Traitement en cours, merci de patienter...
Saut de ligne
Saut de ligne
Saut de ligne
Saut de ligne
Saut de ligne
Saut de ligne
Saut de ligne
Rechercher
 
Saut de ligne
Afficher
Saut de ligne
Saut de ligne
Autres sources
Image
Saut de ligne
Saut de ligne
Saut de ligne
Rechercher
 
Saut de ligne
Afficher
Saut de ligne
Saut de ligne
Autres sources
Saut de ligne
Saut de ligne
Saut de ligne

Quelles leçons pour l'interventionnisme russe en Syrie ?

Histoire & stratégie
Saut de ligne
Saut de ligne

Depuis la chute de l'Union soviétique, la Russie n'est plus l'ennemi soviétique diabolisé par l'Occident. La guerre froide s'est éteinte mais les conséquences du délitement du bloc de l'Est nourrit le champs stratégique des nations acteurs. Si sous Eltsine, la toute jeune Russie a perdu de son influence sur la scène internationale, l'époque Poutine définit une trajectoire différente.


             Elle réinvestit désormais les domaines de la politique internationale et tend à réaffirmer sa puissance aussi bien par des provocations que par des initiatives de sortie de crise. Depuis maintenant 18 ans (2000-2018), la pensée stratégique russe oscille entre une certaine nostalgie conservatrice néosoviétique et un élan progressiste résolument tourné vers l'avenir. Serait-elle enchaînée par son background idéologique ? Les tenants de la politique étrangère russe semblent souvent incompris des décideurs et des chefs d’États occidentaux. En effet, il serait inexacte d'affirmer que la Russie aspire à redevenir la superpuissance qui se partagerait la domination du monde avec le rival États-Unis. « Aujourd'hui, la Russie n'est plus qu'une puissance régionale dont la mission n'est pas de changer le monde, mais de défendre ses intérêts nationaux »[1]. Certes, la Russie conteste et remet en cause la prédominance des USA qui de leur côté poursuivent une politique assumée de rollback à défaut du containment d'autrefois. La relation russo-américaine se retrouve de nouveau enferrée dans des logiques et des perceptions divergentes propres aux deux camps. Mais cette stratégie russe s'ancre dans la posture de l'alternative face à l'influence hégémonique américaine alors que les thinks-thanks américains fondent leurs critiques sur le « prétorianisme » et sur l'agressivité du système Poutine afin d'opérer un refoulement au long court.

 

            Après avoir assister impuissante à une opération de regime-change en Libye en 2011 durant l'opération Unified Protector, la Russie a décidé de soutenir résolument l'allié syrien dans la guerre civile qui s'est déclarée en 2011. Au début de l'intervention en Syrie fin 2015, les Russes ont communiqué sur le fait que le volet militaire serait de courte durée et reposerait essentiellement sur des opérations aériennes. La Russie a tout de même envoyé un corps expéditionnaire aux cotés des troupes gouvernementale sur le front des reconquêtes. La doctrine et l'art opératif appliqués et démontrés par Moscou résulte de la vaste réorganisation et modernisation des forces entamée après la guerre de Géorgie. Son style opératif s'en est trouvé enrichi tout au long du conflit, rehaussant les capacités dissuasives de son appareil militaire conventionnel dans le cadre d'une intervention régionale, dans son étranger proche, ou plus lointaine comme au Moyen-orient et notamment en Syrie. Elle démontre une réelle capacité d'entrave qui ébranle la supériorité occidentale et surtout américaine, la « full spectrum dominance » , que les vrais rivaux d'aujourd'hui et de demain, Chine en tête[2], cherchent à acquérir au travers de leur modèle d'armée. Pour la première fois, la Russie a fait preuve d'une coordination et d'un savoir-faire qui redéfinit le standard pour le déploiement et la projection de puissance militaire russe, désormais reconnu et accepté par tous les militaires de l'OTAN et des états alliés, partenaires ou rivaux de la Russie.

