbain.Publié le 05/07/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Frédéric CHAMAUD

Au-delà de l’oppression physique que peut faire vivre l’environnement urbain (cages d’escalier, tunnels, souterrains), et de la grande proximité du danger mortel, le Chef de bataillon Frédéric Chamaud montre que le théâtre urbain peut être considéré comme un espace catalyseur de stress, exposant l’ensemble des unités de combat et de soutien à de multiples sources de blessures psychologiques. Plus qu’ailleurs, il est donc crucial de savoir identifier les risques, de s’en prévenir et de s’assurer au plus tôt de l’appui d’unités spécialisées.

Armée