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“Future Vertical Lift: Army Announces Attack Reconnaissance Aircraft Prototype Award”

US Army News and Information, US Army future commands, 23 avril 2019

(source recoupée)                                                                                

Le 23 avril, l’US Army a attribué cinq nouveaux contrats pour la réalisation des prototypes de son futur hélicoptère d’attaque et de reconnaissance (Future Attack Reconnaissance Aircraft - FARA). Les cinq industriels retenus sont AVX Aircraft Co. en partenariat avec L-3 Communications Integrated Systems L. P., Bell Helicopter Textron Inc., Boeing, Karem Aircraft, Inc. et Sikorsky Aircraft Corp. Le modèle remplacé est le OH-58D Kiowa Warriors. Si une partie de ses missions sont reprises par des AH-64 Apache, l’armée américaine a choisi une solution plus pérenne pour combler cette lacune capacitaire. Les prototypes devraient s’orienter sur des rotors contrarotatifs (permettant l’économie du rotor de queue anti-couple), voire, sur le modèle du V22 Osprey, des tiltrotors. Basculant et changeant d’orientation, ces rotors permettent de coupler l’ascension verticale d’un hélicoptère à la vitesse et à la charge utile d’un avion. Joseph Gionta, directeur exécutif du Commandement des contrats de l’US Army, a salué les mécanismes de la procédure juridique Other Transaction Authority (OTA) mise sur pied par le Congrès, permettant une plus grande réactivité des acteurs, dans les procédures d’acquisition de matériels spécifiques. Cet achat s’inscrit dans le processus de modernisation matérielle et organique des forces terrestres engagé par l’US Army Futures Command (AFC).

Disponibilité : N/A

 

 

“Russia has exported $2.5 billion of military equipment to Indonesia since 1992”

Army recognition, 28 avril 2019

(source unique)                                                                              

Selon le porte-parole de l’agence publique russe chargée des exportations d’armements Rosoboronexport, la Russie aurait exporté plus de 2,5 milliards de dollars d’équipements militaires à l’Indonésie depuis 1992. Le porte-parole a souligné que la coopération militaire russo-indonésienne remontait à 1958 et s’était intensifiée depuis les années 1990-2000. Au cours des dernières années, Jakarta a ainsi importé un nombre croissant d’équipements militaires russes, entre autres, des véhicules blindés de transport de troupes BTR-80A et de fusils d’assauts Kalachnikov AK-100. En avril 2019, le ministère de la Défense indonésien a également signé un contrat avec Rosoboronexport prévoyant l’acquisition d’un lot de véhicules de combat d’infanterie BMP-3F et de véhicules blindés de transport de troupes amphibies BT-3F produits par l’industriel russe Kurganmashzavod. À titre de comparaison, la France a exporté environ 9 milliards d’euros d’armements en 2018.

Disponibilité : N/A

 

 

“Research and development for Russia’s S-500 system nears completion”

TASS, 24 avril 2019

(source unique)                                                                                

Dans l’Éclaireur n°11 du 29 avril dernier, une brève était consacrée à l’annonce de la disponibilité « prochaine » des systèmes russes de défense anti-aérienne et antibalistique S-350 et S-500. Cette semaine, l’agence de presse TASS a relayé les précisions apportées par le ministre de la Défense de la Fédération de Russie, Sergei Shoigu. Ce dernier aurait affirmé que les livraisons des S-500 aux forces armées russes débuteront en 2020. Leur développement serait actuellement en voie de parachèvement. Selon Denis Manturov, le ministre du Commerce et de l’Industrie, les premières productions en séries seraient initiées prochainement. L’agence précise que l'Aerospace Force Academy de Tver (Nord-Ouest de Moscou) forme des opérateurs sur S-500 depuis 2017.

Disponibilité : 2020

 

 

“Army works slim down powerful new laser defence system”

Richard Sisk, Military, 1er mai 2019

(source unique)                                                                                

L’US Army souhaite développer un nouveau système laser de défense antiaérienne de 100 kilowatts. Le système imaginé par l’US Army devrait être capable d’intercepter des missiles, des drones ou des obus. Ce dispositif devrait également être plus léger que les systèmes existants, afin d’être déployé rapidement. Actuellement, de tels systèmes sont montés sur camions lourds à six roues, ce qui rend leur déploiement difficile. L’US Army envisage également la création d’un prototype de système laser moins puissant (50 kilowatts) et donc plus compatible avec des véhicules de combat d’infanterie de type Stryker. Ainsi, un tel dispositif permettrait de doter les unités tactiques de moyens de défense antiaérienne adaptés à chaque théâtre d’opération. L’US Army projette de réaliser des essais dès 2022. Le processus de sélection pour la production du laser, actuellement en cours, opposera la Team Dynetics (Lockheed-Martin, Dynetics) à Raytheon.