 

            En terme d'image aussi, la Russie récolte les fruits de sa démonstration : puissance militaire agile, sophistiquée. Désormais libérée des contraintes financières et stratégiques du Pacte de Varsovie, sans idéologie communiste à promouvoir ou à défendre à travers le monde, elle est libre de choisir et de mener une politique étrangère adaptable et ajustable à ses interêts pragmatiques. Cette fluidité et cette liberté d'action se ressent également dans le choix des théâtres d'opérations et dans la cinétique de l'engagement. Privilégier les partenariats et les relations bilatérales est désormais le crédo du Kremlin, comme c'est le cas avec l'Iran qui poursuit un objectif de circonstance commun avec Moscou mais un horizon stratégique différent. Privilégier les actions ciblées, dimensionnées et flexibles, voila certainement les caractéristiques que revêteront les engagements futurs russes. Elle semble en effet capable d'intervenir militairement et de réaliser un soutien efficace à d'autres nations sur des terrains plus éloignés: on l'imagine sur le continent africain en Egypte, en Libye ou au Soudan; en Asie dans des pays comme le Kirghizistan ou le Tadjikistan où la montée de l’extrémisme religieux représente une menace grandissante. Pour illustrer ce phénomène, certains articles datant de mars 2017 rapportaient que les forces spéciales russes auraient été signalés dans l'ouest égyptien non loin de la frontière libyenne[3].

 

            Bien que la fin de la guerre contre l’État Islamique en Syrie ai été annoncée le 6 décembre 2017, suivi par l'annonce de retrait partiel des troupes le 11 décembre, la Russie n'entend pas encore se désengager. En effet, la police militaire déployée dans les zones de désescalade, à la faveur de l'accord Russie-Iran-Turquie de mai 2017 veille à l'application des accords de cessez-le-feu et à maintenir une relative sûreté. Les Russes sont cependant toujours engagés dans la reprise des derniers bastion rebelles[4] (province d'Idlib, Homs et Dara[5]).

 

            Cette implication de la Russie aux cotés des partenaires de l'axe chiite régional (Iran, Hezbollah, milices chiites) accroît aussi les tensions avec Israël qui craint les transfert d'armements et de compétences au profit de ses ennemis déclarés. A terme, la Russie ne semble pas vouloir se désengager de son rôle d'arbitre du conflit, tant les implications avec les Iraniens, les Turcs et les pays arabes du golf (notamment avec les Saoudiens) nécessitent qu'elle bénéficie d'une force capable de promouvoir, défendre et imposer ses intérêts. La présence de troupes irrégulières semble s'imposer comme le moyen de préserver les sites militaires et les intérêts économiques de la Russie sur le territoire syrien tout en épargnant les inimitiés avec les acteurs loco-régionaux sur la scène internationale. Nous pouvons envisager l'intervention aérienne russe en Syrie selon trois niveaux: leur communication sur ce qu'ils font, ce qu'ils font réellement et la perception que nous avons de ce qu'ils font. Ce qui revient à distinguer : changement dans la communication, changement réel et changement de paradigme.

 

Changement dans la communication

 

            On peut remarquer dans un cadre plus large la tendance dans les publications de la presse spécialisé et des instituts de recherche, à évoquer la résurgence des thématiques de blocs et de « nouvelle guerre froide ».  Penser et construire l'ennemi au travers des raccourcis historiques entraîne une construction de la réalité ou d'une réalité, qui au sein du cadre narratif mis en œuvre, influence la manière dont l'opinion public, les leaders politiques et les militaires, perçoivent la menace, l'adversaire, aujourd'hui la Russie, dans ce contexte géopolitique et historique modelé par ce cadre narratif. En effet, il est un raccourci historique facile à mettre en œuvre que d'apprécier le comportement futur d'un acteur en postulant qu'il agira conformément à son  comportement passé. « En considérant le comportement passé comme un guide, les dirigeants et leurs conseillers se sont souvent trompés »[6]. En effet, le prisme du passé conduit à alimenter les stéréotypes et entrave souvent les volontés de coopération et d'apaisement. La cristallisation des thématiques de « nouvelle guerre froide » dans les opinions et dans les esprits des décideurs peut conduire à la réalisation de celle-ci, telle la prophétie autoréalisatrice et ainsi attiser une rivalité latente, larvée, ancrée dans les consciences.

