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La bataille de Toulouse - 10 AVRIL 1814
Par DESTIA
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Après la défaite de la guerre d’Espagne (1808-1813) menée par Napoléon Ier, l’armée française dut se replier de l’autre côté des Pyrénées. Au printemps 1814, Wellington est entré en France, il s'empare de Bayonne puis de Bordeaux, le 12 mars 1814. Une semaine plus tard, Wellington franchit l'Adour à Vic-en-Bigorre et parvint, le 24 mars, en vue de Toulouse, cité dotée d'un arsenal et de bonnes défenses.
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La bataille des Ardennes
Par DESTIA
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Dès septembre 1944, Hitler, désireux de reprendre l'initiative à l'Ouest, mit au point le plan "Wacht am Rhein" qui consistait à briser le front allié et à atteindre Anvers, soit une réédition de la percée effectuée contre les Français en 1940. Trois armées réorganisées furent massées dans le secteur calme et accidenté des Ardennes belges sous le commandement de von Rundstedt. Les généraux allemands, eux, auraient souhaité détruire les divisions alliées situées à l'est de la Meuse mais Hitler insista pour balayer le groupe d'armées de Montgomery et rejeter les Alliés à la mer comme à Dunkerque en 1940.
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1940-1945 : la Bretagne, champ d’action privilégié pour les forces spéciales. (1ère partie)
Par le Chef d'escadron (R) ERWAN COTARD
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Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la Bretagne est rapidement considérée comme un terrain privilégié pour l’action non conventionnelle alliée, que ce soit pour des actions de type raid ou pour des actions de forces spéciales proches de la guérilla. L’évidence de l’intérêt de sa situation géographique (proche de la Grande-Bretagne), son importante façade maritime, ses campagnes bocagères, ses villes souvent bien placées sur les axes logistiques maritimes ou ferroviaires, ou encore la présence d’implantations allemandes majeures[1], expliquent aisément cet attrait.
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Et s’il fallait apprendre à mieux savoir dire non ? ...
Par le Général de corps d’armée Alain BOUQUIN
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« La discipline faisant la force principale des armées, il importe que tout supérieur obtienne de ses subordonnés une obéissance entière et une soumission de tous les instants, que les ordres soient exécutés littéralement sans hésitation ni murmure… ». Qui ne connaît cet extrait de l’ancien règlement de discipline générale? Ce texte a certes vieilli; peut-être même «mal vieilli»; il n’est d’ailleurs plus en vigueur depuis 1966. Et pourtant… on peut se féliciter, d’une certaine manière, au sein de l’armée de Terre, que son esprit soit demeuré très prégnant.
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La pensée militaire française de 1871 à 1914
Par le Lieutenant-colonel MICHEL GOYA
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« Les grands désastres renferment de grands enseignements. La sagesse consiste à les comprendre, le courage à en profiter. Loin de se laisser abattre par ses revers, une nation qui ne consent point à déchoir en étudie les causes, se met hardiment à l’œuvre, réforme tout ce qui a pu l’affaiblir et parvient à se relever quelquefois plus puissante après les épreuves». Par ces mots, Justin de Chasseloup-Laubat[1] exprime le sentiment général des responsables politiques et militaires de la nation après les événements de «l’année terrible». L’armée française a d’abord été battue intellectuellement par des Prussiens qui avaient su créer un corps de doctrine permettant de fédérer les énergies de ses officiers et si elle veut obtenir la «Revanche», il lui faut elle aussi investir massivement le champ intellectuel.
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