Disponibilité : essais en 2022

 

 

“DARPA preparing to test fly two hypersonic weapons”

Ashley Roque, Jane’s Defence Weekly, 3 mai 2019

(source unique)                                                                                

La DARPA américaine va effectuer des vols d’armes hypersoniques en fin d’année. Selon le directeur de l’agence, la DARPA travaillerait sur deux types de projets hypersoniques. Le premier, le Tactical Boost Glide (TBG), serait une roquette lancée depuis les airs. Elle pourrait atteindre 60 000 mètres d’altitude. Le second projet, Hypersonic Air-breathing Weapon Concept (HAWC) serait un missile de croisière hypersonique, lancé lui aussi depuis un vecteur aérien. De plus, la DARPA collaborerait avec l’US Army pour le développement d’un lanceur terrestre du TBG. Néanmoins, les chercheurs n’ont pas énoncé toutes les caractéristiques de ces nouvelles armes. Leur développement constitue une tendance internationale. Seuls quelques pays auraient accès à une telle technologie, notamment la Russie et la Chine. Cette dernière a annoncé avoir testé un planeur pouvant atteindre Mach 10 et qui posséderait une portée de 2000 km. La France compte également se doter d’une arme identique, dont les tests devraient débuter en 2021.

Disponibilité : 1 an (premier test)

 

 

“SIGMA +”

Docteur Vincent Tang, DARPA, mai 2019

(source unique)                                                     

La DARPA américaine met à l’essai des capteurs de dernière génération pour détecter les menaces chimiques grâce à sa nouvelle initiative SIGMA+. Cette dernière s’inscrit dans la continuité du programme SIGMA débuté en 2014 et aujourd’hui opérationnel, dont l’objectif est de détecter les menaces radiologiques et nucléaires à l’échelle d’une ville. L’initiative SIGMA+ permettrait d’étendre les capacités du programme SIGMA à l’ensemble du spectre NRBC. En avril 2018, les équipes de la DARPA s’étaient associées à la police d’Indianapolis et au département de santé du comté de Marion, pour déployer le réseau à l’Indianapolis Motor Speedway (circuit automobile partenaire de DARPA).

Disponibilité : N/A

 

 

“U.S. Army unveils unmanned NBCRV concept vehicle”

Defence Blog, 3 mai 2019

(source unique)                                                                                

Le Joint Modernization Command de l’US Army a présenté un nouveau drone terrestre de reconnaissance nucléaire, biologique et chimique (Nuclear Biological Chemical Reconnaissance Vehicle - NBCRV). L’objectif de ce véhicule inhabité est de permettre une détection des menaces NBC sur le champ de bataille, tout en préservant les combattants des risques de contamination. Téléopéré jusqu’à une distance de 1,5 km, le véhicule, équipé de multiples capteurs, pourrait intégrer la Stryker Brigade Combat Team (SBCT). Les délais nécessaires à l’incorporation de ces véhicules n’ont pas été précisés.

Disponibilité : N/A

 

 

“IDEF 2019: Turkish-made electromagnetic railgun unveiled by Yeteknology”

Army Recognition, 4 mai 2019

(source unique)                                                                             

La société turque Yeteknology a présenté au cours de l’IDEF 2019 en Turquie (30 avril - 3 mai 2019) son canon électrique à propulsion électromagnétique SAHI 209. La première version de ce canon, avec une munition de 300 grammes et alimenté par 1 mégajoule, aurait une portée de 10 km. La deuxième version, alimentée par 10 mégajoules et une munition de 1500 grammes, pourrait avoir une portée de 50 km. L’obus tiré pourrait atteindre MACH 6. Néanmoins, très peu de caractéristiques ont été dévoilées. Le développement de ce canon s’inscrit dans une tendance internationale. Les États-Unis et la Chine développeraient une version navale d’un canon de ce type. La France et l’Allemagne collaborent également pour s’équiper d’une telle arme.

