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Les articles à la une

80 ans après la mort du Maréchal Lyautey, que reste-t-il du rôle social de l’officier?Publié le 16/12/2018

Cahiers de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Michel STACHOWSKI

Un nouvel écrit sur le rôle social et, partant, sur le Maréchal Lyautey, pourrait paraître suranné à bien d’un titre. Sur un ton très libre et plein d’allant, l’auteur nous montre au contraire qu’à l’heure des EPIDE, déjà opérationnels, et du Service militaire volontaire, qui commence à monter en puissance, l’analyse et les recommandations du maréchal n’ont jamais été autant d’actualité.

«Donnez-leur cette conception féconde du rôle moderne de l’officier devenu l’éducateur de la nation entière»[1]

La tempérancePublié le 16/12/2018

Exercice du commandement
publication arméee de terre

LA TEMPÉRANCE … QUOI ?

La tempérance fait partie des quatre  vertus cardinales de l’héritage  philosophique occidental avec la prudence, la force et la justice . Complémentaire des trois autres vertus, elle suppose retenue et mesure. Aussi est-elle nécessaire au chef,  tant dans son commandement au quotidien  que dans les situations critiques. « Audace n’est pas déraison ». Cette maxime illustre parfaitement  ce qu’est la tempérance : le choix délibéré d’une certaine forme de pondération et de contrôle qui inspire confiance et obéissance. La tempérance n’est en revanche ni tiédeur ni frilosité, elle constitue  au contraire  le juste recul dont  le chef doit savoir faire preuve pour discerner et décider, permettant alors l’acceptation d’un risque finement calculé et donc accepté.

Le Chemin des Dames : responsabilités et dérobades du pouvoir politiquePublié le 15/12/2018

cahier de la pensée mili-Terre
Par le Colonel Henri ORTHOLAN

Pourquoi le Chemin des Dames ? La question mérite d’être posée, non à cause de son échec, mais à cause du contexte qui a motivé l’opération. Si l’opprobre de cet échec est retombé sans le moindre partage sur le Général Nivelle, le Colonel (er) Henri Ortholan s’intéresse aux responsabilités du pouvoir politique

L'esprit d'initiativePublié le 15/12/2018

Exercice du commandement
publication arméee de terre

L’ESPRIT D’INITIATIVE  … QUOI ?

L’initiative, c’est la capacité à prendre la décision nécessaire, à faire preuve de détermination, d’imagination et de créativité, de spontanéité,  tout  en restant fidèle, respectueux  et soucieux de l’efficacité  collective. Elle n’est donc  pas désobéissance ou excès de zèle. S’inscrivant dans l’action, elle est un équilibre entre l’intelligence  de situation, la volonté d’agir et le goût du risque.

Dans l’histoire militaire, elle est souvent présentée comme la qualité déterminante des chefs victorieux et des unités qu’ils conduisaient,  parce qu’elle permet  de dépasser un système figé par une planification contrainte et de s’adapter aux aléas du combat.

Hommage au Général André Bach (1943-2017) Publié le 14/12/2018

cahier de la pensée mili-Terre
Par le Lieutenant-colonel Christophe GUÉ

Déjà attiré par l’histoire, alors qu’il était lycéen, le Général André Bach a vu son inclination pour cette matière s’affirmer à Saint-Cyr au contact d’Henry Contamine et en lisant Guy Pedroncini. La maîtrise d’histoire qu’il effectua dans le cadre de sa formation d’officier breveté et les trois années où il exerça les fonctions de professeur d’histoire et de stratégie de l’École supérieure de guerre le confortèrent dans cette inclination.

Le sens des responsabilitésPublié le 14/12/2018

Exercice du commandement
publication arméee de terre

LE SENS DES RESPONSABILITÉS  … QUOI ?

Le sens des responsabilités définit  la capacité  à prendre  des décisions  et à les assumer, eu égard aux fonctions tenues. Cette  notion  dépasse la simple obligation  de répondre  de ses actes en vertu de la morale. L’éthique de responsabilité implique le chef dans les conséquences  humaines, morales ou autres (matérielles, financières, environnementales) qui découleront de l’accomplissement de sa mission et des actes qu’il réalisera ou  qu’il ordonnera de réaliser pour  y parvenir. La seule éthique  de conviction ne peut alors suffire au chef militaire qui devra, par ses choix, résoudre la tension qui peut s’instaurer entre l’obligation  qui lui est faite de remplir sa mission et ses convictions personnelles.

 

Part de l’audace et de la témérité dans la prise de décision en mai 1940: quels enseignements pour la conception et la conduite Publié le 13/12/2018

Cahiers de la pensée mili-Terre
le Chef d’escadrons Louis-Guilhem LARCHET

Napoléon vantait les généraux ayant de la chance1. À ce titre, il eût sans doute porté une riche estime à Guderian qui témoigna en 1940 que la fortune sourit effectivement aux audacieux.

La force de caractèrePublié le 13/12/2018

Exercice du commandement
publication arméee de terre

LA FORCE DE CARACTÈRE … QUOI ?

La force de caractère, c’est la capacité à exprimer et à défendre son point de vue. Elle n’est ni autoritarisme vis-à-vis des subordonnés,  ni insubordination vis-à-vis des chefs. Elle est une combinaison harmonieuse de courage, d’intelligence  et de détermination qui révèle la personnalité du chef. Elle doit ainsi s’affirmer de façon maîtrisée, avec discernement et sans rechercher  l’affrontement.

L’année 1915Publié le 12/12/2018

Cahiers de la pensée mili-Terre
le Général d’armée de PERCIN de NORTHUMBERLAND

Comme le souligne lui-même l’auteur de cette rétrospective, l’année 1915 fut la plus terrible de la Grande Guerre. Paradoxalement, on l’évoque pourtant bien moins que les autres années du conflit, avec leur cortège des batailles de la Marne, de la Somme, de Verdun ou du Chemin des Dames… Le Général de Percin nous rappelle ce que fut 1915, marquée sur le plan tactique par l’enterrement en tranchées des belligérants malgré des actions d’éclat ponctuelles, et sur le plan stratégique par la mondialisation des engagements militaires.

 

La luciditéPublié le 12/12/2018

Exercice du commandement
publication arméee de terre

LA LUCIDITÉ … QUOI ?

La lucidité peut être définie comme la faculté de voir et comprendre une situation avec clarté et justesse.

Elle fait notamment appel à des qualités de discernement et de stabilité émotionnelle. Dans l’exercice du commandement, elle permet  au chef  de continuer à commander ses subordonnés,  en dépit  des difficultés, avec un niveau de conscience lui garantissant de conserver la responsabilité de ses actes. Elle est également  la faculté de prendre du recul sur ses propres capacités ou celles de son unité, lorsque le chef doit résoudre une situation difficile.

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