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Ne soyons pas indignés mais réalistes.
Par le Chef de bataillon Jean-Jacques GRUND
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Il faut dépasser le stade de l'indignation provoquée par l'affaire Snowden et être réaliste en acceptant le fait que le monde numérique de l'Internet ne doit pas échapper à l'action de l'État car il est au cœur d'enjeux à la fois économiques et sécuritaires.
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Foch et l’établissement d’une nouvelle doctrine défensive française sur le Rhin (2ème partie)
Par le lieutenant-colonel Olivier LAHAIE
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Le 15 avril, Wilson annonce brusquement que les Allemands vont être convoqués à Versailles dix jours plus tard. Foch demande de développer son point de vue devant le Conseil des ministres renforcé de la délégation français. «Je faisais connaître, de la manière la plus nette, ma désapprobation formelle du compromis qui se préparait: l’occupation des pays rhénans pour une durée de quinze ans, avec des retraits successifs, me paraissait, du point de vue militaire, impossible à accepter par la France.
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Les poilus et l'anti-fragilité : Comment l’armée française est devenue la plus moderne du monde en 1918
Par le Colonel Michel GOYA
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Dans le cadre du centenaire de la Grande guerre, il n’est pas inutile de rappeler que l’armée française de l’époque ne s’est pas contentée de résister pendant la Grande guerre, faisant effectivement preuve d’une solidité extraordinaire, elle s’est également totalement transformée en l’espace de quatre années seulement pour devenir la plus moderne et la plus puissante du monde.
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Malheur au vainqueur
Par le Colonel MICHEL GOYA
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Dans «De la guerre», Clausewitz décrivait la guerre comme l’affrontement de deux trinités associant chacune un gouvernement, un peuple et une armée. Dans son esprit, cela se traduisait par un duel gigantesque entre deux forces armées jusqu’à l’écrasement de l’une d’entre elles. Privé de leur centre de gravité, l’État et le peuple n’avaient alors plus qu’à se soumettre au vainqueur sur le champ de bataille. Ce schéma s’est trouvé mis en défaut lorsque les États n’ont plus affronté d’autres États, mais des «organisations» dont le centre de gravité n’était plus leur armée, généralement modeste, mais le soutien de la population, transformant le «duel» en «opération au milieu des gens».
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Foch et l’établissement d’une nouvelle doctrine défensive française sur le Rhin (1ère partie)
Par le lieutenat-colonel Olivier LAHAIE
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Moins de onze années après la signature de l’Armistice disparait le maréchal Foch. Successivement Général en chef des Armées alliées, Président du comité militaire allié de Versailles chargé du contrôle de l’exécution des clauses du traité de paix et Commandant en chef des troupes alliées d’occupation en Allemagne, l’homme a exercé des fonctions d’une importance exceptionnelle. Conscient de ses responsabilités comme de son aura, il souhaite faire comprendre que malgré la victoire, rien n’est définitivement acquis et que le Reich défait peut recouvrer sa puissance et redevenir une menace.
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