Disponibilité : immédiate

 

 

Russian Military Application of Face Recognition Tech

iHLS, 5 mai 2019

(source recoupée)                                          

Selon l’article du site iHLS, la société russe Rostec fournirait aux forces armées de la Fédération de Russie une solution de reconnaissance faciale baptisée FindFace. Ce système aurait été développé par deux filiales du groupe : Rosoboronexport et NtechLab. L’article se fonde notamment sur les déclarations des PDG Alexander Mikheyev (Rosoboronexport) et Alexander Minin (Ntechlab). FindFace serait employé pour contrôler l’accès des individus à des zones restreintes et fonctionnerait avec un réseau de caméras de surveillance enregistrant automatiquement les visages. Ce système aurait un temps de reconnaissance biométrique de 0,3 secondes et une précision de 99%. L’article ne mentionne pas si le système est autonome pour décider l’autorisation ou le refus d’accès. En contrepoint, l’article mentionne une technologie de reconnaissance faciale qui serait mise au point aux États-Unis par l’entreprise Stereovisionic. Elle se présente sous la forme de jumelles binoculaires connectées à un ordinateur portable, contenant une base de données biométriques. L’opérateur pourrait identifier un individu avec les jumelles jusqu’à une distance de 200 mètres. Le constructeur précise que ce matériel est autonome : la connexion à un réseau externe ne serait pas nécessaire à son fonctionnement. Ces jumelles auraient initialement été mises au point pour aider les combattants de l’US Navy à identifier des personnes d'intérêt. Cette technologie américaine portative serait actuellement en pré-production.

Disponibilité : N/A

 

 

 

 

“Entretien avec Jean-Louis de Bougrenet de la Tocnaye”

CDEC, 9 mai 2019

(source unique)

Une chargée d’étude du PEP s’est entretenue avec le Professeur Jean-Louis de Bougrenet de la Tocnaye, responsable du département d’optique de l’IMT Atlantique. En partenariat avec l’École des Mines de Saint-Étienne, l’IMT a récemment annoncé la réalisation de la première lentille de contact autonome intégrant une micro-batterie flexible. Cette lentille sclérale, qui va au-delà de l’iris, se distingue des lentilles de contact traditionnelles. Plus large et plus stable, elle permet de recevoir des implantations électroniques tout en laissant la pupille disponible. Pour la première fois au monde, les chercheurs sont parvenus à intégrer à cette lentille une micro-batterie - qui garantit son autonomie - et un oculomètre, qui lui permet de mesurer les mouvements de l’œil. L’utilisation d’un tel appareil pourrait être couplée à la réalité virtuelle et augmentée. Le dispositif est placé directement sur l’œil et permet une meilleure précision de la mesure du regard. Cette lentille connectée intègre des fonctions complexes, à la fois d’optique et de transmission, qui suscitent l’intérêt du domaine médical et de la défense. Le circuit devrait être testé à la fin de l’année. La direction générale de l’armement (DGA), avec laquelle l’IMT collabore déjà sur plusieurs programmes, souhaiterait créer un partenariat avec les chercheurs pour rendre la lentille opérationnelle. Cette lentille connectée autonome pourrait être un atout pour l’infanterie ou les pilotes d’hélicoptères grâce à son assistance à la prise de décision. Elle pourrait aussi intégrer l’équipement sophistiqué du fantassin du futur qui reposera de plus en plus sur la réalité augmentée.

Disponibilité : 5 ans

 

 

“EFG : Les EFG intègrent pour la première fois un GT PMO”

Ministère des Armées, 26 avril 2019

(source recoupée)

Les éléments français au Gabon (EFG) ont accueilli pour la première fois un groupement tactique de partenariat militaire opérationnel (GT PMO) au camp de Gaulle, à Libreville, ce lundi 15 avril. Organisé en quatre détachements homogènes et indépendants, renforcé par un détachement d’experts, le GT PMO sera notamment engagé en République centrafricaine. Stationné à Bouar et Bangui, il participera à la reconstruction des forces armées centrafricaines (FACA), en partenariat avec l’EUTM-RCA. Pour cette première projection, le GT PMO est armé, pour quatre mois, par le 501e Régiment de chars de combat (RCC) et le 16e Bataillon de chasseurs à pied (BCP). Composé de 158 militaires, ce détachement vient renforcer temporairement les capacités du pôle opérationnel de coopération (POC) de Libreville et sera intégré au groupement de coopération opérationnelle (GCO/6e Brigade d’Infanterie de Marine). Il répond ainsi à la demande accrue de partenariat militaire en Afrique centrale.

