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Les modèles économiques d’analyse stratégique appliqués à l’Armée française
Par le Lieutenant-colonel PIERRICK MICHEL
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Le monde de l’entreprise a depuis longtemps emprunté au métier des armes ses outils d’analyse stratégique. À leur tour, les armées peuvent être étudiées, en tenant compte bien sûr de la spécificité militaire, sous l’angle d’une modèle économique original: «le modèle des cinq forces de Porter».
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Faut-il conserver la «pompe» à Saint-Cyr ?
Par le Chef de bataillon Benoît BOUZEAU
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Pour que Saint-Cyr reste «l’école spéciale militaire» et, à ce titre, conserve son statut de «grande école» de la Défense, l’auteur propose de promouvoir d’urgence une scolarité académique spécifique de haut niveau du type «master 2 défense option armée de Terre», commune à tous les élèves-officiers, qui corresponde aux besoins de l’armée de Terre.
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Humeur : la faillite des généraux
Par le LTN Arène
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En 2007, le Lieutenant-colonel Paul Wingling, de l’US Army, écrivait dans la revue officielle de l’armée américaine un article intitulé « la faillite des généraux ». Cet article remarquable prouve tout d’abord l’énorme liberté d’expression de l’armée américaine, où chacun est le bienvenu pour débattre et faire avancer les choses sans craindre, si l’esprit est respecté, de quelconques répercutions sur sa carrière. Si le titre de cet article fait référence à des problèmes parfois spécifiques à l’armée américaine, il est néanmoins tout à fait approprié à la situation dont vous faites état.
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Le repli intérieur de 1924 et ses conséquences
Par le Lieutenant-colonel MICHEL GOYA
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De 1919 à 1924, la France conserve son rang par son armée qui impose la considération par sa puissance, son modernisme et sa capacité d’intervention. En cinq ans, on la voit «garder le Rhin, occuper Francfort, Düsseldorf, la Ruhr, prêter main forte aux Polonais, aux Tchèques, demeurer en Silésie, à Memel, au Schleswig, surveiller Constantinople, rétablir l’ordre au Maroc, réduire Abd el-Krim, soumettre la «tache» de Taza, s’opposer aux rezzous sahariens, prendre pied au Levant, pénétrer en Cilicie, chasser Fayçal de Damas, s’installer sur l’Euphrate et sur le Tigre, réprimer l’insurrection du djebel Druze, montrer la force en tous points de nos colonies d’Afrique, d’Amérique, d’Océanie, contenir en Indochine l’agitation latente, protéger au milieu des émeutes et des révolutions nos établissements de Chine»[1]. Le rayonnement de l’armée française est à son comble et plusieurs États étrangers[2] font appel à son expertise et à son matériel pour réorganiser la leur. Pourtant à peine douze plus tard, en 1936, alors qu’Adolf Hitler envoie quelques bataillons «remilitariser» la Rhénanie, portant ainsi à nouveau la menace à la frontière de la France, cette même armée avoue sa totale impuissance. Il est vrai qu’entre temps, au nom de la disparition de l’ennemi majeur, des économies budgétaires et de la réticence à employer la force, le vainqueur de 1918 s’est replié sur lui-même. La France vieillissante et traumatisée a été saisie de frilosité mais en croyant adopter une politique plus «sécurisante», elle a, en réalité, provoqué sa perte.
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Lune de miel au Mali
Par DESTIA
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Les actions civilo-militaires (ACM) au coeur de l’opération Serval et leur intégration dans le concept novateur des Actions sur la Perception et l’Environnement Opérationnel (APEO). Si l’emploi de la Force seule permet d’emporter la bataille, l’acteur militaire n’est que l’un des contributeurs de la sortie de crise. A ce titre, les ACM constituent une interface essentielle entre la Force et les autres acteurs impliqués dans la résolution de la crise.
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