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Malheur au vainqueur
Par le Colonel MICHEL GOYA
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Dans «De la guerre», Clausewitz décrivait la guerre comme l’affrontement de deux trinités associant chacune un gouvernement, un peuple et une armée. Dans son esprit, cela se traduisait par un duel gigantesque entre deux forces armées jusqu’à l’écrasement de l’une d’entre elles. Privé de leur centre de gravité, l’État et le peuple n’avaient alors plus qu’à se soumettre au vainqueur sur le champ de bataille. Ce schéma s’est trouvé mis en défaut lorsque les États n’ont plus affronté d’autres États, mais des «organisations» dont le centre de gravité n’était plus leur armée, généralement modeste, mais le soutien de la population, transformant le «duel» en «opération au milieu des gens».
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Foch et l’établissement d’une nouvelle doctrine défensive française sur le Rhin (1ère partie)
Par le lieutenat-colonel Olivier LAHAIE
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Moins de onze années après la signature de l’Armistice disparait le maréchal Foch. Successivement Général en chef des Armées alliées, Président du comité militaire allié de Versailles chargé du contrôle de l’exécution des clauses du traité de paix et Commandant en chef des troupes alliées d’occupation en Allemagne, l’homme a exercé des fonctions d’une importance exceptionnelle. Conscient de ses responsabilités comme de son aura, il souhaite faire comprendre que malgré la victoire, rien n’est définitivement acquis et que le Reich défait peut recouvrer sa puissance et redevenir une menace.
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La logistique urbaine, une opportunité de reclassement des emprises militaires à céder
Par le chef d’escadrons Geoffroy de FRANCE
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En partant d’une analyse des perspectives de développement de la logistique urbaine, le chef d’escadrons de FRANCE propose des solutions d’aménagement durable des emprises militaires à céder.
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Le "rôle colonial" de l’armée : l’esprit de Lyautey
Par Madame Julie d’ANDURAIN
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Quand Hubert Lyautey publie son article sur le «rôle colonial de l’armée» en janvier 1900 dans la très célèbre Revue des deux mondes, il fait preuve d’un vrai sens politique car, au fond, la date de publication correspond à un moment où, en France, on s’achemine vers la création d’une armée coloniale autonome après avoir hésité au cours d’interminables débats parlementaires qui durent depuis plus de vingt ans. Dans la mesure où la plupart des conquêtes sont alors achevées, se pose la question de savoir quel sera le périmètre d’action de cette nouvelle force à qui l’on refuse le titre «d’armée coloniale» pour lui préférer celui, moins martial, de «troupes coloniales» lors du vote de la loi de juillet 1900. Publié dans la plus grande des revues littéraires du temps, ce texte montre combien Lyautey – et derrière lui une grande partie des coloniaux – souhaite participer au débat politique, combien l’armée de la Troisième République n’est pas été aussi muette qu’on l’a dit.
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L’influence des armées dans la société française, ou comment éviter le passage de la méfiance à l'indifférence
Par le Lieutenant-colonel Stanislas ROUQUAYROL
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La perception de beaucoup d’officiers amenés à travailler avec les plus hautes structures de l’État est souvent désabusée. Prestataire de service peu écouté, voire méprisé, sont les mots qui peuvent résumer à grands traits cet état d’esprit. Dans un contexte de réformes en profondeur, de contrôle croissant de leurs actions, les armées ont souvent le sentiment de subir les oukases et l’entrisme du pouvoir politique sans être capables de défendre efficacement leurs positions et la justesse de leurs choix. Bien évidemment, le militaire est aux ordres du politique, et notre propos ne remet pas en cause ce principe fondamental ; mais n’y a-t-il pas moyen de renforcer sa place au sein de l’État et de développer sa capacité à peser dans les débats ?
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