Pensées mili-Terre
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Autres sources

 

Les articles à la une

L’artillerie française pendant la Première Guerre mondialePublié le 07/05/2020

Cahiers de la pensée mili-Terre
le Général d’armée de PERCIN de NORTHUMBERLAND

«En 1914, l’artillerie accompagne l’infanterie,

à partir de 1915, l’artillerie prépare et l’infanterie conquiert,

vers 1917, l’artillerie conquiert et l’infanterie occupe,

en 1918, l’artillerie décide du sort de la bataille; elle prépare l’assaut et l’accompagne avec le barrage roulant et le char»

Gilles Aubagnac «Au son du canon»

 

Le Général de Percin retrace dans cette étude l’évolution capacitaire de l’artillerie française durant la Grande Guerre. Il souligne les différences initiales entre les doctrines d’emploi française et allemande, et nous montre comment la pensée militaire, l’outil industriel, mais aussi un certain esprit d’inventivité, ont su faire de notre artillerie un acteur significatif de la victoire.

Et moi et moi et moi: le très actuel culte du moi face à notre modèle de commandementPublié le 01/05/2020

Cahiers de la pensée mili-Terre
le Chef d’escadrons Gaspard LANCRENON

Notre armée de Terre a pour habitude de répéter qu’elle constitue le reflet de la société. Si elle l’est pour le meilleur, est-elle prête à assumer également ce qui, pour son modèle actuel de commandement, pourrait signifier le pire, à savoir l’importance que prend la personne aux dépens du groupe? Pour l’auteur, c’est à nous, militaires, de maintenir un juste niveau de relations sociales et d’identifier le modèle de commandement idoine.

Le grand renversementPublié le 01/05/2020

cahier de la pensée mili-Terre
Monsieur Hervé JUVIN

Nous avons vécu en moins d’une génération une révolution de notre condition humaine. La mondialisation n’est pas le moindre aspect de cette révolution. Elle est économique, elle est marchande, elle est nomade. Le déracinement est devenu une valeur, un modèle, un idéal. L’Union européenne veut abolir les frontières, d’abord en son sein, puis dans le monde, et la déconstruction des Nations y a progressé à grands pas. Nous n’avons plus que du «Même» devant nous. Le contrat met fin à la politique, le droit à l’histoire. Nous sommes anesthésiés par l’idéologie de la mondialisation, par le mythe de l’uniformisation du monde.

L’urgence est simple, et elle est stratégique, au plus haut point; il faut partir à la redécouverte du monde.

✅ Le combat en montagne, ou la nécessité de former les chefs tactiques aux spécificités de la guerre en milieu difficile 1/2Publié le 29/04/2020

Revue de doctrine des forces terrestres
Lieutenant-colonel Lionel Mayade, directeur de la formation de l’EMHM

La fin de la guerre en Afghanistan, particulièrement favorable à l’emploi des troupes de montagne, n’a pas marqué la fin de l’emploi spécifique des troupes de montagne françaises. En effet, la surveillance des frontières, notamment alpines, est redevenue une préoccupation et fait déjà appel aux compétences et capacités spécifiques de la 27ème brigade d’infanterie de montagne (27ème BIM). Surtout, la montagne reste un formidable terrain d’entraînement et d’aguerrissement forgeant de précieux outils de combat.

✅ Le combat en montagne, ou la nécessité de former les chefs tactiques aux spécificités de la guerre en milieu difficile 2/2Publié le 29/04/2020

Revue de doctrine des forces terrestres
Lieutenant-colonel Lionel Mayade, directeur de la formation de l’EMHM

La fin de la guerre en Afghanistan, particulièrement favorable à l’emploi des troupes de montagne, n’a pas marqué la fin de l’emploi spécifique des troupes de montagne françaises.

Part de l’audace et de la témérité dans la prise de décision en mai 1940: quels enseignements pour la conception et la conduite Publié le 27/04/2020

Cahiers de la pensée mili-Terre
le Chef d’escadrons Louis-Guilhem LARCHET

Napoléon vantait les généraux ayant de la chance. À ce titre, il eût sans doute porté une riche estime à Guderian qui témoigna en 1940 que la fortune sourit effectivement aux audacieux.

✅ Qu’est-ce que la doctrine ?Publié le 27/04/2020

Revue de doctrine des forces terrestres
Le Colonel Nicolas Auboin

Cette nouvelle revue du CDEC consacrée à la doctrine est l’occasion de présenter dans une série d’articles1  non pas la doctrine elle-même mais ce qu’elle représente pour l’armée de Terre « Au contact » et par qui, comment et dans quel esprit elle est conçue.

 

⚡️ Utiliser la non-linéarité pour créer la surprise localementPublié le 25/04/2020

BRENNUS 4.0
le chef de bataillon Sébastien Lemee

La non-linéarité des combats est un concept toujours  d’actualité  pour  deux raisons majeures : la diminution du volume des armées et la fin (provisoire ?) d’un modèle de la guerre qui voyait s’affronter des adversaires généralement symétriques partageant la même conception de la bataille décisive. Les armées occidentales sont aujourd’hui engagées sur des théâtres d’opérations soit désertiques et donc immenses où la notion de front n’a plus de sens, soit face à un ennemi asymétrique qui par nature refuse l’opposition frontale.

L’année 1915Publié le 21/04/2020

Cahiers de la pensée mili-Terre
le Général d’armée de PERCIN de NORTHUMBERLAND

Comme le souligne lui-même l’auteur de cette rétrospective, l’année 1915 fut la plus terrible de la Grande Guerre. Paradoxalement, on l’évoque pourtant bien moins que les autres années du conflit, avec leur cortège des batailles de la Marne, de la Somme, de Verdun ou du Chemin des Dames… Le Général de Percin nous rappelle ce que fut 1915, marquée sur le plan tactique par l’enterrement en tranchées des belligérants malgré des actions d’éclat ponctuelles, et sur le plan stratégique par la mondialisation des engagements militaires.

 

Hommage au Général André Bach (1943-2017) Publié le 21/04/2020

cahier de la pensée mili-Terre
Par le Lieutenant-colonel Christophe GUÉ

Déjà attiré par l’histoire, alors qu’il était lycéen, le Général André Bach a vu son inclination pour cette matière s’affirmer à Saint-Cyr au contact d’Henry Contamine et en lisant Guy Pedroncini. La maîtrise d’histoire qu’il effectua dans le cadre de sa formation d’officier breveté et les trois années où il exerça les fonctions de professeur d’histoire et de stratégie de l’École supérieure de guerre le confortèrent dans cette inclination.