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Accroître la productivité tactique L’exemple de la 1re Brigade française libre à Bir Hakeim
Par le Colonel Michel Goya
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Deux ans après la défaite en quelques semaines de plus de cent divisions françaises face à l’armée allemande, une simple brigade réussit à tenir tête à Bir Hakeim pendant quatorze jours à la puissante Panzerarmee Afrika de Rommel. Incontestablement, la « productivité tactique » de chaque soldat français s’est accrue considérablement. Que s’est-il passé et quelles leçons pouvons-nous en tirer ?
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Faut-il oublier la guerre du Rif ?
Par le Chef de bataillon Vincent TISSIER
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La guerre du Rif est aujourd’hui une guerre oubliée. À l’heure où l’intérêt de l’histoire militaire est réaffirmé dans la formation des officiers et où les enseignements de la guerre d’Indochine et plus encore de la guerre d’Algérie pour la contre-insurrection sont redécouverts, la guerre du Rif n’a-t-elle rien à nous apprendre ou réapprendre ? Une rapide relecture de cette guerre montre pourtant que son RETEX est d’une actualité troublante, au moment où par exemple notre engagement se veut plus marqué en Afghanistan. Le propos de cet article est d’inciter à un réexamen de la guerre du Rif qui mérite bien davantage qu’un oubli, au travers de trois exemples tactiques liés au terrain, à la constitution des forces et enfin à la population.
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La cartographie : arme de guerre
Par le chef d'escadrons PATRICE QUERNET
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Outil d’orientation, d’information ou de renseignement, sur papyrus, sur plaque de marbre ou sur papier, la cartographie est indissociable de la géographie d’un pays mais également de son histoire et de ses guerres. Elle s’est adaptée aux avancées technologiques jusqu’à entrer dans l’aire numérique et s’affirme plus que jamais indispensable à nos forces. «Qui maîtrise la carte, maîtrise le terrain». Cette maxime s'est vérifiée tout au long de l'histoire et se vérifie encore chaque jour sur un théâtre d'opérations. Toutes les campagnes militaires, toutes les guerres se sont organisées, gagnées et traduites par l'occupation du terrain. Les plus grands stratèges ont toujours su tirer avantage d'une bonne connaissance du terrain et pour cela il faut en avoir une représentation. De là est né un outil – voire une arme – indispensable à l'art de la guerre: la cartographie.
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Le 5ème Régiment du Génie dans la campagne de Madagascar (1895)
Par le Chef de bataillon RAOUL DELEUZE
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L’exemple du 5ème régiment du génie à Madagascar est aisément transposable aux opérations actuelles. En 1895, il a grandement contribué à la conquête de l’île, en apportant des solutions concrètes pour faciliter la manœuvre, puis contribué, par la mise en valeur du pays, à la phase de stabilisation- normalisation.
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La campagne de l’Anti-Atlas occidental
Par le chef de bataillon Thibault de LACOSTE LAREYMONDIE
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La campagne de l'Anti-Atlas occidental : similitudes tactiques entre l'armée française de 1934 et de Wehrmacht de 1940 autour du renouveau de la guerre de mouvement[1]. Malgré le jugement pessimiste porté sur la capacité de manœuvre de l’armée française dans les années 1930, la mise en parallèle de la campagne de 1934 au Maroc avec l’offensive allemande de mai 1940 révèle des similitudes tactiques autour de la recherche d’un effet plus psychologique que physique, obtenu par le mouvement plutôt que par le feu. Dans les deux cas, l’audace de la manœuvre fut rendue possible grâce à un emploi optimal des moyens modernes, en application des principes traditionnels de la guerre par les deux chefs respectifs: l’un peu connu, le Général Huré, l’autre plus célèbre, le Général Guderian.
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