 

            L'instrumentalisation occidentale qui est faite notamment du cas de l'annexion de la Crimée, de la déstabilisation du Donbass, de l''intervention dans les élections américaines renforcent les biais d'analyse car elle occulte et masque les faiblesses des moyens réels de la Russie. La Russie n'est plus la superpuissance d'alors et entame seulement sa remontée en puissance de ses moyens de la puissance. La surestimation de ces capacités contribuent également à lui donner une place et une importance qu'elle n'a pas, faisant le jeu de sa puissance concurrente. La surprise provoquée par son récent interventionnisme (Crimée, Donbass, Syrie) plaide d'ailleurs pour l'utilisation d'une nouvelle grille de lecture et d'analyse du comportement russe, car la perception des crises contemporaines éclairées sous le jour des référentiels passés plaideraient effectivement pour le retour de la Russie sur le devant de la scène après une longue traversée du désert durant les décennies 90 et 2000.

 

            Le paradigme de la guerre froide, archétype de l'inconscient collectif qui a influencé et modelé les générations de leaders politiques et de chefs militaires semblent se réactiver aux premiers signes de manifestation de l'interventionnisme russe telle une nécessité : comme si considérer, imaginer ou construire l'adversaire, l'autre, répondait à un besoin collectif. Carl Gustav Jung parle d’archétype comme « mode d’expression de l’inconscient collectif » : « Il semble qu’il existe, outre l’inconscient purement personnel supposé par Freud, un niveau inconscient plus profond. Ce dernier se manifeste par des images archaïques et universelles qui se manifestent dans les rêves, les croyances religieuses, les mythes et les contes. Les images archétypiques des dogmes religieux en particulier sont entièrement élaborées en structures formelles qui, tout en exprimant de façon détournée l’inconscient, évitent une confrontation directe avec lui. […] Le processus thérapeutique prend en compte, de deux manières, les archétypes inconscients : ils sont rendus le plus possible conscients puis, reconnus et acceptés, ils sont associés au conscient. L’homme moderne ayant une capacité particulièrement développée de dissociation, on a observé que la simple reconnaissance pouvait ne pas être suivie de la mise en acte appropriée ; on pense donc que le jugement moral et le conseil sont souvent nécessaires en cours de traitement. [7]». Le « traitement », soit la juste perception des capacités et des limites de la puissance russe nécessite de « déseuropéaniser »[8] notre analyse de sa politique étrangère selon le terme de Thomas Gomart. Les conflits d'intérêts et les tensions entre la Russie et ses voisins croissent certainement au fur et à mesure qu'elle investit dans la réorganisation et la modernisation de son armée (processus entamé en 2008) provoquant un glissement dans l'équilibre international d'après guerre froide.

 

Changement réel

 

            Traditionnellement et historiquement, la Russie s'ancre dans une posture stratégique défensive,  non interventionniste, traduisant un véritable repli sur elle-même. Les années 1992-1999 doivent être considérées comme un gap majeur représentant la bascule entre l'URSS et la Russie. Perpetuant ce concept défensif sous Eltsine hérité du pragmatisme terriotorial soviétique, elle a donc misé et développé ses moyens défensifs selon cette posture doctrinale basée sur la dissuasion nucléaire, assurance vie du faible au fort. Il semble qu'elle opte désormais pour une posture d'audace. Pour satisfaire à cette audace, elle déploie la palette de ses moyens notamment les forces spéciales, les VVS et ses capacités A2/D.

 

            L'intervention militaire russe en Syrie permet de démontrer deux capacités désormais ancrées au sein de l'outil militaire : coordonner une structure C2 (Command and Control) avec une structure amie (Armée Arabe Syrienne) et mener des actions de formation et de soutien (équipements, matériels) envers des forces armées d'un régime allié ainsi qu'à ses auxiliaires locaux (milices chiites, corps de volontaires). Le système mis en œuvre en terme de liaison et de communication s'avère être efficace. Les commandants successifs des forces armées russes en Syrie (Dvornikov, Jouravliov, Kartapalov et Sourovikine) se sont installés près du Ministère de la Défense syrien à Damas et de l’État-major syrien. La coordination des opérations aériennes avec les Syriens est effectuée depuis le centre de commandement Air situé sur la base aérienne de Hmeimim et conjointement avec les équipes de liaisons déployées sur les bases syriennes (Shayrat, Tiyas, Abu al-Duhur).