Disponibilité : N/A

 

 

“La DGA crée Lahitolle, le cluster d’innovation terrestre”

Ministère des Armées, 26 avril 2019

(source unique)

Le 25 avril, la direction générale de l’Armement (DGA) a signé une convention avec la communauté d’agglomération Bourges Plus, inaugurant ainsi Lahitolle, un cluster d’innovation dans le domaine terrestre. Faisant référence au premier canon en acier français de 95 mm, ce cluster est le quatrième adopté par la DGA depuis fin 2018 et permettra de « mettre en place les conditions d’une coopération portée par DGA Techniques terrestres et le centre de ressources des industries de la défense (CID) ». Des matériaux énergétiques à la robotique en passant par la lutte contre les engins explosifs improvisés, ce cluster travaillera sur différents domaines et s’attachera à identifier les opportunités utiles pour les programmes d’armement terrestres, et ce en collaboration avec l’Agence de l’innovation de défense (AID). D’autres clusters avaient déjà été mis en œuvre, dans le domaine de la défense NRBC en Essonne et dans le secteur naval, à Toulon et à Brest.

Disponibilité : immédiate

 

 

Général Lecointre : “les Français doivent être fiers de leurs soldats”

Le Figaro, 27 avril 2019

(source recoupée)

Invité au « Talk Stratégique » du Figaro, le général d’armée François Lecointre, chef d’état-major des armées (CEMA), a présenté sa vision de la « singularité militaire » et a exposé les priorités stratégiques des armées pour la période 2019-2021. Le général Lecointre s’est réjoui d’un « fort engagement politique » en faveur des armées, saluant notamment l’attention particulière portée par la ministre des Armées Florence Parly aux conditions de vie des militaires et de leurs familles, « grande sacrifiée des lois de programmation militaire (LPM) précédentes ». Le CEMA a exprimé sa fierté de l’armée française, « deuxième du monde occidental », maîtrisant tous les champs de l’action militaire. Il a par ailleurs souligné la nécessité pour les armées de « réaffirmer la singularité de leur fonctionnement et de leur organisation » afin de mieux s’adapter aux nouveaux champs de la conflictualité, notamment le cyber. Le général Lecointre a par ailleurs évoqué les opérations en cours, affirmant que l’opération Barkhane avait permis une autonomisation croissante des forces armées maliennes, qui pourraient probablement agir seules dans « un ou deux ans ». Il a enfin rappelé que « la victoire sur le califat territorial » dans le cadre de l’opération Chammal « ne signifie pas que l’on a gagné la guerre », l’ennemi étant extrêmement polymorphe, et continuant de mener des actions clandestines au Levant, susceptibles d’avoir des répercussions en Europe et en Asie.

Disponibilité : N/A

 

 

“BARKHANE : Mise en place d’un ballon captif sur la BOAT de Gossi”

Ministère des Armées, 26 avril 2019

(source unique)

Dans le cadre de l’opération Barkhane, les forces françaises ont entamé la construction d’une nouvelle base opérationnelle près de Gossi, au sud-ouest de Gao. Au sein de cette base, le 11e régiment d’artillerie de marine met actuellement en œuvre un ballon captif permettant d’observer l’environnement entourant la base. D’un diamètre de 4 mètres et pouvant atteindre une altitude de 100 mètres, ce ballon est équipé d’une caméra haute définition dotée d’un système infrarouge assurant la surveillance grâce à un pointeur laser. Équipé d’une boule optronique et d’un boîtier « Viper » permettant la transmission des données à un ordinateur, ce dispositif peut être monté en moins de vingt minutes, assure une surveillance optimale des environs, de jour comme de nuit, et permet ainsi de protéger les militaires déployés.

Disponibilité : immédiate

 

 

“Le secteur de l’innovation en plein boom”

Futura science, 5 mai 2019

(source unique)

Selon le classement de l’agence Clarivate Analytics, la France est le troisième pays mondial de l’innovation en 2017, derrière les États-Unis et le Japon. Dans le top 100 des entreprises les plus innovantes, dix sont françaises. Ce bon résultat s’explique également par un fort investissement de la recherche publique, déposant près de 30% des brevets. Selon la rédaction de Futura Science, il existe cinq marchés importants en France : le marché des drones, l’intelligence artificielle, les innovations dans le domaine de la médecine et des technologies vertes et enfin dans l’e-sport. Toutes ces innovations ne sont pas réservées au domaine civil, le ministère des Armées est lui aussi un acteur majeur de l’innovation. En effet, selon la LPM 2019-2025 et à partir de 2022, un milliard d’euros sera consacré chaque année aux études technologiques et à l’innovation.

