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Autres sources

 

Les articles à la une

Quel avenir pour les forces spéciales françaises? Ou l’impérieuse nécessité d’entrer dans l’ère de la coopération interagencesPublié le 12/06/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Charles-Henri de MONICAULT

Le Chef de bataillon de Monicault nous livre dans cet article une analyse rigoureuse de nos forces spéciales sur le plan capacitaire, puis trace quelques pistes pour un avenir raisonnable et raisonné de cet outil devenu indispensable dans les opérations modernes.

«Puisse le roi disposer de ma tête après la bataille», ou «de la prépondérance de l’esprit sur la lettre»Publié le 11/06/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef d’escadron Stéphane TRUNKWALD

«Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui»[1]. Par ces mots et soulignant auparavant la tempête mécanique terrestre et aérienne allemande qui a plongé la France dans les affres de la défaite, le Général de Gaulle semble minimiser le facteur clef qui a permis cette victoire éclatante des armées allemandes en juin 1940. En effet, plus que les chars, les avions, l’artillerie ou les troupes motorisées, ce sont les doctrines et la formation des officiers d’état-major allemand qui ont eu raison de nos armées, et surtout leur esprit d’initiative développé depuis les plus bas échelons jusqu’aux plus hauts.

 

[1] Appel du 18 juin 1940, Général de Gaulle.

L’informatique est une arme: j’utilise mon arme Publié le 11/06/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le chef de bataillon Guillaume DELAVEAU

L’arme informatique est caractéristique de l’hybridation des conflits actuels, au cours desquels les mondes virtuels et physiques ne sont plus hermétiques. Cette arme peut potentiellement causer de nombreux dommages, y compris chez l’adversaire. Pratiquer la lutte informatique offensive dans les forces faciliterait grandement la diffusion de l’esprit cyber et offrirait à la France une capacité d’attaque supplémentaire, adaptée au monde actuel.

 

«Un beau matin les hommes découvriront avec surprise que des objets aimables et pacifiques ont acquis des propriétés offensives et meurtrières».

Qiao Liang et Wang Xiangsui, «La guerre hors limites»

Vers la rupture du lien armée-armée ?Publié le 10/06/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Capitaine Claire BOËT

Alors que toute notre attention a été focalisée depuis la suspension du service national sur la pérennité et la qualité du lien armée/nation, nous sommes-nous posés la question du lien armée/armée, donc de la cohésion interne de notre institution militaire? C’est celle que se pose l’auteur de cet article en y apportant une réponse possible dans un constat sans concessions.

Ne soyons pas indignés mais réalistes sed quis custodiet ipsos custode ? Publié le 10/06/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon Jean-Jacques GRUND

Il faut dépasser le stade de l'indignation provoquée par l'affaire Snowden et être réaliste en acceptant le fait que le monde numérique de l'Internet ne doit pas échapper à l'action de l'État car il est au cœur d'enjeux à la fois économiques et sécuritaires.

Le couple franco-allemand a-t-il un avenir sur les sujets de défense et de sécurité ?Publié le 09/06/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Général de division (2S) Maurice de LANGLOIS

Cette analyse des relations franco-allemandes en matière de défense et de sécurité est extraite de la Lettre de l’IRSEM, qui a consacré son numéro de décembre 2013 à un dossier spécial «Comprendre l’Allemagne». Elle est reproduite ici avec l’aimable autorisation du Général de division (2S) Maurice de Langlois, directeur de recherches responsable de ce dossier, et auteur de cet article.

Le «rôle colonial» de l’armée: l’esprit de LyauteyPublié le 08/06/2018

cahier de la pensée mili-Terre
Madame Julie d’ANDURAIN

Quand Hubert Lyautey publie son article sur le «rôle colonial de l’armée» en janvier 1900 dans la très célèbre Revue des deux mondes, il fait preuve d’un vrai sens politique car, au fond, la date de publication correspond à un moment où, en France, on s’achemine vers la création d’une armée coloniale autonome après avoir hésité au cours d’interminables débats parlementaires qui durent depuis plus de vingt ans. Dans la mesure où la plupart des conquêtes sont alors achevées, se pose la question de savoir quel sera le périmètre d’action de cette nouvelle force à qui l’on refuse le titre «d’armée coloniale» pour lui préférer celui, moins martial, de «troupes coloniales» lors du vote de la loi de juillet 1900. Publié dans la plus grande des revues littéraires du temps, ce texte montre combien Lyautey – et derrière lui une grande partie des coloniaux – souhaite participer au débat politique, combien l’armée de la Troisième République n’est pas été aussi muette qu’on l’a dit.

Mélopée militairePublié le 08/06/2018

cahier de la pensée mili-Terre
Madame le Professeur Françoise THIBAUT

Avec sa liberté de ton habituelle à laquelle les lecteurs des Cahiers sont désormais habitués, Françoise Thibaut nous livre sans concessions sa vision de l’évolution des capacités militaires françaises. Optimiste malgré tout, elle voit dans l’Europe de la défense une réponse possible aux crises auxquelles nous avons à faire face, en particulier en Afrique.

Du nouveau lien nation-arméePublié le 07/06/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef de bataillon François GONIN

Le transfert du soutien des armées vers d'autres services du ministère, dont le SGA, a de fait établi un intermédiaire qui n'existait pas entre les armées et la nation. Ce nouveau rôle suppose que l'administration prenne conscience du fait qu'elle tient désormais dans ses mains le moral des troupes.

Le lien armée-nation est un non-sensPublié le 07/06/2018

cahier de la pensée mili-Terre
le Chef d’escadron Tony GARNIER

Le terme lien armée-nation conduit à particulariser le monde militaire par rapport au monde civil, sans inclure l’un dans l’autre. Cette approche risque de provoquer un phénomène de communautarisme et de repli sur soi d’une armée perçue alors comme une microsociété qui se placerait volontairement à part de la nation, au détriment de l’intérêt de cette dernière. L’auteur de cet article donne des éléments de réponse à ces risques possibles, même s’il le fait, comme il le dit lui-même, de manière iconoclaste.

Armée