 

            Le volet communicationel est désormais tout aussi important que la plannification et la réalisation des opérations dans la stratégie russe comme le témoigne les différents NOTAM déposés par les Russes, indices d'activités militaires sur une zone définie (frappes ou manoeuvres offensives), qui ne se concrétisent finalement par aucune manoeuvre sur le terrain[9]. Les sorties médiatiques et les annonces de désengagement des forces russes sont en réalité des indices de réorganisation du dispositif, comme en 2016 où quatre Mi-28 cèdent la place à quatre Ka-52. Les annonces sont également souvent précédées par une brève remontée en puissance des moyens qui permet de maintenir en réalité un dispositif stable en terme d'aéronefs. Depuis 2016, les vecteurs Su-34 et Su-30SM ont été privilégiés par rapport aux Su-25, offrant des possibilités accrues en frappes en précision et en profondeur. Ces matériels sont désormais “combat-prooven” au regard de leur engagement sur le théâtre syrien. Le conflit syrien permet également de mettre en lumière ce qui n'est pas conforme aux annonces russes concernant les performances des matériels: car si les Su-30SM et les Su-34, ainsi que le Su-57, ont fait leur apparition à Lattaquié, les nouveaux armements blindés de type Armata n'ont pas été déployé, contrairement au BMPT Terminator apperçu en Syrie.

 

            Enfin, la fonction support logistique, navale et aérienne, a permis à Moscou de prendre la mesure des contraintes d'une telle opération militaire hors-sol. Les radars de la base de Tartous, les pièces de rechange des aéronefs ainsi que les munitions et bombes ont principalement été livrées par fret maritime. Pour ce faire, Moscou a acheté des cargos marchands reliant le port syrien à la Crimée suivant ce que les journalistes ont appelé le « Tartous express » pour subvenir à l'intervention. Le pont aérien et l'approvisionnement maritime ont permis aux forces russes d'expérimenter et de tirer des enseignements afin que la conception et la conduite d'une opération en interarmées deviennent de plus en plus culturel. Les Russes renouent en cela avec la tradition soviétique de l'entre-deux guerre de la manœuvre combinée et de la cinématique des frappes aériennes coordonnées, puisque les opérations aériennes sont conçues pour répondre aux buts stratégiques. Pour ce faire, les aéronefs opèrent de trois manières : vol en hippodrome afin de faire de faire de la frappe d'opportunité, délivrance de frappes grâce à du ciblage issu du renseignement sur le terrain et enfin Close Air Support en appui des troupes au sol.

 

Changement de paradigme

 

            L'interprétation de l'intervention en Syrie peut donner lieu au constant suivant : les Russes réagissent et instrumentalisent, mais ils surprennent peu. Les moyens A2/AD ont été déployés dans une logique réactive, après avoir essuyé des revers sur le terrain. On peut distinguer deux éléments moteurs de l'intervention syrienne pour Moscou : les foreign-fighters russophones et la volonté de réhausser son prestige sur la scène internationale. Son intervention en Syrie représente in fine un changement certainement plus dans la nature de l'engagement politique et diplomatique qu'un changement dans l'engagement militaire en soi car l'effet militaire obtenu sur le terrain s'inscrit dans la continuité de l'art opératif russe et des capacités de son appareil militaire une fois déployé sur un théâtre. Le paradigme en vigeur depuis la chute de l'Union Soviétique et des années qui ont suivies, qui définissait une armée de l'air russe incapable d'intervenir en dehors de son étranger proche n'est plus d'actualité. Il a été dépassé par la nouvelle capacité de la Russie à projeter sa puissance dans des zones qu'elle juge relevant de sa zone d'influence internationale et qui par conséquent remêt en selle la Russie comme un acteur militaire majeur dans les relations internationales.