Disponibilité : N/A

 

 

“Acquisition de 48 quad POLARIS MV 850 par le 2e régiment de hussards.”

CDEC, 9 mai 2019

(source unique)

Le 2e régiment de hussards va prochainement acquérir 48 unités du quad POLARIS MV850. Les livraisons du matériel s’échelonneront entre 2019 et 2022. 12 véhicules seront attribués à chaque escadron. Le MV 850 offre des capacités d’investigation importantes à un détachement de recherche humaine (DETREHUM) sur des phases particulières de reconnaissance spécialisée. Il s’agit donc d’une utilisation ponctuelle adaptée à un certain type de missions. Le matériel sera plus adapté aux contraintes terrains, seul ou en appui du vecteur principal. Cependant, il s’agit d’une double dotation pour les Patrouilles de Recherche Profonde, le régiment conservera donc l’emploi de ses anciens matériels.

Disponibilité : 2019-2022

 

 

 

 

“Did Russia Just Concede a Need to Regulate Military AI ?”

Samuel Bendett, Defense one, 25 avril 2019

(source unique)

Vendredi 25 avril, Nikolai Patrushev, secrétaire russe au Conseil de sécurité de Russie, a évoqué la nécessité du développement d’une régulation internationale prévenant un usage de certaines nouvelles technologies menaçant la sécurité internationale : « Les technologies modernes rendent possible l’élaboration d’instruments d’attaque grâce à l’intelligence artificielle, la génétique, les agents biologiques synthétiques, souvent aussi meurtriers que des armes de destruction massive ». Si la position de Moscou reste constante à ce sujet, admettant que l’humain doit garder le contrôle et acceptant le principe de discussions sur des limitations d’usage, c’est la première fois qu’est évoquée publiquement une régulation internationale sur leur développement.

Disponibilité : N/A

 

 

“Removing The Soldier From The Battlefield”

Jimmy Samuel, Wavell Room, 19 mars 2019

(source unique)

Le Ministry of Defence (MoD) britannique envisagerait de favoriser la communication entre des combattants au contact et de spécialistes à l’arrière, grâce à la réalité augmentée. À cet égard, le programme Augmented Reality Forward Surgical Care (ARFSC) « Telestration Team » est actuellement en phase de test. Son but serait de permettre d’assurer des actes de médecine d’urgence dans des environnements dégradés, ou au sein desquels la disponibilité des chirurgiens serait limitée, Par l’intermédiaire d’une liaison entre deux tablettes, un expert serait à même de donner des instructions précises (numérisées) à distance au personnel médical déployé. Outre le personnel médical, les solutions de connectivité à distance pourraient par ailleurs apporter un appui efficace en temps réel aux mécaniciens et aux ingénieurs déployés. Cependant, le recours croissant à ce type de technologie suscite des questions quant à son encadrement. En effet, la relative nouveauté de la technologie de réalité augmentée nécessite un accompagnement du personnel dans sa prise en main et suscite l’interrogation des experts accrédités à son utilisation. L’utilisation de cette technologie permettrait donc de limiter l’exposition des personnels civils tout en participant à une logique de réduction des coûts inhérents à leur engagement sur les théâtres d’opérations. Dans un climat marqué par les politiques d’austérité, le ministère de la Défense britannique place ainsi de grands espoirs dans ces technologies.

Disponibilité : N/A

 

 

“World military expenditure grows to $1.8 trillion in 2018”

SIPRI, 29 avril 2019

(source recoupée)

Le think tank suédois SIPRI a publié le 29 avril son rapport annuel sur les dépenses militaires mondiales. Le rapport fait état d’un réarmement mondial massif, avec 1822 milliards de dollars de dépenses militaires totales. La France est en cinquième position du classement avec 63,8 milliards de dollars selon le SIPRI, derrière les États-Unis (649 milliards), la Chine (250 milliards), l’Arabie Saoudite (67.6 milliards de dollars), et l’Inde (66.5 milliards) ; mais devant la Russie (61.4 milliards). Les chiffres du classement doivent toutefois être analysés avec précaution, du fait d’importants biais méthodologiques. En effet, tous les pays, et a fortiori tous les think tanks, ne comptabilisent pas leurs dépenses militaires de la même façon. Ainsi, les dépenses militaires de la France, comptabilisées à 57.16 milliards d’euros par le SIPRI, ne correspondent pas aux chiffres de l’OTAN (53,12 milliards en dollars constants et 51,6 en dollars courants en 2018), ni aux chiffres du budget du ministère des Armées (45,1 milliards d’euros soit 50,34 milliards de dollars). Les chiffres du think tank intègrent en effet non seulement les pensions militaires (de même que le ministère des Armées) mais également les dépenses de la gendarmerie nationale, puisqu’il s’agit, selon Aude Fleurant du SIPRI, « d’une force militaire ». Une autre limite du classement a été pointée du doigt par Challenges : le classement n’intègre pas les pouvoirs d’achats militaires des différents pays (ce qui conduit à sous-estimer le poids militaire de Moscou, les équipements militaires y étant moins coûteux).