 

            Le volet cyber des opérations militaires est désormais une réalité et un enjeu majeur de défense tant ses capacités de nuisance et de destruction sur des opérateurs ou infrastructures d'importances vitales sont des moyens de déstabilisation d'un État ou d'entrave de son outil militaire. Ce volet cyber renvoi à un autre changement de paradigme, celui du centre de gravité du conflit. Classiquement, il était localisé au niveau des forces armées ennemis. Désormais, le centre de gravité dans des conflits asymétriques et hybridés se crystalise au sein de l'opinion publique et de sa sphère informationnelle. C'est pourquoi le volet « influence » dans le cadre de la guerre de l'information menée par les Russes fait partie intégrante de l'équation gobale stratégique russe. Gérard Chaliand parle d'une nouvelle « dimension sociale de la stratégie »[10]. Nous orientons nous desormais vers une nouvelle lecture géopolitique du monde sous le prisme des affrontements idéologiques et militaires, syndrome de la résurgence d'une logique de bloc ?

 

L'Occident a vaincu le monde non pas parce que ses idées, ses valeurs, sa religion étaient supérieures mais plutôt par sa supériorité dans l'utilisation de la violence organisée.

Les Occidentaux l'oublient souvent, les non-Occidentaux jamais.[11]

Samuel Huntington

 

[1]    MOMZIKOFF Sophie. « Nouvelle guerre froide, redéfinir les relations avec la Russie ? », Revue Défense Nationale, n° 808, Paris, mars 2018.

[2]    La Chine consacre 215 milliards de dollars pour son budget militaire 2016.

[3]    LAGNEAU Laurent. « Libye : La Russie aurait envoyé des forces spéciales en Égypte », opex360.com, 14 mars 2017. Disponible sur : « http://www.opex360.com/2017/03/14/libye-la-russie-aurait-envoye-des-forces-speciales-en-egypte/ ».

[4]    Carte actualisée temps réel de la Syrie et des acteurs du conflit. Disponible sur :  « https://syria.liveuamap.com/ ».

[5]    Voir en annexe :Schéma de l'Institut for Study of War sur la région de Dara page 120

[6]      MOMZIKOFF Sophie. « Nouvelle guerre froide, redéfinir les relations avec la Russie ? », Revue Défense Nationale, n° 808, Paris, mars 2018, pp 118-119.

[7]    JUNG Carl Gustav. « Archétypes de l’inconscient collectif » in Les racines de la conscience, Buchet Castel, Paris, 1971, pp. 11-59.

[8]    GOMART Thomas. « La politique étrangère russe : l'étrange inconstance », Politique étrangère, n° 5, 2007.

[9]    Entretien de l'auteur avec un personnel de la DRM, 30 avril 2018.

[10]  CHALIAND Gérard. «  Puissances aériennes et guerres irrégulières », Acte des rencontres du CESA, 12 novembre 2008.

[11]  HUNTINGTON Samuel. Le choc des civilisations, Odile Jacob, Paris, 1997, p. 50.

Séparateur
Titre : Quelles leçons pour l'interventionnisme russe en Syrie ?
Auteur(s) : Malcolm Pinel
Séparateur


Saut de ligne

Pensées mili-terre

Centre de doctrine et d’enseignement
du commandement

© 2017 CDEC. Tous droits réservés.
Réalisation CDEC/BFAO & SAILING.
Powered by WysiUp.

Saut de ligne
Saut de ligne
Saut de ligne
Saut de ligne
Saut de ligne

Contribution

Image
Cet espace permet à tous de contribuer collectivement à la Pensée mili-terre et au rayonnement de l'Armée de Terre, en partageant réflexions, débats stratégiques, et commentaires historiques.
Saut de ligne
Saut de ligne

Newsletter Pensées mili-terre

Image
Vous souhaitez reçevoir régulièrement la newsletter PENSÉES MILI-TERRE, rien de plus simple ! abonnez-vous gratuitement en complétant les champs ci-dessous.
Saut de ligne
Image
 
Saut de ligne
Image
 
Saut de ligne
Image
 
Saut de ligne
Saut de ligne