Disponibilité : N/A

 

 

 

 

 

 


“Valérie André : une femme d'exception”

Ministère des Armées, 10 avril 2019

Dans un article du 10 avril dernier, le service santé des Armées est revenu sur le destin exceptionnel de Valérie André, première femme française à avoir été élevée au rang de général. Née le 21 avril 1922 à Strasbourg, Valérie André est dès son enfance fascinée par le monde de l’aviation. Adolescente, elle prend des cours de pilotage dans l’aéroclub de sa ville natale. Diplômée en médecine en 1947, elle obtient son brevet de parachutiste en 1948 et devient pilote et médecin militaire. En 1948, elle rejoint l’Indochine en tant que médecin militaire avec le grade de capitaine. Elle est rapidement encouragée à suivre des cours de chirurgie de guerre et à servir dans la zone frontalière entre l’Indochine et le Laos, qui ne pouvait être atteinte qu’en parachute. Elle revient en France en 1950 pour obtenir sa licence de pilote d’hélicoptère, puis retourne en Indochine pour se spécialiser dans le service d’évacuation médicale par hélicoptère, qu’elle souhaite alors développer dans le cadre des opérations. De 1959 à 1963, elle sert en Algérie en tant que commandant adjoint médical, puis en qualité de commandant de l’hélicoptère de service de sauvetage stationné. Élevée au rang de général de brigade le 21 avril 1976, elle est la troisième femme à recevoir la dignité de Grand-croix de la Légion d’honneur.

 

 

Cérémonies de commémoration du 8 mai 1945

8 mai 2019

Les commémorations de l’Armistice du 8 mai 1945 sont l’occasion pour le CDEC de mettre en lumière deux progrès technologiques accomplis par la France à la veille et pendant la Seconde Guerre mondiale. D’une part, la conception du char Somua S-35 et, d’autre part, les recherches des atomistes français outre-Atlantique. Le blindé français Somua S-35 (L5,38m/l2,12m), appelé par l’armée de Terre française « automitrailleuse de combat » (AMC) modèle 1935 Somua, est considéré comme l’un des meilleurs de l’époque. Le prototype présenté par la filiale Schneider de Saint Ouen durant les années 1930 fut directement approuvé pour commande. Mais en raison d’une faible productivité dans l’industrie de l’armement française, seulement 400 unités furent produites avant l’invasion allemande de 1940. Environ la moitié fut engagée au combat dès sa sortie d’usine. En comparaison avec d’autres chars déjà en service à cette période, le Somua avait des caractéristiques novatrices. En effet, les composants de la caisse et de la tourelle étaient en fonte, alors que la plupart des véhicules contemporains étaient en tôle rivée. De plus, l’ensemble des matériels Somua étaient équipés d’une radio. La Seconde Guerre mondiale est également une période décisive pour le développement de l’arme atomique française. Au mois de mai 1939, trois brevets sont déposés par quatre chercheurs français membres de l’équipe du Professeur Joliot du Collège de France. Dès juillet 1939, les expériences relatives à la libération d’énergie par réaction en chaîne débutent au laboratoire de l’institution parisienne. Cependant, la débâcle et l’invasion allemande en mai 1940 contraignent la poursuite des travaux. Le laboratoire déménage dans la précipitation de Paris à Clermont-Ferrand au début du mois de juin. Certains membres de l’équipe scientifique s’exilent au États-Unis et livrent les secrets français aux Alliés, contribuant ainsi à leur réussite. S’ils ne participent pas directement au programme nucléaire américain, les Français coopèrent avec une équipe anglo-canadienne. Ces travaux en exil permettent d’assurer la continuité de la recherche française avant et après la guerre.

                                       

 

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